<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446</id><updated>2011-10-17T17:21:09.616Z</updated><category term='Téléchargements'/><category term='Korm'/><category term='La mare &quot;About&quot;'/><category term='Histoires médiévales'/><category term='Sorn'/><category term='Présentation'/><category term='3D'/><category term='Les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V'/><category term='Les Lumynix'/><category term='Phylosophique? Non non : conneries...'/><category term='Barnos'/><category term='Hyzon'/><category term='Sommaire'/><category term='Les Haurdynites - Annexes'/><category term='Galerie'/><category term='Karnas'/><category term='Haurdynites - La légende des origines'/><category term='Haeg'/><category term='City Of Heroes'/><category term='Pièces de Théâtre à 2 balles l&apos;entrée'/><category term='On vous donne la parole'/><category term='L&apos;antre d&apos;Ali Baba (infos)'/><category term='Rhacorp'/><title type='text'>L'antre d'Ali Baba au pays des sauvages</title><subtitle type='html'>Un vide grenier parmi tant d'autres.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>65</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5612567053244902357</id><published>2008-12-02T17:44:00.004Z</published><updated>2008-12-06T13:39:00.153Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La mare &quot;About&quot;'/><title type='text'>Undertaker</title><content type='html'>Une colère sourde, aveugle tempêtait dans ses veines. Il avait laissé le contrôle à son corps qui le guidait mécaniquement à son logis. Dans sa tête, les éléments faisaient rage, oscillant entre éclairs et averses, le tout ballotté par un vent puissant, provenant du tréfonds de son âme, pouvant créer des vagues de plusieurs mètres de haut, se fracassant sans relâche contre les parois de son esprit… inutilement. Dehors, le calme plat, un masque de certitude, taillé année après année à coup de douleurs avec des convictions. Un masque créé de toute pièce qui lui permettait de se noyer en toute tranquillité dans les remous de son esprit sans donner l’alerte. Comme une évidence son baladeur jaillit de sa main, résultat primitif d’une équation insoluble. Une musique dure, une musique de colère, une musique dénuée de toute douceur, un chant de guerre, c’est cela &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;qu&lt;/span&gt;’il lui fallait. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Undertaker&lt;/span&gt; s’imposa vite comme la référence du genre, la question de savoir pourquoi il l’avait ajouté à sa liste de titres venait de trouver réponse. Le volume augmenta, dicté par la main tremblante d’un chef d’orchestre en transe. Bientôt les flots de musique firent une brèche jusqu’au cerveau, sortie de secours inespérée devant l’inondation. Une partie de l’orage parvint à s’envoler dans la nuit froide, s’élevant par bouffées, telle des méduses en quêtes des lumières astrales transperçant parfois la surface de la mer. Mais les victimes de la boite crânienne continuaient de s’amonceler, le plus souvent par étouffement provoquant l’arrêt cardiaque. Pas la peine de compter sur le chef d’orchestre, sa baguette se levait et s’abaissait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;spasmodiquement&lt;/span&gt; sur un rythme de tonnerre, tonnerre qui ne voyait en ce mince bout de bois &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;qu&lt;/span&gt;’un réceptacle à ses éclairs. Son corps lui signala une descente, ses pieds l’amortirent lentement, il n’était plus très loin de chez lui. L’espérance en la chaleur réconfortante du foyer, des siens qui l’attendaient, lui permirent de franchir les derniers mètres. Avant de tourner à l’embranchement, en l’espace d’un souffle, à peine, il entrevit à travers les brumes de sa vision, si &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;fugacement&lt;/span&gt; mais pourtant si nettement : deux doigts, levés vers le ciel en signe de victoire… Cœur de bois, bras de fer, si je flanche, tu vas… Peu importe, cette guerre, quoi &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;qu&lt;/span&gt;’il en pense, c’est lui qui l’avait perdu, batailles après batailles. Alors… déposer les armes, retrouver sa vie d’avant, avant tout ça… c’était tentant mais désormais il était allé trop loin pour battre en retraite… pas par ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;chemin-là&lt;/span&gt; en tous cas. Ses doigts rendus gourds par le manque de sang fouillèrent frénétiquement les poches de son long manteau noir. La clef transperça le cœur de la serrure, l’éventrant par une rotation de la lame qui donna suite à un long grincement lugubre. La porte refermée, le silence s‘installa, un silence lourd, pesant, et avec lui sa sinistre sœur l’obscurité. Et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Undertaker&lt;/span&gt;, ce lâche qui venait de le quitter une fois face à l’armée gigantesque de ses peurs. Plus personne, plus de musique pour doper son courage… A nouveau seul, croulant sous le nombre d’assaillants. Un réflexe le sauva néanmoins, le bouton de l’interrupteur s’enfonça dans un déclic, allié précieux surtout de par sa puissante compère la lumière. Celle-ci dispersa en un instant les ténèbres environnantes, desserrant l’étau qui se refermait menaçant sur lui auparavant. La montagne de marches lui faisant face, il entreprit, lentement de l’escalader, se forçant à ne pas lever les yeux vers un sommet qui lui paraissait, surtout ce soir, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;inatteignable&lt;/span&gt;. Une marche, puis une autre, se concentrer sur ce geste simple, ne penser &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;qu&lt;/span&gt;’à cela, ne penser à rien d’autre, progresser, lentement, tenir… Le baladeur toussota à ses oreilles, les premières paroles de la musique suivante le stoppèrent net dans son élan. Encore une &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;qu&lt;/span&gt;’il n’avait écouté que très rarement, à côté d’&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Undertaker&lt;/span&gt;, elle se trouvait le plus souvent écrasé par l’ombre repoussante du géant. Son esprit semblait boire les paroles, littéralement ingurgités à leur arrivée sur le canal auditif. &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Étrangement&lt;/span&gt; il avait l’impression de les découvrir l’une après l’autre, non, elle ne lui avait pas laissé le temps… Oui, cela paraissait peu vraisemblable mais il se sentait encore plus seul sur terre, sans savoir quoi faire… C’était juste hier… Tirer un trait sur ces pages blanches… Le noir fit écho à ses pensées en lui tombant dessus dans un sursaut, un guet-apens bien orchestré par ce &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;traître&lt;/span&gt; de minuteur du rez-de-chaussée. Il oscilla lentement sur la marche, fermant les yeux, rentrant à l’intérieur de lui-même, en compagnie de cette musique dont il se nourrissait et qui apaisait ses brûlures. Les titres s’enchaînèrent, le ramenant à lui-même, le raccrochant à sa source, à son essence. Il rouvrit les yeux, fixant sans sourciller l’obscurité, la tempête apaisée il fouilla la poche de son manteau de sa main droite, il la retira vivement, comme sous l’effet d’une morsure, son portable, encore un objet empoisonné par toute cette histoire, il recelait trop de souvenirs, trop d’espoirs… C’est dans la poche de son pantalon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;qu&lt;/span&gt;’il le retrouva, un élastique à cheveux, noir, avec quatre petites perles de la même couleur, quatre sur huit... Mais où étaient passés les quatre manquantes ? &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Pouvait-il&lt;/span&gt; ramener son équation insoluble à celle-ci plus simple ? C’est tout ce qui lui restait d’elle, ça, une photos, et des souvenirs, des souvenirs gravés à même sa mémoire ou bien sur des quantités de feuilles tachées du sang de trop nombreux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;sms&lt;/span&gt; éradiqués. Mais la théorie et la réalité font toujours deux, de cette équation il en était sur… Il avait pris un masque pour la réalité et la réalité pour un masque… Ou bien était-ce l’inverse ?… Tout tendait à prouver le contraire… Il s’était dévoilé à elle, du moins en petite partie, mais c’était déjà plus que raisonnable… Elle avait profité de cette brèche pour chambouler sa vie… Il avait mis du temps à y remettre de l’ordre… Et maintenant… Il manquait toujours une pièce au puzzle… non, bien plus : quatre petites perles noires exactement : la moitié du puzzle. Les quatre restantes brillaient dans l’obscurité, d’un éclat interne, lui permettant de deviner l’élastique qui les reliaient entre elles… C’était donc un cadeau d’adieu et non de… Son doigt se referma sur le souvenir d’un autre doigt, de quoi se &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;plaignait-il&lt;/span&gt; ? Il l’avait eu son duel au soleil, sa dernière danse, inaliénable... Cendrillon resterai Cendrillon et quoi &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;qu&lt;/span&gt;’on en dise ce n’était pas la faute de Dieu. Son visage se détendit, effaçant les dernières traces du masque, s’en recréant un plus expressif… moins antipathique. L’élastique revint à sa poche, quand elle désirerait le reprendre elle l’y trouverai. Il savait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;qu&lt;/span&gt;’il devait maintenant certainement lui faire peur avec tout ce &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;qu&lt;/span&gt;‘il lui avait dit. Il avait fait l’erreur parmi d’autre de négliger deux ans, deux ans d’écarts qui les séparaient, les &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;entraînant&lt;/span&gt; chacun dans l’incompréhension… Mais au final c’était réciproque, elle lui faisait peur également, ce n’était sans doute pas la même peur, et sans doute personne ne pourrait juger laquelle des deux est la pire, sans doute personne n’arriverait à la surmonter, sans doute que… &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Qu&lt;/span&gt;’importe le sens où on le tourne, le problème reste entier. Mieux valait peut-être déclarer forfait, comme elle l’avait fait… Retourner dans sa vie, redevenir un étranger. Le jeu en valait t’il encore la chandelle ? La chandelle serait-elle assez lumineuse pour conjurer le jeu ? Il franchit les dernières marches dans le noir, ouvrit la porte de l’appartement, se laissa engloutir par le halo de lumière, la douce chaleur du foyer… et referma la porte d’un geste sur les ténèbres de l’escalier.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style=";font-family:times new roman;font-size:85%;"  &gt;Lundi 1&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;er&lt;/span&gt; décembre 2008, fin à 20h19, (et voila comment on commence un mois en beauté…) soit 55 jours, 20 heures et 19 minutes (bientôt 20) après le 8 octobre 2008, jour où tout a commencé, par un froid mercredi ; par un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;sms&lt;/span&gt; fiévreux ; par un regard… le regard… qui a fait basculer ma vie... qui m'a envoyé au dessus des nuages... battre des ailes, se croire l'égal des oiseaux pendant quelques secondes volées à ce monde... pour retomber brutalement plus bas que terre dans une explosion de plumes... contre le mur rugueux de la réalité ;… par un rêve éveillé… &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=";font-family:times new roman;font-size:85%;"  &gt;Mais non… les personnages de romans ne se trouvent &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;que&lt;/span&gt; dans les romans chers lecteurs... ou dans votre imagination ; c’est la morale de mon histoire… moi je la trouve chouette… pas vous ?… ah bon… &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;tatataaa&lt;/span&gt;… sol la si do do si la si la do &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;re&lt;/span&gt; sol&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-family:courier new;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right; font-style: italic;"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Ragnatique&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5612567053244902357?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5612567053244902357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5612567053244902357&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5612567053244902357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5612567053244902357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/12/undertaker.html' title='Undertaker'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-1529671687827084058</id><published>2008-09-26T20:33:00.011Z</published><updated>2010-01-03T19:10:55.675Z</updated><title type='text'>Mecarobot's</title><content type='html'>Support: Document souvenir &lt;br /&gt;Sujets : Carole Drayle ; Evan Murol, Sylvain Gast, dit Mecarobot's.&lt;br /&gt;Enregistré par : Erreur 312 : Vous n'avez pas les droits suffisant pour accéder à cette information.&lt;br /&gt;Date : 10 septembre 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Mama... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il a dit maman ! Tu as écouté chéri ? ! C'est son premier mot ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jeune homme avait un grand sourire aux lèvres et regardait le fabuleux tableau de sa femme et de son fils d'un air complètement enchanté et attendrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carole secoua la tête, elle s'était encore laissé distraire par une de ces ombres, ces souvenirs du passé, ces fantômes qu'elles croisaient à tout instant dans les rues. Ces lambeaux de vies, dont les faits réels pouvaient remonter à des temps complètement aléatoires. C'était généralement de moments intenses de la vie, des émotions fortes éprouvées par des passants, ancrés profondément dans le lieu où elles avaient été vécues, et persistant longtemps, même après la mort des individus concernés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle se baladait entre les arbres printaniers du parc se situant en bordure de la mairie d'Atlas. Elle vivait en permanence entourée d'illusions qui se mêlaient au monde réel dans une parfaite harmonie. Il n'était pas rare que les gens la regardent de travers car elle venait de se décaler pour éviter de percuter un fantôme, comme tout un chacun le ferait pour une personne réelle, mais elle se moquait éperdument du regard des autres car elle détestait pas dessus tout le contact des esprits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eux ne la voyaient pas, vivaient dans leur propre monde, leur propre temps, et elle se sentait parfois mal à l'aise d'observer ainsi ces moments intimes.. Mais elle n'avait pas le choix. Les visions étaient là depuis sa naissance, c'était ainsi, et cela le resterait. Elle jeta un regard un peu envieux à deux amoureux se bécotant sur un banc public et repensa à sa vie sentimentale. Elle avait cru rencontrer quelques semaines plus tôt un type génial, un constructeur d'androïdes de Peregrine Island, mais il l'avait beaucoup déçu, et après deux semaines passées à être de bons amis, elle s'était rendu compte que leurs idées divergeaient complètement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle même pensait depuis longtemps qu'il n'était rien de plus puissant et de plus beau que les liens que les hommes tissaient entre eux, les relations, les petits bonheurs quotidiens, et ses « visions » la poussait forcément à ces pensées précises. Cependant, lui croyait en la supériorité de la « race » des robots, excluant toute émotion. Il pensait qu'un jour la planète serait leur, car ils étaient puissants, invincibles, indomptables, et d'une froide efficacité. Il n'avait pas fallut longtemps pour que les deux personnes se disputent et se séparent peu à peu, irrémédiablement, malgré leurs nombreux points communs. Cela faisait à présent une semaine qu'elle tentait de l'oublier, tellement leur lien avait été intense lors des premiers jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle sortit du parc pour se rendre sous l'ombre d'un des grands immeubles de la ville. Un des fantômes attira son attention, un homme grand, brun, au regard triste et aux yeux bleus pétillants. Une petite barbe mal rasée saillait sous son menton, ses joues étaient creuses et son visage fin et maigre trahissait une sous alimentation, presque autant que son corps svelte et peu musclé. Il avait un air préoccupé, semblant un étudiant un peu tourmenté. Son visage était charmant, mais ce n'était pas cela qui avait attiré l'attention de Carole, c'était la netteté exceptionnelle du souvenir, certes toujours un peu translucide, mais particulièrement opaque et aux contours parfaitement dessinés, comme si la personne s'était longtemps remémorée cet instant, que Carole ne jugeait pourtant pas spectaculaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'homme la percuta de plein fouet et la traversa pendant qu'elle le regardait, comme obnubilée. Elle avait l'impression de l'avoir déjà vu quelque part, mais il était fortement probable que ce ne soit qu'une impression. Elle put alors voir un homme qui devait marcher juste derrière l'esprit, et la surprise fut alors de taille tellement la ressemblance entre les deux hommes était frappante. L'homme avait le même visage, mais semblait plus vieux et avoir gagné beaucoup d'assurance. Son regard était conquérant, un sourire narquois étirait ses lèvres, ses sourcils étaient légèrement plissés, ce qui lui donnait un air malin et espiègle. Il semblait plus fort, musclé, et mieux nourrit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il avait laissé tombé son uniforme universitaire pour une tenue nettement plus décontractée, d'un blouson de cuir noir par dessus un T-shirt bleu où était dessiné la tête d'un diable en blanc. Sur son épaule droite reposait un énorme crâne violet aux yeux d'un noir profond qui donna à Carole la chair de poule. Ses cheveux avaient étonnement blanchis, alors qu'il semblait n'avoir pas vieillit plus de quelques années. Il était en train d'essuyer ses lunettes de soleil sur son T-shirt. Il les remis sur son nez et sembla soudainement voir Carole, qui se tenait à présent à quelques centimètres de lui et avait faillit le percuter lui aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ha, c'est donc vous. Je vous cherchais. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carole, surprise, le regarda légèrement de côté, les sourcils froncés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pardon ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui. Vous m'avez bien entendu. Je vous connais. Maintenant, vous allez suivre avec moi mon souvenir, car je suppose qu'il doit traîner dans les parages, si j'ai bien compris vos pouvoirs. J'ai besoin d'avoir quelques renseignements. Soyez gentille et aidez-moi, je n'ai pas l'intention de vous faire de mal. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carole lui lança un regard noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et qu'est-ce qui vous fait croire que je suis juste un objet qu'on utilise pour se rappeler son passé ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'homme sourit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ça. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ôta son gant droit et laissa apparaître une main mécanique disposant d'un laser intégré, qui pointait le ventre de la femme. Carole remarqua sa discrétion, nul passant ni même héros volant n’aurait pu apercevoir son arme. Son visage avait gardé son petit sourire cynique et son sang était manifestement resté implacablement froid, étant donné qu’il avait prononcé ce mot sur le ton de la conversation, et que sa main ne tremblait strictement pas, contrairement à celles des Hellions du coin qui s’en prenait parfois aux inconscient qui sortait un peu trop tard le soir dans les rues.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore un Cyborg. Foutus Cyborgs. Elle avait décidément du mal avec l’ego surdimensionné de ces gens là. Elle le regarda dans les yeux, simplement, le mettant au défi de mettre sa menace à exécution. Elle en avait déjà trop vu pour être simplement effrayé par ce genre de menace, et elle n’avait pas grand chose à perdre en mourant. Malgré ça, sa vie lui plaisait, et elle n’était tout de même pas pressé de mettre fin à ses jours juste pour tenir tête à un illustre inconnu aux cheveux grisonnants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pff. Vous ne valez même pas la peine que je meure pour vous résister. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ce, elle se retourna, sans un mot de plus, et repéra l'homme dans la foule, le jeune. Elle se mit à le suivre. Le plus vieux hocha silencieusement la tête et lui emboita le pas. Se questionnant déjà sur ce qu'il y aurait d'intéressant à apprendre dans ce souvenir, elle marchait de son pas vif habituel, sa curiosité l'emportant sur la crainte d'un danger potentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étudiant sillonna pendant un bon quart d'heure dans les rues d'Atlas prenant des trajets assez bizarre et tournant quasiment en rond, comme si son unique but était de passer le temps. Finalement, il sembla se produire un changement en lui, comme s'il venait de prendre une décision. Il s’arrêta, sembla réfléchir un instant, puis de dirigea directement vers la ligne jaune et prit le monorail jusqu'à King's Row. Il parcourut ensuite une bonne distance avant d'arriver devant un hangar qui semblait abandonné. Il passa dans une ruelle sombre qui le longeait, cassa un carreau et s'infiltra difficilement par l'ouverture. Ce fut une drôle d'impression pour Carole, car les lieux n'avaient pas changé depuis l'époque du souvenir, excepté que le carreau était encore cassé, et que le souvenir se superposa donc à la réalité, à un point que Carole ne savait plus trop dans quel monde elle se situait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle passa elle aussi par la fenêtre, saisie par un sentiment de malaise. * Et si quelqu'un vivait là aujourd'hui ? * Mais elle n'eut pas le temps de se poser des questions, jetant un vague coup d'œil en arrière sur l'homme qui l'accompagnait silencieusement depuis le début. Il n'y avait aucune hésitation derrière ses lunettes noires. Aucune possibilité de refus. Aucune autre initiative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se retrouvèrent tous à l'intérieur. Une lumière tamisée éclairait vaguement les lieux. Des grands conteneurs de métal rouillé, des vieilles palettes de bois moisi, des grandes poutres de métal effondrées sur le sol. Et ça et là, éparpillés un peu partout sur le sol, des mécanismes en morceaux, des puces électroniques, des barres métalliques fondues. Carole discerna trois ordinateurs reliés entre eux par de gros et nombreux câbles électriques, des pc aux allures futuristes, mais pourtant largement dégradé par l'âge. Autour de ces ordinateurs, six carcasses de robots étaient assises contre les murs. Trois de petites tailles, assez basiquement assemblés. Ils encadraient trois autres robots, de carrure plus impressionnante, exceptionnellement celui du centre, qui était plus grand que Carole, à vue d'œil. Tous avaient des phares rouges en guise d'yeux, des membres assemblés très anarchiquement, et puaient la rouille à plein nez. Ils semblaient inactifs depuis des années, des toiles d'araignée s'étant formées entre leurs circuits défoncés par le temps. Le tout était élégamment surplombé d’une belle couche de poussière et de toiles d’araignée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vision souvenir, où tout était neuf et en bon état, se superposait étrangement à la version qu'elle voyait, lui posant quelques problèmes pour distinguer le vrai du faux. Jamais elle n'avait vu un souvenir si précis. Jamais. L'entrepôt semblait irréel et oppressant, Carole ne se sentait pas bien, comme si le souvenir qu'elle regardait respirait la haine et la méchanceté. Tout miroitait, tout était flou et étrange. La poussière semblait apparaître puis disparaître en divers endroits, comme si le temps avait perdu toutes prises sur cet entrepôt délabré. L’ensemble était à la fois immobile dans le présent ou le passé, mais aussi perpétuellement en mouvement, vacillant entre deux temps. Carole ferma un instant les yeux, prise d’un sérieux mal de tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Alors vous êtes revenus. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carole se retourna vivement. Dans un coin de l'entrepôt se tenaient deux hommes. Celui qu'elle avait suivit, et un autre, dans un costume de héros flambant neuf, au regard puéril et au sourire totalement inconscient. Il était visiblement jeune, fiers, et terriblement orgueilleux. Carole devina que ce devait être un de ces héros qui venait de découvrir ses pouvoirs et se pensait supérieur aux autres... Un type de héros dont Paragon City se serait passé bien aisément. C'était lui qui avait parlé, manifestement, et son interlocuteur avait déjà prévu sa réplique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oui. Et j'ai réfléchis. Vous ne pouvez pas saisir cet entrepôt et toutes mes inventions. Nous sommes en Amérique, et je suis libre d'avoir ce que je veux dans mon garage. Embarquez-moi si vous voulez... Mais le juge ne sera certainement pas d'accord avec votre façon de penser. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre le regarda d'un drôle d'air, mi-amusé, mi-énervé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Et qui te dis que tu passera devant un juge ?... Tes petites affaires sont dangereuses, pour toi, comme pour ceux qui t'entourent. Je t'empêche simplement de commettre l'irréparable et de mettre en route ces machines pour envoyer des bâtons dans les roues de mes compères. Tu devrais me remercier. Si tu l'avais fais, j'aurais été un peu plus méchant. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ricana puis mit sa main droite près du visage de l'universitaire. Un arc électrique se forma entre son pouce et son index. Il ferma les doigts. Il sembler penser que cette petite démonstration de ses pouvoirs suffisait à elle seule à calmer l'autre... Mais cela eu l'effet contraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tu te crois malin ?... Ces robots devaient être offerts à la police de Paragon. Tout simplement. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Pour nous attaquer de l'intérieur ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« On dirait qu'on ne lutte pas contre les préjugés. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'universitaire sourit puis parla un ton plus fort, sur un air autoritaire. Sa voix résonna dans le hangar de métal. Légèrement déformés par la tôle froissée, les échos prenaient des airs menaçants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Activation de toutes les unités d'assaut. Ordre d'attaque sur l'élément dérangeant : Super héros. Mot de passe : Mecarobot's. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le héros fronça les sourcils, croyant avoir affaire à un fou. Un bruit de rouage se fit entendre. Les robots se levèrent en grinçant et cliquetant. Leurs yeux rouges s'allumèrent et éclairèrent la pièce d'une lueur sanguine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;" Cible : Identifiée. Assaut : Imminent. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Hé merde... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le super héros se jeta sur le côté. Trois tirs laser filèrent à l'endroit où il se tenait quelques secondes plus tôt. Il n'eut pas le temps de réfléchir à une contre-attaque que déjà un missile fonçait vers lui. D'une roulade, il esquiva. Cependant, l'explosion l'envoya s'écraser contre une caisse métallique où il manqua de se briser le dos. Il concentra son énergie dans ses mains pour accumuler une grande dose d'électricité et écrasa ensuite sa main contre le sol. Les six robots ainsi que l'universitaire subirent une très forte décharge, ce qui eu pour effet de les mettre hors-service. Tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils tombèrent en arrière et grésillèrent un moment. On entendit des cliquetis et des générateurs de secours s'allumèrent, absorbant le surplus d'électricité dans des condensateurs invisibles pour Carole, cachés sous la carrosserie flambant neuve qui recouvrait leurs corps de métal. Le « Héros » sourit, et se tourna vers l'universitaire, victorieux, près à lui faire un de ses sermons à l'américaine dont seuls des êtres comme lui détenaient le secret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais avant même qu'il ai eu le temps de se souvenir d'une de ses phrases préconstruites et atrocement stupides qu'il avait apprise par cœur dans le bouquin du super zéro de base, une demi-douzaines d'yeux rouges se rallumèrent, inquiétants et menaçants, dans la pénombre du lieu, brillant encore plus fortement qu'auparavant, comme si la décharge qu'ils avaient reçu n'avait fait que recharger leurs batteries, qui envoyaient à présent aux phares de voitures rouges, qui servaient d'yeux à ces robots, une énergie décuplée. Seulement trois des robots s'étaient relevés, les plus solides et les plus imposants. Les trois plus petits n'avaient pas pu correctement assimiler la décharge et se tordaient à présent de « douleur » sur le sol, alors que des arcs électriques les traversaient de part en part. Agité de spasmes violents, ils tambourinaient le sol du hangar de leurs lourds bras métalliques, produisant un impressionnant rafus, qui achevait de briser le silence inquiétant de ce lieu. Après le calme était venu le temps de la tempête, et elle n’avait pas fini de se déchainer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le super héros eu le réflexe suffisant de tendre une main ouverte devant lui, lorsque deux grenades et trois modules électriques volants décollèrent des lanceurs des robots. Évidemment, cela n'aurait pas été suffisant si on avait parlé là d'un homme tout ce qu'il y a de plus banal, mais heureusement pour lui, le gringalet en costume moulant avait plus d'un tour dans son sac. Un filet d'éclairs électriques se forma à deux bons mètres de lui. Les grenades explosèrent immédiatement en en percutant les mailles, et le souffle de l'explosion fut tel que l'électricien se retrouva sur le cul avant d'avoir compris ce qui s'était passé. Son filet électrique tint deux bonnes secondes supplémentaires après qu'il fut tombé par terre, et ce laps de temps suffit à court-circuiter les deux drones volants qui s'étaient jetés dans le filet, et qui tombèrent bêtement sur le sol, immobilisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant, le troisième, tiré légèrement après les autres, passa le mur électrique juste après que celui-ci eu disparut, et put donc atteindre sa cible sans encombre. Il explosa en de multiples étincelles et bouts de ferraille voltigeant à droite à gauche, mais le plus dangereux de cette attaque fut l’éclair aveuglant qui se libéra lors de la destruction du gadget. Le héros eu le réflexe salvateur de dégoupiller une petite grenade avant de se faire criblé de balle, aveuglé comme il était. Cette petite sphère tomba à ses pieds libérant un épais gaz noir et opaque, laissant le costume du héros disparaître au milieu de cette fumée.&lt;br /&gt;Le nuage avait complètement enveloppé d’ombre l’ennemi des robots, mais cela ne les empêcha pas de passer la zone au laser et aux balles. Des centaines de projectiles de tout types pénétrèrent dans la pénombre, ne laissant aucune chance de survie au héros aveuglé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attendre. Ils n’avaient plu que ça à faire. Trois robots et un gringalet de scientifique, fébrilement armé d’un fusil bricolé main, qu’il était parti en courant chercher sur une étagère, profitant de cette trêve d’un instant. Chacun était à l’affut, regardant partout. Le héros avait très bien pu se glisser derrière un des grands conteneurs de métal… S’il avait été assez rapide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fumée se dissipa enfin. Manifestement, il avait été assez rapide. Plus rien. Les robots sillonnaient de leurs yeux rouges le grand hangar d’ou pouvait à tout instant survenir une menace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et elle survint.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le super héros se jeta d’un grand bloc métallique, les bras écartés devant lui en forme de V majuscule, un sourire quasi dément au bord des lèvres. Trois sphères d’électricité, lancées en plein vol. Trois sphères meurtrières envoyées avec une soigneuse précision malgré la vitesse de l’homme qui allait bientôt s’écraser sur le sol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première atteignit sans problème la poitrine d’un des deux robots de taille moyenne, entrainant sans problème sa surcharge immédiate et l’arrêt de toutes ses fonctions « vitales ». La deuxième s’approchait à toute vitesse de la tête de métal du plus grand robot lorsqu’elle fut littéralement absorbée par un champ de force créé par le troisième robot. La troisième, enfin, avait pour cible le torse du constructeur des robots. Mais elle ne l’atteignit pas. Il avait le réflexe suffisant pour faire un rapide pas de côté. Pas suffisant, malheureusement, car son bras armé écopa d’une bonne partie de la décharge. Plus tard, ce membre grillé et inutilisable serait remplacé par un bras métallique, beaucoup plus efficace, conclu rapidement Carole, qui se savait à l’abri, mais ne pouvait s’empêcher d’essayer de chercher refuge derrière une grande caisse de métal, tant la scène paraissait réaliste et fantasmagorique à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine retombé sur ses jambes que le héros courait déjà à toute jambes vers le plus imposant des robots. Ses poings fermés étaient désormais entourés d’une aura électrique d’un bleu profond. Son visage, lui, était déformé par la rage de vaincre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’énorme masse de métal n’eu pas le temps d’ajuster suffisamment ses tirs pour faire des dégâts sérieux à la menace qui déboulait sur lui. Cependant, il anticipa le choc assez tôt pour envoyer une énorme droite contre le flanc de son adversaire, qui vola sous l’impact, mais ne mit pas plus d’une seconde à se ressaisir, le sang et le cerveau fouetté par les masses d’énergie qui parcouraient son corps. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le combat fut aussitôt réengagé. Poings électriques contre poings métalliques, le duel semblait ne devoir jamais se finir. Chaque coup de l’humain surchargeait un peu plus les condensateurs du robot, tandis que chaque coup de ce dernier démolissait un peu plus la chair et les os du premier. Combat de titans, danse intrépide, que ne voulait surtout pas interrompre l’autre dernier robot en état de marche, de peur de blesser son pareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin la victoire. Victoire peu glorieuse d’un héros cotonneux, courbaturé, couvert de bleus, enfoui sous un tas de ferraille froid.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victoire tout de même. Et tandis que péniblement le gagnant se relève, le petit robot cherche à réparer le gros, lui envoyant des centaines de micro-puces réparatrices. Une grande puissance se charge entre les mains du héros, un trait puissant démolit le crâne du robot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Victorieux, enfin, il se tient debout sur ses jambes meurtries. D’une main il envoie une décharge aux micro-puces. L’énorme masse métallique s’agite d’un spasme puis s’affaisse. Il se retourne, lentement, vers l’homme qui a déclenché le massacre. Les robots étaient trop lents, trop fragiles, trop mal réglés, encore inachevés, encore trop jeunes, malgré les centaines d’heure que leur concepteur a passé à les créer. Le héros a gagné, et il s’en vantera toute sa vie.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;« Toi, j't'embarques, t'es bon pour quelques années au Zig, mon vieux... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est sur ces mots que le super héros Evan Murol clôtura le destin de Sylvain Gast, universitaire. Mais cela, Carole ne le sut que bien plus tard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le moment, elle n'entendit que la voix du loubard qui l'avait poussé à venir ici, le cyborg.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Suit le héros. Et rapporte moi ses paroles... Ou sinon... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Impressionnée par le combat qui vient de se dérouler, elle obéit, docile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tom ? C'est Murol. J'embarque le fauteur de trouble. Fait-moi un recherche sur Mecarobot's, s'il te plaît... C'était son mot de passe pour ses robots. Je me demande si on peux pas dénicher un réseau avec ça.. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carole rapporta ces paroles apparemment sans importance à l'homme qui se tenait devant elle. Il semblait contenir difficilement sa joie. Il murmura plusieurs fois « Murol... » avec un sourire aux lèvres. Carole cru aussi entendre les mots « Tu es mort... ». Elle frissonna.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le héros du souvenir repris la parole, après un moment plutôt long. Certainement avait-il laissé le temps à son collègue de faire ses recherches. Elle résuma pour le psychopathe :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Ils n'ont rien trouvé à propos de Mecarobot's. Rien du tout. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'homme ricana légèrement et sourit, ne paraissant pas surpris le moins du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Oh... C'est un détail. Qu'ils recommencent leur recherche aujourd’hui. Ils en trouveront des résultats... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Support : Fiche du prisonnier N°4A057F.&lt;br /&gt;Sujet : Mecarobot's.&lt;br /&gt;Enregistré par : Mecarobot's.&lt;br /&gt;Date : 22 août 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enregistrement des informations du prisonnier N°4A057F retenu dans le pénitencier du Z.I.G. Depuis le : 14 avril 2002.&lt;br /&gt;Zone : 14.B&lt;br /&gt;Cellule : AC/84&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nom : Gast.&lt;br /&gt;Prénom : Sylvain.&lt;br /&gt;Âge présumé : 20 ans.&lt;br /&gt;Délit : Refus d'obéir à un agent de la sécurité publique.&lt;br /&gt;Commentaires des geôliers :&lt;br /&gt;Agent Smart (Matricule 5D2).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22 Juin 2002 : Le détenu en question a subit un mois entier de crise psychologique. Il est entré de nombreuses fois dans des crises de fureur et de rage intense, puis des crises de tristesse pendant lesquelles son état mental frisait la folie, où il subissait de nombreuses hallucinations et n'était capable de penser à rien d'autre qu'à sa capture. Son état s'est aggravé le 15 Juin 2002. Il est entré dans une sorte de coma éveillé. Plus aucun réflexe repéré. Incapable de parler. Seuls les gestes habituels comme dormir ou manger lui étaient accessibles. Nous l'avons fait entrer en cellule psychiatrique ce lundi 24.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;26 Juin 2002 : Tentative d'évasion du détenu. Manifestement en pleine capacité de ses fonctions cérébrales. Son état prétendument grave a réussit à duper aussi le service psychiatrique. Il a pu accéder à une bouche d'aération. Il s'est ensuite fait passé pour un geôlier après avoir prit le costume de fonction de l'agent Polk (Matricule 9A3). Cause de l'échec de l'évasion : Le détenu qui occupait la cellule en face de la sienne, présent du fait de sa libération, le même jour, l'a reconnut au beau milieu du hall d'accueil, et l’a dénoncé. Il a été reconnu, interrogé, et a regagné sa cellule. Il ne tente plus de duper les gardes depuis lors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Agent Edward (Matricule 7F8).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3 décembre 2005 : Le détenu ne présente aucun signe de faiblesse. Il méprise les gardes et leur prête à peine attention. Il fait de moins en moins attention à la douleur physique de son bras droit, totalement brûlé et amorphe depuis son incarcération, malgré les soins prodigué. Il semble ne plus avoir qu'un seul but et s'y fixe. Il parle parfois de vengeance. Personne ici n'en sait plus. Demandons à ce que la peine soit reconduite. L'individu semble dangereux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6 septembre 2006 :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le détenu N°4A057F manque à l'appelle. Il semble faire partie des 124 prisonniers ayant profité de l'attaque des Ritkis sur Brickstown, et particulièrement sur le Z.I.G., pour s'échapper. La grille de sa cellule n'a pas été détruite. Aucun ritki ni aucun prisonnier libéré ne semble s'être aventuré jusqu'au secteur AC, où est positionné sa cellule. Aucune clé n'a été volé et aucune serrure forcée. Nous n'avons toujours pas d'hypothèses sur le moyen d'évasion du détenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fiche du prisonnier déclarée close le 9 février 2008.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caméra de sécurité du casino du splendide, 4 octobre 2008, 2 h 48.&lt;br /&gt;Commentaire audio de Guillan Harx.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;[Non terminé.]&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-1529671687827084058?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/1529671687827084058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=1529671687827084058&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1529671687827084058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1529671687827084058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/09/mecarobots.html' title='Mecarobot&apos;s'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-2259845315330680337</id><published>2008-06-19T08:13:00.007+01:00</published><updated>2008-06-25T19:59:41.313+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires médiévales'/><title type='text'>Hymosan</title><content type='html'>&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://lastevent1.iquebec.com/Avatars/avgars379.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Hymosan venait enfin de terrasser la dernière défense des humains. Le conseil des sept grands mages venait de plier à l’unisson sous ses titanesques pouvoirs. Après avoir vaincu ce dernier bastion de résistance, il était certain d’avoir remporté la victoire. À lui seul, il avait vaincu tout les magiciens du royaume, les uns après les autres. Le conseil n’était que le noyau. Trop confiants en leur puissance, les mage du royaume semblaient avoir tout décliné, avoir perdu leur force légendaire. Ou peut-être était-ce simplement lui qui avait gagné en puissance durant toutes ces années, tout ces siècles d’apprentissage. Il était décidément fier de lui. Bientôt, il pourrait indiquer à son armée de soldats ainsi qu’aux mages de son pays de finir ce qu’il avait commencé, et de prendre le contrôle total du royaume. Il marmonna pour lui-même :&lt;br /&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Enfin ! Je vais pouvoir anéantir ces vermines !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Tu te trompe.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Hymosan sursauta. Toujours en train de ruminer sa victoire devant le palais Royal, il n’avait pas sentit le jeune homme approcher. Dans la vingtaine, il avait des yeux bleus turquoise et des cheveux blonds coupés juste aux épaules. Il se tenait nonchalamment appuyé contre le mur d’une petite échoppe de l’autre côté de la rue, habillé d’une simple tenue de paysan. Hymosan se rendit compte grâce à sa magie que le jeune homme n’avait pas bougé depuis longtemps. Tellement longtemps, en fait, que c’en était ridicule. Aucune trace ne montrait qu’il s’était déplaçait jusqu’à l’endroit où il se tenait à présent. Il était donc forcément apparu ici. Hymosan se méfia subitement beaucoup plus de lui. Rares, très rares étaient les sorciers capables de se déplacer dans les couloirs de l‘éther. Enfin, il se questionna sur le sens de ses paroles.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Penses-tu vraiment pouvoir t’opposer à moi... Gamin ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le jeune homme fit la moue en regardant le sol.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Non… Je n’en ai pas vraiment envie…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Il leva une main et se caressa le menton, imberbe, faisant mine de réfléchir en levant les yeux au ciel.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- … Mais je pense que je le pourrais.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Hymosan arqua un sourcil, puis cracha avec dédain, piqué au vif.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Tu pense ?… Vraiment ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Non… J’en suis sûr.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Il sourit et posa les yeux sur le sorcier. Celui-ci était revêtu d’une ample cape noire qui lui cachait jusqu’au visage. Il enleva la capuche d’un revers de main, ses yeux rouges pétillant de rage, et cracha ces paroles :&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Sais-tu seulement à qui tu parle ? ! Je suis le fils du grand sorcier Arcos, seigneur du Sorban, et de la reine elfique Nalima, dont la beauté et l'intelligence n'ont nulles autres pareilles.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Terminons donc les présentations. Je suis moi-même l’humble fils de Tarpan le fermier, et de Gildas, fille de forgeron&lt;/strong&gt;, &lt;i&gt;acheva le jeune homme avec une révérence.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- C’en est trop, minable ! Je n’ai plus de temps à perdre avec tes bêtises ! Trêve de bavardage, voyons si tu résisteras à ton défi.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Je n’ai pas lancé de défis, répondit le jeune homme avec un haussement d’épaule.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Pendant ce temps là, Hymosan marmonnait à toute vitesse des incantations en langue ancienne. Enfin, il leva les bras. Deux énormes pierres se soulevèrent de terre de chaque côtés de lui, puis commencèrent à rougir à toute vitesse, pour bientôt entrer en fusion. Le mage abaissa ensuite les bras et des centaines de petites flèches de lave bouillante de dirigèrent vers le jeune garçon. Celui-ci ne remua pas une seule fois les lèvres, et ne bougea pas d’un pouce. Cependant, de minces filament d’eau jaillirent de terre et piégèrent les flèches écarlates dans des petits lassos. Les fils se tendirent lorsque les flèches voulurent avancer encore plus et ces dernières s’écrasèrent en arcs de cercle sur le sol où elles commencèrent à refroidir.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Aussitôt après Hymosan leva les paumes vers le garçon et des rayons de lumière rouge filèrent en direction de sa poitrine. Deux petits boucliers d’or et d'argent apparurent juste devant les faisceaux et les stoppèrent net. Hymosan grogna et entama une autre incantation. Bientôt, il arrachait des morceaux entiers de mur du palais derrière lui et les envoyait à distance sur le garçon qui ne réagissait toujours pas, gardant un calme éreintant. Des éclairs sillonnèrent le ciel et fendirent les morceaux de murs à plusieurs reprise, en les éloignant à chaque fois du garçon. Derrière le mage, la structure monumentale commençait à s’effondrer. Le jeune homme claqua deux de ses doigts et le palais redevint aussi intact qu’à son premier jour.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Hymosan, ne renonçant jamais, fit apparaître des sphères d’énergies dans ses mains et les envoya une à une sur le garçon, avant d’en créer une encore plus grosse en levant ses bras au dessus de sa tête. La sphère enfla en quelques secondes avant qu’il ne l’envoie sur le garçon. Comme les autres, elle s’écrasa sur la paume levée du petit mage, qui en absorba toute l’énergie. Des filaments rouges vifs coururent entre les doigts d’Hymosan, qui forma une autre sphère entre ses mains, mais beaucoup plus condensée cette fois-ci. Il y transféra une grande partie de sa puissance et l’envoya en l’air. Elle s’arrêta à une cinquantaine de mètres au dessus de leur tête et commença à envoyer des rayons dévastateurs partout autour de sorciers.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;La puissance d’un rayon suffisait à faire exploser une grande maison, mais curieusement lorsque les rayons, étant surtout ciblés sur le jeune homme, s’abattaient sur lui, il ne subissait strictement aucune dommage, une fine armure luisante s’étant établit tout autour de son corps frêle. La route pavée sous ses pieds cependant subissait plus de dégâts. Un profond cratère se forma bientôt sous ses pieds. Mais il ne bougea pas pour autant. Flottant dans la même position qu’à son apparition, il ne semblait pas se sentir concerné par le combat. Pensif, il regarda la sphère au dessus de sa tête. Après l’avoir fixé quelques secondes, celle-ci implosa sous son ordre muet. Il claqua alors une nouvelle fois des doigts et la ville se reforma entièrement.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Hymosan le regardait d’un air ébahit et effrayé, autant qu’énervé. Personne n’avait jamais survécu à autant de ses attaques. Généralement, les mages étaient vite débordés et leurs défenses tombaient les unes après les autres. Il infiltra les pensées du jeunes garçon pour vérifier s’il avait dit vrai quand à ses origines, et pour savoir d’où venait ses pouvoirs. Il n’avait pas beaucoup d’espoir quant à la réussite de ses inquisitions, tout les mages fermant toujours habilement leurs esprits, mais il comptait bien forcer l’entrée des pensées du jeune homme avec son habituelle dextérité, même si ce gamin semblait plus puissant que lui… Pour le moment.&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;i&gt;Curieusement, il pénétra son esprit sans problème. Et y trouva exactement ce que le jeune homme avait dit. Un garçon de ferme étudiant seul la magie durant ses quelques heures de repos. C’était impensable.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Ne te gène pas surtout. Mais si tu veux une petite leçon de politesse, mieux vaut poser des questions de vive voix plutôt que de forcer ainsi la main. Enfin.. Si cela peut te prouver que je ne mens pas… Allez, sors maintenant.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Aussitôt, Hymosan fut éjecté de l’esprit de l’homme avec une force incroyable. Une multitude de barrières se refermèrent et bloquèrent toutes ses nouvelles attaques. Hymosan se demanda si le jeune mage n’avait pas réussit à lui montrer une autre mémoire que la sienne, ou à modifier littéralement et totalement ses souvenirs. Il s’attendit à ce que son ennemi se venge et tente aussi de le sonder, et protégea donc son esprit le mieux possible. Mais rien ne vint.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- Il faut apprendre à être plus subtil, ricana le jeune homme d’une voix enjouée et poussant une mèche de ses cheveux sur le côté de sa tête. Regarde, je peux entrer dans ton esprit sans même que tu arrive à me voir entrer.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Hymosan entendit alors une voix dans son esprit. &lt;/i&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;* Une enfance difficile… ? *&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;i&gt; Effrayé, il voulut le chasser de son esprit, mais rien n’y fit. Il se dit ensuite qu’il pourrait profiter de cette diversion pour attaquer physiquement son ennemi. Il leva une paume brillante vers son adversaire, mais avant qu’il ai pu envoyer toute sa puissance, un explosion de feu brûla sa main et l’empêcha d’agir. Le sorcier se soigna immédiatement après avoir poussé un léger cri de douleur. &lt;/i&gt;&lt;strong&gt;&lt;i&gt;* Pitoyable. Attaquer quelqu'un en sachant pertinemment qu’il a prit position dans votre esprit, qu’il sait exactement ce que vous pensez, et que vous ne pourrez pas le surprendre. *&lt;/i&gt;&lt;/strong&gt;&lt;i&gt; Finalement, il sentit le jeune mage se retirer de son esprit de son plein gré, désintéressé de ce qu’il avait vu.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Hymosan hurla de rage et envoya toute sa puissance sur l’intrus. Tout les éléments se déchaînèrent. Toutes les attaques qu’il avait apprise ressurgirent à la surface de son esprit et il n’en épargna pas une seule. Des flots de puissance considérables fusèrent en même temps sur un seul homme.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- ASSEZ !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;La voix qui venait de hurler avait surgit du fond des âges, avec une puissance inconnue du sorcier. Mais c’était bien les lèvres du jeune mage qui avait bougé. Aussitôt après, il dévia tout les sorts dirigés vers lui d’un simple revers de main, comme s’il avait chassé une mouche. Une quartier entier de la ville derrière lui fut réduit à néant. Irréparable cette fois ci tellement les pierres mêmes avaient été réduites en bouillie par d’innombrables attaques.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;- J’aurais presque envie de vous instruire, tellement j’ai pitié de vous. Vous avez un grand potentiel.. Mais vous vous bornez à utiliser ce que vos aïeux ont découvert, sans chercher à le trouver par vous-même. Nous regrettons trop souvent la puissance des anciens, mais c’est simplement parce que nous n’avons pas la force de commencer à zéro, tout comme eux… Mais je ne vous instruirais pas. Tout d’abord, car ce serait contraire à me principes. Ensuite, car votre caractère me déplait fort. Dans tout les cas, vous avez intérêt à partir de ce royaume. Vous avez tué suffisamment de gens comme ça. Partez, avant que je ne change d’avis et décide d’utiliser véritablement mes pouvoirs, et surtout, ne revenez pas. J’y veillerais.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Le magicien disparu, et le sorcier décida, effrayé, qu’il valait mieux qu’il parte lui aussi au plus vite, quitte à affronter les représailles de son peuple. Quelques minutes seulement auparavant, il se croyait le plus fort, le plus puissant des mages du monde. A présent, il rentrait chez lui, ayant rencontré beaucoup, beaucoup plus fort que lui.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;[Simple Power Trip. ;) ]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-2259845315330680337?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/2259845315330680337/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=2259845315330680337&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2259845315330680337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2259845315330680337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/06/hymosan.html' title='Hymosan'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-9049409676442697033</id><published>2008-03-31T17:06:00.010Z</published><updated>2008-04-16T16:41:35.803Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Phylosophique? Non non : conneries...'/><title type='text'>La Paresse</title><content type='html'>&lt;b style="font-weight: bold;"&gt;"&lt;/b&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ô paresse,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Quand ton ombre s'étend&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sur mon corps somnolant,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;D'un désinvolte bâillement&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Mes lèvres laissent entrer ton néant...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ô paresse,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ta froide torpeur m'envahit&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Telle la neige sur le pic du Midi,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lentement, mes jambes tu engourdis.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tu m'ankyloses, ma douce amie...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ô paresse,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ta chaleur me laisse sans voix,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et devant mon désarroi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Tu ris aux éclats ! Et moi,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Je croule sous ton poids.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ô paresse, &lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Tu me force à l'inaction&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Et m'invite à l'abandon.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Je divague sans raison&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Dans un monde d'illusions.&lt;/span&gt;  &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ô paresse, &lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Je ne me débat plus...&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Tu t'accroche telle une sangsue.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Mais quand me lâcheras-tu ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Pauvre de moi, tu m'as vaincu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et dans un sursaut de sagesse,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Face à cette lancinante paresse,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Je me dégage avec souplesse,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Hâtivement, je me redresse.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Épargne moi ta tendresse, &lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Ta fourbe délicatesse,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Il faut que tu me laisses !&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Et que tout cela cesse...&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ce texte vous a paru obscur ? Voici un lien explicite, relisez le "poème" (ok un bien grand mot je devrais dire notre "délire") ensuite. Vous le regretterez pas... enfin j'espère^^&lt;br /&gt;Sans plus attendre : &gt;&gt;&gt;&lt;a href="http://pagesperso-orange.fr/l-antre-d-ali-baba/poeme.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;LE LIEN&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;&lt;&lt;  &lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: right; font-style: italic;"&gt;&lt;span dir="http://juleffel.blogspot.com/"&gt;Ragn&amp;amp;Jul™&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-9049409676442697033?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/9049409676442697033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=9049409676442697033&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/9049409676442697033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/9049409676442697033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/03/la-paresse.html' title='La Paresse'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5388492490749197267</id><published>2008-03-17T08:00:00.006Z</published><updated>2008-10-06T20:23:52.800Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haurdynites - La légende des origines'/><title type='text'>Tome 1 : Naissance d'une légende - 2ème volet</title><content type='html'>Des cris fusèrent, c'étaient ceux des parents qui tentaient de rapatrier leur progéniture avant l'aube qui ne tarderait point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà un rayon de l'astre flambant avait atteint le sommet du donjon, il n'y avait plus que les crêtes des montagnes pour protéger la ville de la lumière.&lt;br /&gt;Une mère hurlait sans résultat le nom du fruit de ses entrailles qui, une rue plus loin jouait inconscient du danger avec d'autres enfants. C'était comme une panique programmé chaque matin et chaque habitant jouait chaque fois son rôle à la perfection.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà du renfort était arrivé auprès du premier rayon. Le filet de lumière atteignait à présent le fenêtre la plus haute du donjon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun se réfugia dans leur chez-soi respectif. Tandis que la mère affolé continuait de hurler sans résultat le nom de son fils, un guerrier qui vivait dans la rue aperçut l'enfant qui, s'étant retrouvé seul s'était mis à geindre. Il l'empoigna aussi adroitement que son état d'ébriété le lui permettait et l'attira dans sa maison. Le mari de la femme en pleur, déjà à l'abri commençait à s'inquiéter de son absence ainsi que de celle de son fils, mais il était à présent trop tard. Il vérifia que sa femme avait bien fait le nécessaire pour passer le mieux possible la journée à venir : tous les interstices avaient été soigneusement bouchés. Après avoir calfeutré la serrure il soupira d'aise et s'installa dans son fauteuil préféré en songeant à sa femme qui devait finalement encore le tromper avec le voisin et à son fils qui était sans doute resté chez un ami.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà la langue de lumière venait de prendre possession du donjon et s'attaquait, après approbation du relief limitrophe, aux maisons avoisinantes.&lt;br /&gt;Dans une maison mal obturé, un rayon incandescent parvint à s'immiscer. L'hôte des lieux bondit de son fauteuil, et brandit une épée mal affûtée. Le rayon se mit à virevolter autour de lui, évitant avec une évidente facilité ses larges moulinets. Une goutte de sueur perla sur la tempe du guerrier. Elle atteint le sol en même temps que la tête qui lui avait fait voir le jour et qui dorénavant ne verrai plus la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des cris victorieux jaillirent des hauteurs, accompagnés d'un bourdonnement familier. Tel un essaim, des créatures de lumière : les Faïlrabhans, comme les appelaient les habitants d'Orksymord, fondirent sur cette ville devenue proie.&lt;br /&gt;A l'intérieur des habitations régnait un silence de mort. Les mères serraient leur progénitures contre elles jusqu'à les étouffer, les pères voulant paraître brave devant cette situation qui les dépassait fixaient un point imaginaire situé généralement dans un coin de la pièce avec la volonté de le dominer, les amoureux se blottissaient l'un contre l'autre se répartissant ainsi mieux une terreur décidément trop difficile à endurer seul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà on pouvait entendre le bruissement des ailes des Faïlrabhans le long des murs, cherchant une victime facile. Personne dans cette cité ne les avaient réellement vu sans en payer les conséquences foudroyantes. Mais l'imagination du peuple ne peinait pas à s'éveiller à leur allusion. Les uns les disaient monstrueux, tel des insectes qui en quelques coup de mandibules vous réduisait le plus vigoureux guerrier en une bouillie qu'ils aspiraient ensuite à l'aide de leur sorte de trompe, d'autre les qualifiaient de gigantesque et magnifiques à la fois, semblable à des divinités vengeresse venu pour les punir de leurs pêchés... On les voyait dorés, verdâtres ou même incandescents avec une carapace argentée mais nul ne s'était encore hasardé à vérifier sa thèse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un coin de rue, au pied d'une porte qui demeurerai close une femme achevait d'épuiser ce qui lui restait de larmes. L'instant d'après un long râle plana au dessus de la ville anesthésié ; dans une pièce sombre un guerrier encore à moitié soûl essayait en vain de calmer les braillements d'un enfant à peine sorti du ventre de sa mère.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5388492490749197267?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5388492490749197267/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5388492490749197267&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5388492490749197267'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5388492490749197267'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/03/tome-1-naissance-dun-hros-2me-volet.html' title='Tome 1 : Naissance d&apos;une légende - 2ème volet'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-8711813372943668323</id><published>2008-03-16T15:43:00.010Z</published><updated>2008-10-06T20:25:36.560Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haurdynites - La légende des origines'/><title type='text'>Tome 1 : Naissance d'une légende - 1er volet</title><content type='html'>La nuit pointait, et déjà les lueurs de la ville s'allumaient comme pour combattre les griffes d'obscurité qui s'étendaient peu à peu, comme pour reprendre un bien dont les dieux leur avait si généreusement fait cadeau après l'avoir maudite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand enfin la nuit eu jetée son noir manteau au dessus de cet amas de rocaille comme on le jette une fois une journée bien remplie à veiller sur le sommeil des autres habitants de la planète, alors seulement, les habitants d'Orksymord, triste ville porte manteau de cette région inhospitalière, se décidèrent à sortir de chez eux, d'abord prudemment, puis, comme il n'y avait aucune réaction, il se firent plus audacieux. Une quantité de choses devait être faites avant l'aube, il fallait se dépêcher. La vie agitait maintenant la ville tel un torrent impétueux dont le lit vient d'être désobstrué. Les bistros et auberges avaient ouverts leur porte et l'on pouvait sentir de délicieux fumets s'échappant de leurs portes grandes ouvertes en signe de bienvenue. Les guerriers qui n'avaient rien à faire s'y aventuraient tandis que les femmes s'occupaient de régler tous les menu détails quotidiens : calfeutrer de possibles trous afin de pouvoir revivre ce moment une fois de plus, jeter les débris du haut des remparts, regarnir le stock de provisions, se refaire une beauté et aller au bal se tenant au donjon, qui faute de pouvoir remplir son rôle primaire était devenu le rendez vous régulier de tous ceux en quête d'une raison de vivre et qui voyaient dans les intrigues de l'amour un moyen comme un autre d'oublier une existence rude et dangereuse. Pour d'autres la solution se trouvait dans les bistros où ils se saoulaient jusqu'à en oublier qui ils étaient. Enfin l'ultime issue, bien qu'interdite mais trop souvent utilisé et sans doute la plus efficace : sauter du haut des remparts et retrouver la paix mais seulement au prix d'affreuses souffrances passés dans la gorge brûlante de Gobehto, le volcan qui leur servait de benne à ordures.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un quartier mal famé, pas si loin que ça du centre ville, un individu fut projeté hors d'un bistro. L'aimable hôte des lieux accompagna sa fuite de toutes sortes de jurons que le refoulé était bien en mal de comprendre. La patron avait du lui casser le nez en la ramenant de force à la sortie. Qu'allait-il faire maintenant ? De toute manière c'était toujours la même chose : pour pouvoir finir l'équivalent d'un verre il devait bien visiter 3 bistro chaque nuit. Malheureusement il commençait à être connu dans le coin, faute de connaître son vrai nom lui même il se trouvait affublé d'une multitude de surnoms tous ayant une connotation de raté, de perdant prédestiné, d'erreur de la nature, de fruit pourri, de foutu sans vergogne, de loupée de manhi, de bon à rien, de traîne savate, de périmé défectueux, de tire au flanc... Il n'était même plus bon à attirer la pitié. Mais sans parents comment pouvait-il en être autrement ? Et puis pourquoi l'alcool lui faisait-il dire des choses aussi absurdes? Des sortes de prophéties sans queue ni tête d'après ce qu'il avait pu entendre mais jamais personne n'avait voulu lui répéter ce qu'il avait dit tellement cela semblait infâme. Alors on le virait avec pour seule instruction de ne jamais revenir, qu'il n'y avait pas de place pour des gens "comme lui" ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il bifurqua à un embranchement, cette ruelle ou une autre peu importait il fallait qu'il s'assied, sa courte course l'avait épuisé... Encore un effet de ce foutu alcool dont il était dépendant. Sans prendre garde il se laissa tomber contre un mur, essayant de rassembler ses esprits. Quelque chose de putride empestait cette petite rue mal éclairée, c'était bon signe, son nez n'avait pas dit son dernier mot. Mais, par ce foutu Rhastiyah, cette odeur était intenable ! Il devait en avoir le cœur net. Rassemblant son piètre courage où plutôt gaspillant ce qui lui en restait, moitié titubant à cause de sa vue encore troublée, il se traîna vers la source putride. Il manqua de trébucher, quelque chose de mou était affalé là, par terre. Se bouchant douloureusement ce qui lui restait de nez d'une main, il tendit l'autre en direction de la chose. C'était visqueux et chaud à la fois, il retira vivement sa main, ÇA venait de le mordre. Maintenant totalement dégrisé il écarquilla les yeux : une énorme larve à écailles gisait à ses pieds dans une mare de viscères. Il détourna aussitôt le regard réprimant une horrible ascension de vomi dans sa gorge. Sa main le lançait horriblement, son nez semblait s'être embrasé et sa tête était au bord de l'explosion. Il suffoqua : quelque chose d'impalpable mais pourtant si douloureux venait d'entrer dans son esprit. Il aurait voulu pouvoir hurler sa peur mais il en était incapable, prendre la fuite, c'est ce qu'il savait le mieux faire, lui en restait-il la force ? Ses pieds machinalement se mirent à se mouvoir et comme conscients de leur importance se permirent même une faible course en direction de la sortie de cette ruelle, de cet odieux couloir de ténèbres. Ses yeux étaient comme happés vers cette torche au coin de la rue qui l'attirait irrémédiablement comme une mère attire son fils apeuré. Cette lueur toute juste perceptible à travers le voile de ses yeux était son seul point d'attache, son seul espoir, la seule chose à se raccrocher pour échapper à cette douleur qui lui labourait la tête. "Non ne pars pas ! J'ai besoin de..." Ce qui lui restait de conscience repoussa cette voix ou plutôt ce souffle glacial d'intensité qui lui hantait la tête. Il atteint enfin la torche, tandis les mains vers sa réconfortante lumière, sûr d'y trouver l'apaisement à ses maux... Il s'y brûla la paume, ce supplice de plus fut de trop. Il s'évanouit au pied de la torche traîtresse laissant libre cours au deux forces qui s'affrontaient sur le champ de bataille qu'était maintenant devenu son corps de gamin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-8711813372943668323?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/8711813372943668323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=8711813372943668323&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8711813372943668323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8711813372943668323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/03/blog-post.html' title='Tome 1 : Naissance d&apos;une légende - 1er volet'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-1651579360617833456</id><published>2008-03-08T21:46:00.005Z</published><updated>2008-03-17T08:18:45.359Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La mare &quot;About&quot;'/><title type='text'>Le Fléau</title><content type='html'>Imaginez un instant un Fléau plus fort que tout ce que vos rêves peuvent imaginer pour votre piètre cerveau. Imaginez un Fléau qui détruit de nobles vies, qui vous prend, jeune dans la rue, telle une maladie qui s'abat sur sa proie. Mais qui ne la lâche plus. Un Mal qui peut être aussi lent que rapide, attaquer, ronger un être sur le long terme, jours après jours, années après années... Mais aussi sur le court terme, attaquer, raidir votre corps, vous ôter toute clarté dans vos pensées, toute grâce dans vos mouvements, vous faire chuter aussi sûrement qu'un coup d'épée, vous éblouir aussi bien que les lampes des nazis, transformer la plus pure des filles en misérable catin... Il n'est de marteaux qui aie brisé plus de verreries. Un poison qui va jusqu'à détruire les plus beaux sentiments, les plus belles amitiés, les plus belles alliances. Fondant quelques camaraderies d'un soir, certes... Qui peut pour un instant vous faire rêver, vous faire rire, vous éloigner des horreurs habituelles de la vie, vous sortir de votre train train quotidien. Mais à quel prix ce temporaire excès de joie et de bonne humeur s'achète ? A quel prix passez vous une heureuse soirée. A quel prix vos enfants vous regardent tituber avec le coeur serré ? A quel prix vos frères et vos soeurs vous regardent d'un air apitoyé ?&lt;br /&gt;Ce Fléau qui conquit tout les coeurs, leur fait croire à un idéal de magnifique pureté, et les laisse vides et sans vie, qui assouvit les désirs des uns, fait monter l'estime des autres, les fait avoir des amis pour un soir... Ce triste Fléau existe. Ce triste Fléau continue jour après jour à détruire des vies sous nos yeux. Et nous n'y faisons rien. Et nous nous laissons faire. Bande d'idiots superbes autant que stupides que nous sommes, espérant enfin pouvoir rêver, tout en nous rendant à peine compte que nous rêvons au mépris de notre propre vie, qui disparaît sous nos pieds pendant que notre tête s'élève dans les nuages... Il en est qui en rient. Qui aiment à se voir ainsi malmenés par une terrible force qu'ils ne maîtrisent pas. Qui rient de leur honte et de leur déshonneur. Mais il en est d'autres qui observent livides le triste spectacle et n'ont même pas le bonheur de pouvoir se cacher les yeux.&lt;br /&gt;Il en est qui jouent avec le feu, qui tentent le diable en laissant pénétrer le Mal par quelques pores de leur peau sans se laisser conquérir, sans se brûler. Qui ne le touchent qu'à peine pour ressentir légèrement l'effet de la brûlure sans pour autant perdre leur doigt... Mais qui un jour, à force de jouer, se perdent à leur propre jeu... Et finissent par payer leur belle témérité.&lt;br /&gt;Vous l'aurez déjà deviné. Ce Fléau existe... Et il a un nom. L'alcool.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-1651579360617833456?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/1651579360617833456/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=1651579360617833456&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1651579360617833456'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1651579360617833456'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/03/le-flau.html' title='Le Fléau'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-3304768834000728449</id><published>2008-03-01T10:21:00.004Z</published><updated>2008-03-01T15:08:39.530Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires médiévales'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sorn'/><title type='text'>À l'herbe folle.</title><content type='html'>&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;e vent souffle et siffle entre les carreaux disjoint de la vieille échoppe. Des branches feuillues sortent par quelques failles dans les murs, par des trous creusées dans la fenêtre, et viennent entourer un morceau de bois déjà pourris. De fines branches s'étendent sur le bois et forment pour celui qui daigne les observer et les analyser plus de quelques secondes les mots : "A l'herbe folle". La neige recouvre en parties les herbes et le toit, mais semble moins abondante que sur les maisons voisines, comme si elle glissait sur la verdure abondante qui recouvre une bonne partie du toit. La porte de bois semble être faite de bois encore vivant. De petites branches en poussent et des bourgeons se sont formés sur la poignée. Une petite pancarte y est attachée :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;"&lt;em&gt;Toi, curieux vagabond, drôle de fureteur,&lt;br /&gt;Combattant maladroit, blessé ou estropié,&lt;br /&gt;Coupé au ménage, préparant le soupé,&lt;br /&gt;Morbide maladif, cadavre pétri de peur,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Amant bien généreux, voulant offrir des fleurs,&lt;br /&gt;A une jolie jeune fille, à l'élue de son cœur.&lt;br /&gt;L'innocent ignorant, que cette belle de jour&lt;br /&gt;A hier acheté ici un philtre d'amour. &lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Sâches qu'ici de l'aide, toujours tu trouveras,&lt;br /&gt;Ta blessure, ta plaie, jamais ne pourrira,&lt;br /&gt;Et ta maladie, disparaitra par magie,&lt;br /&gt;Tandis que ton amie, te trouvera joli.&lt;/em&gt;"&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A&lt;/strong&gt;près avoir lu ces mots, l'étranger à présent avertit entre dans l'échoppe, sous le grincement strident le la vieille porte de bois. A l'intérieur, la verdure triomphe sous toute les formes. Du sol de prairie aux poutres du plafond qui semblent être des arbres encore fleuris. Des plantes partout donnent une allure de jungle. Mais l'échoppe est grande, et le centre est à peu près déblayé. Seuls les murs ne sont pas visibles tellement les fleurs ont poussés devant eux. Au fond de l'échoppe, on aperçoit entre les branches entremêlé un vieillard assis sur une chaise à bascule dans un coin de l'échoppe, et qui semble calmement endormis. Un comptoir de bois lisse se tient non loin de lui, recouvert de pots de fleurs et de lettres. Le visiteur intrigué se saisit de l'une d'elle, la lit, puis entame les autres...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;« &lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;L&lt;/strong&gt;a tempête m'a coincé dans le col de Harsta il y a maintenant trois jours. J'ai cru que je ne m'en sortirais pas, et pour une fois, j'ai bien faillit avoir raison. Je suis resté trois jours entiers à errer dans les champs de neige, sous le froid glacial de la tempête. Je n'ai jamais vu une telle abomination. La neige continue à tomber ici depuis. Dès le soir du premier jour, elle atteignait déjà une douzaine de centimètre de plus qu'avant. Elle devrait bientôt atteindre le mètre. Heureusement, j'ai trouvé une grotte où me cacher. Elle n'est pas bien grande mais offre une certaine chaleur par rapport à l'extérieur... Je survis de ma maigre chasse et des rats qui habitent ici. Pas très appétissants, mais c'est nécessaire. L'entrée de la grotte sera vite encombrée, je pense sortir de nouveau ce soir sous la neige et aller en trouver une autre plus haut dans les montagnes. Je t'envoies Hernest, mon hibou, pour te porter ce message, je suis sûr qu'il saura me retrouver. Embrasse ta femme et nos parents de ma part.&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;En espérant revenir bientôt, ton frère, Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;U&lt;/strong&gt;n éboulement m'a bloqué dans la grotte où j'avais trouvé refuge. Malgré tous les efforts, je n'ai pas réussi à déblayer l'entrée, mais je continue d'essayer. Hernest semble avoir trouvé un passage par l'intérieur de la grotte pour venir t'envoyer mes lettres. Je tente encore de savoir par où il passe.&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Toujours en bonne santé, Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;C&lt;/strong&gt;ela fait maintenant trois semaines que je suis bloqué ici. Hernest a eu du mal à passer la tempête la dernière fois. J'espace donc mes lettres pour le garder en vie le plus longtemps possible. Il faut dorénavant penser sur le long terme. J'apprécie ta volonté de vouloir m'aider, mais l'expédition que tu prévois n'arrivera pas à grand-chose, l'endroit où je suis est très vaste et complètement recouvert de neige... Je vais tenter de m'en sortir par mes propres moyens, c'est la seule solution. J'ai visité la grotte de fond en comble, elle est immense, on pourrait largement abriter ici une trentaine de personnes sans se croiser. J'ai trouvé par où passe Hernest. C'est un passage trop étroit pour moi malheureusement, entre deux gros rochers que je ne peux écarter... Je ne sais pas pourquoi il n'est pas aussi recouvert de neige. Peut-être la pente est-elle trop abrupte à cet endroit, ou protégée par une corniche...&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Toujours en vie, Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;N&lt;/strong&gt;e recommence pas d'expéditions. Les trois dernières ont été des échecs, et certains d'entre vous auraient pus en mourir. Le neige tombe toujours à flot depuis deux mois, même si vous saviez où j'étais, vous ne pourriez creuser assez profondément pour me sauver. Il faut savoir abandonner. Attendons l'été, le soleil pourra peut-être me sauver. Je passe à présent mon temps à chasser les rats et je reste assis sur le sol à méditer les yeux fermés tout le reste de mes journées. Je maigris à vue d'œil, je bois uniquement de la neige fondue et je commence à tailler des pierres pour ralentir l'expansion de ma barbe...&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Toujours ensevelis, Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;I&lt;/strong&gt;l semble que l'été ne nous apporte pas grand réconfort. J'ai vu par le petit « tunnel d'Hernest » que la neige avait cessé de tomber. Mais elle s'est transformée en plat miroir qui reflète la lumière aveuglante du soleil et ne semble pas vouloir fondre... J'oublie peu à peu les étendus de verdures qui se tenaient là avant.. Elles me semblent de plus en plus irréelles et intouchables... La grotte n'a plus de secrets pour moi et je commence à m'entendre avec les rats, qui ont admis la présence d'un nouveau locataire et font des sacrifices pour ma survie. En échange, je ne mange pas trop et je cesse de les pourchasser dans leurs moindres cachettes en pleine nuit. Alors comme ça Marlïa est enceinte ? J'aurais aimé être là pour la naissance de l'enfant.. Mais cela sera certainement impossible.&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Quand te reverrais-je ? Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt;e t'écris en toute hâte pour t'annoncer quelque chose d'extraordinaire. En méditant cette après midi et en repensant à la verdure de jadis, j'ai réussi à faire pousser une plante sur le sol de terre de ma grotte, rien que par mes pensées ! Est-ce un message d'espoir envoyé par les Dieux qui ont décidé de satisfaire mon désir le plus fou ?&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Je tiens bon, Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;M&lt;/strong&gt;on pouvoir s'est beaucoup développé depuis l'année dernière. Je n'ai pas vraiment de notion de durée ici, mais il me semble être revenu à l'hiver, la neige ayant recommencé son travail. J'arrive à présent à créer des plantes de plus d'un mètre d'envergure. Cela réclame un temps fou et beaucoup d'attention. Je fais fondre beaucoup d'eau pour nourrir ces quelques fleurs, mais elles commencent à me nourrir et le jeu en vaut la chandelle. La pâle lumière arrivant par le tunnel d'Hernest semble leur suffire. Comment s'appelle ton enfant ?&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Un nouvel herboriste est né, Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;V&lt;/strong&gt;ingt-huit ans. Cela fait vingt-huit ans que je suis bloqué ici et que je vis en ermite ! Mais je vis toujours... Un exploit rendus possible grâce à mes très chères plantes... Certaines ont même des vertus thérapeutiques... D'autres pourraient bien servir de poison. J'arrive à présent à choisir les fleurs que je veux faire pousser et à maîtriser quelles seront leurs vertus... Ma grotte est devenue un Eden, c'est vraiment magnifique. Vingt-huit ans... Si mes souvenirs sont bons l'Hiver éternel entame sa soixantième année, alors que j'atteins moi-même les cinquante-sept ans... Les élus doivent naître cette année. J'espère qu'il arriveront à chasser ces fichus démons ! Des nuages noirs recouvrent le ciel... J'ai l'impression de vivre dans un monde à part, intemporel, où rien ne peut m'atteindre. Je vois défiler les évènements et tu me les ressasse chaque année dans tes lettres... Et pourtant je ne suis pas un acteur de cette guerre.. Je regarde, mais je n'agis pas.. J'espère que tu te portes bien. Ma nièce atteint sa vingt-septième année non ? C'est bizarre de ne pas l'avoir vu grandir...&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Encore et toujours coincé. Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;P&lt;/strong&gt;ortons ensemble le deuil de nos parents. J'ai beaucoup pleuré à cette triste annonce et je regrette énormément de ne pas pouvoir être auprès de vous tous. Ils ne méritaient pas de mourir ainsi de la main de ces démons, mais ils ont eut une mort digne.&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;En deuil, Sorn.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;em&gt;Cher frère,&lt;/em&gt;&lt;/center&gt;&lt;strong&gt;J&lt;/strong&gt;'ai enfin pu m'échapper ! Enfin la liberté s'offre à moi ! Mes petits arbustes ont fini par accomplir le travail que je leur avais confié : Écarter les deux rochers du passage d'Hernest. Je sors aujourd'hui et j'espère te rejoindre bientôt. Je compte bien rattraper mon retard malgré mon âge avancé. Tu as pas mal de démons d'avance sur moi !&lt;br /&gt;&lt;div align="right"&gt;&lt;em&gt;Enfin libre, Sorn.&lt;/em&gt; »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-3304768834000728449?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/3304768834000728449/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=3304768834000728449&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3304768834000728449'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3304768834000728449'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/03/l-e-vent-souffle-et-siffle-entre-les.html' title='À l&apos;herbe folle.'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-1725690475561728454</id><published>2008-02-18T17:51:00.005Z</published><updated>2008-03-17T08:24:21.149Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Haurdynites - Annexes'/><title type='text'>Les clans Haurdynites.</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Les clans guerriers.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);font-size:130%;" &gt;&lt;em&gt;(Chef : Krak Lan)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Clan Hastrak&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;Chef :&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;Krasalt&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un clan prestigieux, qui a toujours su être à la hauteur des attentes de l’empereur.&lt;br /&gt;La réputation de son chef n’est plus à faire et ses faits d’armes sont connus de tous, de plus apprécié par Krak Lan il a sut se hausser au statut de légende vivante.&lt;br /&gt;Les guerriers sont digne de confiance et loyal à l’empereur, la hiérarchie est bien claire et les traditions sont rigoureusement respectés.&lt;br /&gt;Sur le champ de bataille ils allient la puissance physique à la technique avec panache.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;strong&gt;Clan Stubdorn&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;&lt;em&gt;Chef :&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Zexbrin&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Un clan belliqueux et obstiné ayant pour principal défaut de discuter régulièrement les ordres.&lt;br /&gt;Son chef, bien qu’ayant hérité de l’esprit aiguisé de son père pour les stratégies est inexpérimenté quand il s‘agit de se battre et d‘un naturel lâche et couard, ce n’est que la position de son respecté père qui lui a permis d’accéder à ce poste. Il n’a pratiquement pas d’emprise sur ses guerriers habitués aux mesures radicales de l‘ancien chef et se laisse facilement manipuler même par eux.&lt;br /&gt;Les querelles entre les membres sont fréquentes et finissent bien souvent par la mort d‘un guerrier. Ne se préoccupant que peu de leur chef ils vivent dans une sorte d’anarchie autonome. Pour peu qu’ils soit bien rémunérés ce sont des mercenaires qui n’ont pas de remord à effectuer les plus basses besognes et assassinats en tout genre.&lt;br /&gt;Sur le champ de bataille, ils présentent une certaine efficacité avec des attaques latérales particulièrement meurtrières bien qu’elles n’agissent rarement sur plus d’un ennemi à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Clan Gruphrloc&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;&lt;em&gt;Chef:&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Hornilek&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Un clan de guerriers sauvages qui ne sourient qu’à la vue du sang.&lt;br /&gt;Leur chef bien que haï par son propre clan a su s’imposer et se faire suffisamment craindre pour garder ses brutes à distance. Sa rage incontrôlé en combat n’a d’égal que le nombre de ses blessures. Il possède de plus une endurance exceptionnelle en Spinala presque digne de Krak Lan.&lt;br /&gt;La plupart des guerriers ont une allure répugnante, ils sont connus pour être d’une rare folie meurtrière sur le champ de bataille agissant en groupe ils sont responsable de la plupart des massacres, leur puissance physique et leur rage sont leurs principaux point fort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Clan Shambeles&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;&lt;em&gt;Chef :&lt;/em&gt; &lt;strong&gt;Gotafyx &lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;Un clan à moitié déchu qui multiplie les parades.&lt;br /&gt;Leur chef, un individu maniaque et arrogant qui se préoccupent plus de son apparence que de ses guerriers. Cependant il manie le Pulsane plus que correctement et est donc un adversaire à ne pas négliger.&lt;br /&gt;C’est le clan qui compte le plus de membres mais ils sont souvent plus aptes à défiler dans les rues que combattre sur un champ de bataille. Cependant il compte quelques guerriers également raffinés dans les combats et dans les réunions diplomatiques. Les affaires de corruptions sont néanmoins fréquentes et des actions illégales ont étés mis à jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);"&gt;Les clans Persipthstorn.&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em style="color: rgb(102, 51, 102);"&gt;(Chef : Oardeness)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Clan Shysmn&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;&lt;em&gt;Chef :&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 102, 0);"&gt;&lt;strong&gt;Gynefu&lt;/strong&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un clan sournois et puissant, mené par le rusé « Gynefu », Persipthstorn de renom ayant mainte fois démontré sa puissance psychique. Toutefois, des échos de certains disciples l'ayant fréquentés évoquent le fait d'un possible maladie mentale rendant ses propos parfois incompréhensibles pour les esprits non entraînés. De plus, il peux parfois avoir des crises de folies passagères menant à des actes de violence sadique contre les disciples à proximité. Des abus de pouvoirs ont aussi été dénoncés mais personne n'a jamais retrouvé les dénonciateurs pour comparaître devant Krak Lan. Beaucoup disent qu'il a si développé ses compétences psychiques qu'il en a perdu la tête.&lt;br /&gt;Cependant, ce n'est pas lui qui détient les rênes du pouvoir mais bien les "implacables", comme on les surnomme, qui forment les disciples destinés à être initiés dans le plus plus fidèle respect des valeurs et des anciennes traditions Haurdynites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Liste non-exhaustive)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-1725690475561728454?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/1725690475561728454/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=1725690475561728454&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1725690475561728454'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1725690475561728454'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2008/02/les-clans-haurdynites.html' title='Les clans Haurdynites.'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-762434195757963572</id><published>2007-11-30T18:02:00.000Z</published><updated>2007-11-30T19:05:42.306Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Phylosophique? Non non : conneries...'/><title type='text'>Et le poulet traversa la route...</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/R1Bd-b0l4VI/AAAAAAAAAF8/TqSt8GSJ5kg/s1600-R/poulet_1_thumbnail.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138710502031352146" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/R1Bd-b0l4VI/AAAAAAAAAF8/5aCD413hqWM/s200/poulet_1_thumbnail.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Quand je suis tombé sur ce texte je me suis dis que sa place était ici. Certes, ce n'est ni moi ni juleffel qui l'avons écrit, je dirais même plus ce texte n'est pas de nous. Certes, notre ethique jusqu'à présent consistait à publier seulement des textes tout droit sortis de notre imagination. Certes la publication de cet article article pourrait bien être l'exception qui confirme la règle... Certes ! &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Voici donc sans autre formes de procés le dit texte inédit. Toutefois je me permet de vous mettre dans le contexte. &lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;La scène, d'une rare originalité est la suivante : "Un poulet est au bord d'une route.... Il la traverse".&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Alors là, la question que tout le monde se pose, vous y compris j'en suis sur : "Mais pourquoi donc le poulet à traversé la route?"&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Vous paraissez perplexe...&lt;/em&gt;&lt;em&gt;  Pour plus d'éclaircissement sur cette question fondamentale, ILS ont parlés ! ^^&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;RENÉ DESCARTES : Pour aller de l'autre côté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ARISTOTE : C'est la nature du poulet de traverser les routes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KARL MARX : C'était historiquement inévitable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là où aucun autre poulet n'était allé auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HIPPOCRATE : En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MARTIN LUTHER KING JR. : J'ai la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser la route sans avoir à justifier leur acte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : "Tu dois traverser La route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela était bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a JAMAIS traversé la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NICOLAS MACHIAVEL : L'événement important c'est que le poulet ait traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la route justifie tout motif quel qu'il soit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau Poulet Office 2003", qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BOUDDHA : Poser cette question renie votre propre nature de poulet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GALILEE : Et pourtant, il traverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut il les traverse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;CHARLES DE GAULLE : Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas encore traversé l'autoroute !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissous la route.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 10 000 F par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BILL CLINTON : Je jure sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre ce poulet et moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ZEN : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JEAN-PIERRE RAFFARIN : Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JEAN ALESI : Je ne comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NELSON MONTFORT : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route: " Why did you cross the road ? " " Cot cot !" "eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;ORANGINA ROUGE : PASKEEEEEEUUUUUHHHH&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KEN LE SURVIVANT : Peu importe, il ne le sait pas mais il est déjà mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand je me couche dans Timecop quand le truck arrive je pense à la poule et a Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça c'est beau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FOREST GUMP : COURS POULET COURS !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;STALINE : le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;GEORGE W. BUSH : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d'assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce genre de terrorisme, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a décidé d'envoyer 17 porte-avions, appuyés au sol par 243000 G.I. et dans les airs ... Nous avons décidé qu'ensuite, ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebatira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l'ambassadeur des Etats Unis...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;... GEORGE CLOONEY : hum ... What else ?&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5138711421154353506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/R1Bez70l4WI/AAAAAAAAAGE/8gOXRbzLjHs/s320/adieu_poulet.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-762434195757963572?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/762434195757963572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=762434195757963572&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/762434195757963572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/762434195757963572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/11/et-le-poulet-traversa-la-route.html' title='Et le poulet traversa la route...'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/R1Bd-b0l4VI/AAAAAAAAAF8/5aCD413hqWM/s72-c/poulet_1_thumbnail.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-8912525765085597417</id><published>2007-11-09T22:41:00.000Z</published><updated>2007-12-02T16:18:54.283Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Téléchargements'/><title type='text'>Téléchargements</title><content type='html'>Assez longtemps après le message de mon "collègue" à propos de la lecture laborieuse des textes de l'antre, je met enfin en ligne les textes de l'antre, à lire chez vous sans connexion, voir à imprimer ! (Si vous ne vous souciez par trop de vos cartouches d'encres , ça fait quand même pas moins de 21 pages ! Et on l'espère tous, ce n'est que le début !). Le fichier sera mis à jour le plus souvent possible et le libellé sera actif en permanence. De nouveaux fichiers viendront peut-être aussi s'ajouter ici, comme les documents annexes, les images dans une bonne qualité à télécharger, ou d'autres textes de l'antre. N'hésitez donc pas à venir voir ce message de temps à autre ! (Les liens écrits ammènent au message sur le blog, cliquez sur les icones pour télécharger les fichiers).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a style="font-style: italic; font-weight: bold;" href="http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-haurdynites.html"&gt;Les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://pagesperso-orange.fr/l-antre-d-ali-baba/Documents/Les%20chroniques%20de%20Krak%20Lan.doc"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://img253.imageshack.us/img253/1613/openofficewriter3dcx7.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour lire ce fichier, vous aurez peut-être besoin d'Open Office :&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fr.openoffice.org/about-downloads.html"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://img136.imageshack.us/img136/2692/ooomainlogo2coltransgt7.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-8912525765085597417?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/8912525765085597417/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=8912525765085597417&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8912525765085597417'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8912525765085597417'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/11/tlchargements.html' title='Téléchargements'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-9127801850501374381</id><published>2007-10-22T16:45:00.001Z</published><updated>2008-03-17T08:17:40.455Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La mare &quot;About&quot;'/><title type='text'>IMAGO</title><content type='html'>Imaginez un monde où règne la terreur et le chaos la main dans la main. Un monde où la loi du plus fort est toujours la meilleure. Un monde où, même chez eux les habitants ne sont pas en sécurité. Une anarchie absolue avec à sa tête l’injustice en personne.&lt;br /&gt;Imaginez maintenant le choix d’une mère d’envoyer chaque jour son enfant à l’école, dans l’espérance infime qu’il réussisse là où elle a échoué. Une mère qui chaque matin dit au revoir à son fils comme si c’était la dernière fois, une mère qui chaque soir tremble de crainte et prie un dieu qui n’existe plus pour que son enfant lui revienne sain et sauf.&lt;br /&gt;Et arrive le jour où l’innocente frimousse de son gamin laisse place aux visages désolés de gens tristement connus qui ont la lourde tâche d’annoncer à cette mère apeurée la mort atroce du fruit de ses entrailles en lui épargnant au maximum les détails.&lt;br /&gt;A présent, rentrez vous bien ça dans la tête.&lt;br /&gt;Ce monde, c’est le notre…&lt;br /&gt;Cette mère ; c’est la votre…&lt;br /&gt;Ces visages désolés qui ont pour mission d’annoncer la mort en la faisant passer pour une délivrance nous appartiennent.&lt;br /&gt;Êtes vous sur de vouloir continuer ?&lt;br /&gt;Cette vie vous paraît-elle digne d’être vécu ?&lt;br /&gt;… Bien ; alors considérez que ça a déjà commencé…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-9127801850501374381?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/9127801850501374381/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=9127801850501374381&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/9127801850501374381'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/9127801850501374381'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/10/imago.html' title='IMAGO'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-2207175338558304278</id><published>2007-10-20T15:43:00.000Z</published><updated>2007-11-13T17:17:59.799Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Phylosophique? Non non : conneries...'/><title type='text'>Heure et cas...</title><content type='html'>&lt;em&gt;Afin d’introduire ce texte je préciserai qu’il a été inspiré d’une conversation msn que j’ai eu un soir avec juleffel alors qu’il m’expliquait comment ça se passait chaque fois que l’inspiration lui tombait dessus tel le cormoran sur un poisson en pleine mer… Bref j’ai appris plus tard qu’il avait été victime d’une insolation dans la journée, mais l’histoire est là ! Cette histoire, c’est la sienne, c’est la notre, c’est la votre !!! (punaise je m’épate, quelle belle intro XD…)&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a des matins comme ça ou vous vous levez et vous dites « MAIS OUI!!!! EUREKA!!! » et une pomme finit bien vite par vous tomber sur la tête.&lt;br /&gt;C’est le matin de très bonne heure, juste avant les cours précisément (Ho comble de l’ironie) que l’inspiration culmine. La fenêtre laisse apparaître un ciel noir ou les rayons du soleil percent peu à peu à l'horizon... Et d'un coup... Le soleil sort ! BOUM ! Vous êtes éclairé comme par un fait magique !Un rayon vous touche entre les deux yeux... Votre tête se met à grossir à vue d’œil, votre visage s'illumine et vous hurlez de bonheur et regardez la lumière en face ! Vous vous aveuglez certes, mais repu et rassasié…&lt;br /&gt;Ensuite vous allumez votre PC (histoire de vous aveugler encore plus), le temps que monsieur se mette en route, vous vous habillez en toute hâte, le visage souriant, les neurones en pagailles. Vous vous dites « Tiens! Le chantier s'est remis en route là haut, les moteurs commencent à chauffer et les neurones s'agitent ».&lt;br /&gt;Vous vous asseyez devant votre PC, la main tremblante vous saisissez à tâtons la souris, vos yeux ne peuvent voir mais votre cœur sait ce qu’il doit faire ! Vos gestes peu à peu s’affermissent et votre volonté devient farouche. Vous ouvrez d’un clic le traitement de textes, vos mains se précipitent, affamés et, comme possédés, se mettent à palpiter à la surface du clavier (c’est beau ça non?). Vos yeux semblent lancer à présent des éclairs et la connexion électromagnétique se fait entre la machine et l’homme. Vous tremblez, ne contrôlez même plus vos mains ! La moitié des touches sur lesquels vous appuyez s'avèrent être les mauvaises ! Mais vous continuez d’écrire, possédé par un démon, dirigé par une muse. Vos neurones toujours en surchauffe commencent à vous brûler les cheveux ! A ce moment, vous vous rendez compte que la fenêtre donne sur votre tête, vous vous dites que c'est peut-être ça qui avive le feu qui vous dévore le cerveau ! Vous commencez à retrouver la vue et votre texte n’en est que meilleur ! Les idées autrefois désordonnées s'agencent aussi dans votre tête, un peu à la manière d’un Tetris !! Vous tapez sur votre clavier comme Mozart jouait au piano, vous peignez avec vos mots un tableau magnifique, tel Picasso devant une toile vierge ! Vous débloquez, vous vous enraillez, vous criez votre joie !!!! Vous entendez votre père hurler dans le hall … Faudrait qu’il se calme…Vous calmez?! Impossible !!!&lt;br /&gt;Soudain, par une pensée soufflée par le diable, vous regardez l’heure. Malheur ! Horreur ! Vous êtes en retard… EN RETARD !!!! Vous enregistrez sous un nom bidon votre chef d'oeuvre, sautez par dessus le bureau, manquez de renverser l’ordinateur ! Dehors le ciel s'embrase, montrant par ses couleurs l'objet de votre malheur ! Vous courez, vous volez, heurtez le mur du couloir, prenez votre sac au passage, par un geste aussi rapide que précis, vos jambes se plient tels des ressors ! Vous sautez en travers de l'escalier pour s’écraser 5 mètres plus bas ! Relève toi !! Le nez saigne mais c'est pas grave.. °essuie de sa main à moitié déboîtée°. Vous finissez de dévaler les escaliers 4 à 4 et finissez votre course dans un suite incongrue de roulés boulés ! (plus boulés que roulés d’ailleurs). Vous sortez, claquez la porte. Votre père hurle « PAS MOYEN DE DORMIR ICI !! » et au même moment vous vous dites « J'ai oubliéééé mes cleeeeefs !!! ». Vous rouvrez la porte, juste derrière votre père vous fait face de toute sa hauteur. Une main file vers votre joue, vous l'esquivez habilement, passez prestement sous les jambes du géant ! Sans vous laisser le temps de réagir, il s’assoit d’un coup, vous écrasant de tout son poids. Vous vous sentez écrasé par une montagne ! Vous hurlez, gesticulez ! « JE SUIS EN RETAAAARD !! ». Après réflexion, pas grave un membre de déboîté en plus ou en moins! Vous prenez votre pied à deux main et tirez de toute vos forces... le craquement sinistre ne manque pas de se faire entendre. Vous vous extirpez de l'emprise de votre geôlier, saisissez la clef, sautez par le fenêtre, croyant qu'elle était ouverte... Vous vous rendez compte presque aussitôt que ce n'était pas le cas ! Les morceau de verre et de bois volent autour de vous ! Les volets étaient donc tout aussi clos ? ! Haletant soufflant, vous vous décidez à choisir votre main déjà défoncée pour casser le reste de la fenêtre… La porte est toujours condamnée par le géant ! Quoi qu'il arrive vous décidez d'aller tout de même à l'école, vos jambes hésitent à vous porter une fois dehors... Elles finissent par mettre fin à leur indécision : vous vous écroulez !! Vous faites du cloche main avec votre seule main encore en état... Le diable vous souffle « Avec quoi écrira tu maintenant ?^^ » , vous hurlez au silence « AVEC MES PIEDS !!! » puis l’idée que vous n’en avez plus envahit votre tête, sous le poids des évènements, la main qui vous soutient s’effondre. Vous décidez de changer de tactique, tel un pingouin sur la banquise... Ou presque, vous glissez de tout votre corps sur les graviers propulsant votre "tronc" à l'aide de votre seul membre... Malgré le sang qui vous aveugle vous apercevez au loin votre scooter, splendide baignée d’une douce lumière violette… Violette?!! Vous criez vers le toit ! « Bon sang ! Éteint ce maudit projecteur ! C'est ridicule ! ». Votre sœur est en effet en train de vous filmer, mais compte tenu des conditions météo elle a sortit le matos. Aveuglé par le sang, la lumière et la rage d’avoir une sœur, vous vous mordez rageusement la main! « HEIN?! QU’EST CE QUI T’AS PRIS??!!! », le diable te hurle en ricanant « C’est ta dernière !! Niark niark niark »(le diable est diabolique^^), du tac au tac vous répondez « M’en fous j’ai écris 2 paragraphes ce matin NA !!! ». Puis prenant votre courage à deux mains, (heu... "sans les mains" héhé...) vous parcourez les derniers mètres qui vous séparent de votre scooter en roulant. Au pied du scooter vous restez indécis, la triste réalité vous apparaît de toute sa hauteur! Heureusement il y à votre sœur, toujours en train de vous filmer qui se dit que comme vous ne bougez plus c’est mauvais pour l’audience et décide d’accélérer le mouvement. Elle saute du toit, vous prend à bras le corps et pose votre cul de jatte sur la selle du scooter... Vous avez à peine le temps de comprendre ce qui vous arrive, votre main unique cherche en vain le guidon et ne trouve que l'air. Vous vous effondrez!!!!!!!!! De tout votre long!!!! (plus bien long d'ailleurs).&lt;br /&gt;Votre cadavre baigne dans la tiédeur de votre sang, vos neurones quelques instants si agités se calment, vos pensées se stoppent, vous sombrez dans l'évanouissement... Votre buste flasque s'agite encore en quelques soubresauts...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Morale de cette triste histoire chers lecteurs:&lt;/em&gt; Ne pas écrire le matiiiiin !!!… Et puis à l’occasion laisser les volets proches de la sortie ouverts…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-2207175338558304278?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/2207175338558304278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=2207175338558304278&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2207175338558304278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2207175338558304278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/10/heure-et-cas.html' title='Heure et cas...'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5373606541208552442</id><published>2007-10-17T20:18:00.000Z</published><updated>2007-10-19T16:17:37.696Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires médiévales'/><title type='text'>Les Tiniis</title><content type='html'>« Quel est cet endroit mon père ? »&lt;br /&gt;Pols venait d’arriver avec ce dernier quelques instants plus tôt dans un contrée d’arbres rouges aux couleurs automnales, l’herbe elle-même prenaient des teintes allant d’un royal violet à un jaune plus scintillant que l‘or. Des fleurs d’un rouge éclatant se dressaient, superbes, au milieu de ce magnifique plancher.&lt;br /&gt;« Naliin, région de lumière et de clarté, région des légendaires Tiniis, créatures au corps de panthères, au buste d’homme ou de femme, et dont la tête était surmontée de bois de cerfs. Êtres dont la peau d’airain et les cheveux de feu impressionnaient les mille marchands traversant la comptée. Qui aurait pu se douter qu’un jour, ces même marchands décident de s’approprier ces animaux aux crinières flamboyantes pour en faire des esclaves ?  Qui aurait cru qu’ils veuillent dompter la sauvage nature qu’il avaient si longtemps adulée ?&lt;br /&gt;« Évidemment, les Tiniis ne se sont pas laissé faire mon enfant. Ils ont résisté de toutes leurs forces contre l’assaillant, et crois moi, leur force dépassait les limites de l’imaginaire humain, leur intelligence était digne des Dieux, leur magie était si puissante qu‘elle faisait crouler les montagnes, et les chants de ces guerres d’antan résonne encore dans nos campagnes. On en fait l’éloge et on pleure leur perte. Car sous le nombre, les Tiniis ont perdu beaucoup des leurs, et ont préféré partir loin des hommes plutôt que de garder cette terre souillée par le sang. Nul ne sait ce qu’il advint d’eux alors. D’aucun disent qu’ils se sont envolés vers d’autres cieux, d’autres contrées… Mais cette région elle subsiste, bien qu’elle ai subit d’irrémédiables changement avec le départ des Tiniis.. L’herbe est devenue cassante, le paysage s’est figé, semblant déserté par tout trace de vent, les arbres ne donnent plus de fruits, plus rien de bon ne pousse dans les champs… Cette terre est maudite mon fils, maudite par l’orgueil des hommes…&lt;br /&gt;« Aujourd’hui, une nouvelle guerre s’apprête à éclater. Les humains, toujours soumis par une soif insatiable d’expansion, cherchent à prendre le territoire de nos anciens alliés les Pasolars… Quel camp choisiras-tu, Pols ? »&lt;br /&gt;Le jeune homme se grata le menton, un léger duvet commençait à prendre possession de ses joues, il répondit finalement à son père.&lt;br /&gt;« Je ne peux trahir les hommes ! Mais s’ils sont en effet dans l’erreur… Je me dois d’essayer de les corriger, c’est cela ? »&lt;br /&gt;Le vieil homme hocha lentement la tête. Pols était bien trop jeune pour la tâche qui l'attendait. Le chemin qu'il aurait à parcourir serait long et tortueux, et l’amènerait dans des périples hors de l’imaginaire. Il s’en voulait de le laisser accomplir cela seul, mais ses propres heures étaient comptées, le temps était venu pour sa descendance de prendre le relais. Il passa affectivement un main dans les cheveux de son fils. Ils traversèrent ensemble la contrée, dans un silence des plus complets. Toute vie avait déserté la région.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5373606541208552442?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5373606541208552442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5373606541208552442&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5373606541208552442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5373606541208552442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/10/quel-est-cet-endroit-mon-pre-pols.html' title='Les Tiniis'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5848083156029205163</id><published>2007-10-13T12:54:00.007Z</published><updated>2008-03-18T12:09:07.558Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Haurdynites - La légende des origines'/><title type='text'>Exorde : Orksymord - Les temps maudits</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/R9faEkB7QSI/AAAAAAAAAGM/142ipIu0ykg/s1600-h/tgnep4uz.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5176846068611760418" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/R9faEkB7QSI/AAAAAAAAAGM/142ipIu0ykg/s320/tgnep4uz.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Orksymord est situé en haut d’une montagne aux crêtes acérées, c’est le dernier fief d’une civilisation presque éteinte. Sur son versant abrupte, la montagne s’affiche sans pudeur, montrant à tous sa peau de granit décharnée. Presque en bas, dans une faille mal cicatrisée s’entassent les ordures et multiples débris que les habitants d’Orksymord s’empressent de jeter du haut des remparts la nuit venue. Dessous somnole un large cratère rempli de lave solidifiée.&lt;br /&gt;C’est donc une véritable ville fortifié que l’on a bâti au sommet de cet amas de roches. Le tout est comme en équilibre, seul le donjon, planté au centre semble être bien amarré. Oh bien sur, lors des éruptions il y a des éboulements et une partie de la ville dégringole pour finir avalée par la lave affamée. Mais les habitants ont vite fait de reconstruire.&lt;br /&gt;Les habitants ; dangereux descendant d’une race de glorieux guerriers, prisonniers à jamais de leur propre forteresse, ne craignent qu’une chose : Rhastiyah.&lt;br /&gt;Rhastiyah est un gigantesque monstre ailé qui, tel un cyclope, n’a qu’un œil en plein milieu du front. Il apparaît les jours d’orage, son ombre recouvrant presque entièrement la ville, protégeant de toute la voûte de son corps les habitants de la foudre. Il tournoi ainsi au dessus d’Orksymord jusqu’à ce que cesse l’orage. Ses ailes lourdes claquant au dessus des habitations sans jamais les abîmer, comme aurait fait un Dieu pour son peuple.&lt;br /&gt;Alors, quand enfin la tempête rend les armes ; dans un cri métallique, l’oïlabastorm, l’oiseau de foudre, plonge et attrape dans ses serres sa récompense encore pleine de vie, comme en témoigne ses hurlement et ceux de sa famille. Puis, sans autre forme de procès, la terrifiante silhouette disparaît à l’horizon, aussi vite qu’elle est venue. Sa proie entre ses serres acérées passe bien vite des râles aux larmes. Elle sait qu’elle à été l’élue cette fois-ci.&lt;br /&gt;De temps à autre, Rhastiyah baisse la tête pour fixer de son œil unique son bien ; il a le temps. Et quand il tient, il tient bien.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5848083156029205163?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5848083156029205163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5848083156029205163&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5848083156029205163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5848083156029205163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/10/orksymord.html' title='Exorde : Orksymord - Les temps maudits'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/R9faEkB7QSI/AAAAAAAAAGM/142ipIu0ykg/s72-c/tgnep4uz.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-248365385042798981</id><published>2007-09-12T12:55:00.001Z</published><updated>2008-03-17T08:25:08.741Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Haurdynites - Annexes'/><title type='text'>Le concours</title><content type='html'>Pour vous chers lecteurs nous organisons un concours, je ne vous la cache pas : c'est une première dans l'histoire de l'antre. Hum hum... Alors voici le topo, nous avons caché un texte tout ce qu'il y à de plus sérieux qui est en fait la traduction en français faite par nos amis les scribes de Tharxianyphe (voir Les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V... mais ce message s'adresse bien entendu premièrement au fans du récit) d'une "Ode" en l'honneur de Krak Lan, un texte légendaire en raison de la rareté des écrits Haurdynite. Cela serait presque trop simple s'il n'y avait pas ce hic : cette Ode à Krak Lan est écrite en Psiondaline, l’alphabet universel dont se servent les Tharxianyans pour rédiger la mémoire de l’univers. Le but sera donc de trouver dans un premier temps ce texte qui est caché, je vous le rappelle sur le blog et ensuite, car c’est plus pratique, de débusquer l’alphabet « Humain-Tharxianyan » qui est également caché dans une des pages de l’antre.&lt;br /&gt;Celui qui arrivera, en présence de ces éléments à traduire entièrement l'Ode en français devra nous donner la traduction via les commentaires de cet article. Nous nous chargerons bien sur de le récompenser pour sa peine.&lt;br /&gt;Me regardez pas comme ça lol, on est pas timbrés... Bah quoi si on peut même plus s'amuser un peu lol.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-248365385042798981?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/248365385042798981/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=248365385042798981&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/248365385042798981'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/248365385042798981'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/09/le-concours.html' title='Le concours'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-770120570248173903</id><published>2007-08-31T15:57:00.003Z</published><updated>2010-01-03T18:59:26.276Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Haurdynites - Annexes'/><title type='text'>Spot publicitaire de derniere minute</title><content type='html'>Pour vous et en exclusivité chers lecteurs voici la bande annonce en avant première du roman inédit de l'antre d'Ali Baba au pays des sauvages, j'ai nommé "Les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V". Nous vous souhaitons non pas un bon mais un excellent visionnage, tout ça dans le but non lucratif mais bien intéressé de vous donner envie de le lire.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bande son originale par Ragnatique, Video (exceptionnelle) par Juleffel.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VJh6w0Zzd2A"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VJh6w0Zzd2A" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-770120570248173903?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/770120570248173903/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=770120570248173903&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/770120570248173903'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/770120570248173903'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/08/spot-publicitaire-de-derniere-minute.html' title='Spot publicitaire de derniere minute'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-197442999125678859</id><published>2007-08-25T14:53:00.000Z</published><updated>2007-12-10T19:39:19.801Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Lumynix'/><title type='text'>CoH, Les Lumynix. (Épisode 2)</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBB2rjWv8I/AAAAAAAAAAw/kR1WgkTabD4/s1600-h/H%C3%A9ros.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBB2rjWv8I/AAAAAAAAAAw/kR1WgkTabD4/s400/H%C3%A9ros.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102650785470529474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Les Lumynix.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Épisode 2.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right; font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0); font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/04/coh-nouvelle-histoire.html"&gt;(Épisode 1 : Le conseil)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je me réveillai péniblement. Ma tête me faisait souffrir le martyr. Je sentais encore la douleur parcourir mon torse par vagues violentes. J'essayais de me redresser en une position assise. La douleur se fit plus forte, mais je réussit tout de même à m'asseoir. Je regardais mon torse. Le vêtement étais encore déchiré à l'endroit où les griffes m'avaient déchiré la peau, mais celle-ci était à présent recousue en de grandes cicatrices. Le sang avait été lavé. Combien de temps avais-je dormit pour que ces immenses plaies aient eu le temps de se refermer ?... Et les balles ? J'étais sûr d'avoir reçu de balles dans le dos... Comment se faisait-il que je sois tout simplement encore vivant ? Une nouvelle vague de douleur s'empara de moi. Je sombrai de nouveau dans l'inconscience.&lt;br /&gt;Des centaines de loups, de vampires, de soldats... Un ciel sombre... Le fracas des bombes explosant sur le sol... Le tonnerre des armes à feux couvrant les ordres hurlés par les commandants des troupes ravageant la ville... La guerre...&lt;br /&gt;Je repris connaissance. Je tentais de deviner combien de temps s'était passé depuis mon dernier réveil... Vainement... Ma tête me faisait moins souffrir, quoi que je la sentais encore engourdie. Mon torse me faisais aussi moins mal.&lt;br /&gt;« Il est vivant ? »&lt;br /&gt;Je me demandai qui avait parlé. C'était une voix féminine. Je pensais sur le champs à Emerald.&lt;br /&gt;« Tout les appareils l'indiquent.. mais cela fait trois jours qu'il dort... Son état est comparable à celui d'un coma profond. »&lt;br /&gt;Trois jours... Coma profond...&lt;br /&gt;« Va-t-il se réveiller ?&lt;br /&gt;-On ne désespère pas qu'il le puisse. Les appareils indiquent même qu'il l'a déjà fait. Mais il semble qu'il se soit évanoui juste après. C'était il y a dix neuf heures... »&lt;br /&gt;Dix neuf heures...&lt;br /&gt;Je tentai de reprendre le contrôle de mon esprit, plutôt que de me répéter mentalement les quelques mots que j'écoutais. Au bout d'une dizaine de secondes, je parvins à me souvenir de notre attaque de la base du conseil, et enfin, du loup. Je devais être à l'hôpital... Mais comment y étais-je arrivé ? Qu'était-il arrivé après mon évanouissement dans la base ?&lt;br /&gt;« La côte cassée que vous avez remise en place et ressoudée à l'air de lui causer encore de la douleur, mais c'est moins douloureux que s'il avait du guérir sans super pouvoirs. La plaie va mieux elle aussi. Et il semblerait que vous ayez bel et bien retirés les balles qu'il avait reçu dans le dos. Je serais toujours impressionné par les héros...&lt;br /&gt;-Ce n'est rien voyons. »&lt;br /&gt;J'ouvris les yeux. La femme qui parlait au docteur n'était pas Emerald. C'était une héroïne, à coup sûr. Son accoutrement l'aurait fait comprendre même à n'importe qui. Un collant vert fluo recouvrant tout son corps. Une croix blanche le rayant de part un part. Elle tenait au creux de son bras un casque ovale avec une vitre blanche opaque à l'endroit du visage. Mis sur sa tête, on ne devait absolument rien voir de ses traits maquillés et de ses cheveux noirs de jais coupés courts, avec style. Je me redressais sur mon séant, dans l'espoir de trouver une position plus confortable, malgré la douleur lancinante qui m'emplissait les côtes. Le docteur et l'héroïne regardèrent aussitôt dans ma direction, attiré par le bruit des draps plissés. La jeune femme avait des yeux aussi noirs que ses cheveux, luisant cependant d'un léger éclat vert foncé.&lt;br /&gt;« Ça va ?&lt;br /&gt;-Euh... Oui... Enfin... Je crois. »&lt;br /&gt;Elle sourit. Je souris. Elle se tourna vers le médecin.&lt;br /&gt;« Merci pour tout, vous pouvez nous laisser un moment s'il vous plaît ?&lt;br /&gt;- Bien sûr madame. Appelez si quelque chose ne va pas.&lt;br /&gt;- Merci. »&lt;br /&gt;Elle se tourna de nouveau dans ma direction et s'approcha lentement, puis s'assit calmement sur le rebord du lit. Une seule question me brûlait les lèvres.&lt;br /&gt;« Qui êtes vous ?&lt;br /&gt;- Mon nom d'héroïne est Lisana. Mais vous en saurez plus bientôt. Je suis sûre que vous préférerez d'abord entendre ce qui s'est passé après que vous vous soyez évanoui plutôt que d'entendre mon histoire. Je vais donc tout vous raconter... »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous vous souvenez sûrement, lorsque vous avez infiltrer la base du conseil, un groupe de héros y était déjà, non ? »&lt;br /&gt;Je ne voyais pas de quoi elle parlait, j'étais encore un peu à côté de la plaque. Nous restâmes donc quelques secondes dans un silence un peu gêné.&lt;br /&gt;« Mais si, vos amis nous ont dit que vous les aviez vu sur un écran de sécurité... Ils étaient un peu moins... discrets.. que vous. Vous souvenez vous ? »&lt;br /&gt;Cela me revenait.&lt;br /&gt;« Ha oui... voilà, je vois.. Pas très discrets en effet.&lt;br /&gt;- Parfait. Continuons. Je faisais partit de ce groupe de héros. Nous avions avec nous un colosse un peu... téméraire. Aussitôt arrivé, il a commencé, comme toujours, à tout ravager sur son passage et à provoquer tout les soldats qu'il croisait. Si seulement nous avions su que cette base était aussi remplie... Aucun de nous ne s'attendait à voir autant de résistance de leur côté. Au bout de quelques minutes de combat, la chance tournait déjà en leur faveur. Nous étions en grande infériorité numérique. Puis nous avons entendu l'alarme sonner. Nous avons évidemment cru que c'était pour nous qu'elle sonnait. Nous étions cuits. Mais les soldats se faisaient de plus en plus rare et nous avons pu reprendre le dessus. Quand nous sommes arrivé au bout du tunnel, nous avons compris à quoi nous avions affaire. Des centaines de soldats vous cherchaient alors, et quelques dizaines s'apprêtaient à revenir s'occuper de nous. Nous sommes donc retourné dans le couloir et nous avons appelé du renfort. Il semble que la police était déjà au courant de l'affaire et devait arriver d'ici peu. »&lt;br /&gt;Le souvenir d'Emerald disparaissant et réapparaissant afficha un léger sourire sur mon visage.&lt;br /&gt;« Nous avons combattu une dizaine de minutes dans le couloir. Surtout pour tenir la position, nous ne pouvions pas avancer. Pendant un calme entre deux vagues, nous nous sommes enfuis dans un couloir latéral. Nous sommes arrivé dans une petite grotte qui paraissait assez calme. Une petite plate-forme surélevée emplissait toute la partie gauche de la salle. Elle était dépourvue de tout abri. Le mur du fond n'était que pierre. Le mur de droite ressemblait à un mur d'un immeuble intérieur de la base, avec ces petites fenêtres rectangulaires ouvrant sur une salle derrière lui. Ces dernières ressemblaient trop à... des meurtrières. C'est ce que je me suis dit sur le moment. J'ai alors crié à tout le monde de se jeter à terre. Presque en même temps, des soldats du conseil sont apparu aux fenêtres et ont commencé à tirer. Heureusement, les plus forts d'entre nous nous ont couvert, et un archer a commencé à leur tirer dessus. Pendant ce temps, une héroïne commençait à faire apparaître un épais brouillard. Pour les empêcher de tirer, tu vois ? »&lt;br /&gt;Elle cherchait à demander mon avis pour me tenir éveillé, j'en étais conscient. Mais je ne comprenais pas pourquoi elle me décrivait tout cela en détail... Certainement attendait-elle que je retrouve mes esprits, et elle voulait m'occuper pendant ce temps... Je compris qu'elle avait quelque chose de plus important à me dire.&lt;br /&gt;« Comment vont mes amis ? »&lt;br /&gt;Elle grogna mais me sourit, d'un air interloqué et amusé.&lt;br /&gt;« Dis tout de suite que je t'ennuie ! Il vont bien ne t'inquiète pas ! Bon, je vais m'empresser de finir sans te raconter tout les détails si tu veux. »&lt;br /&gt;Elle fit une moue contrariée puis reprit son sourire avant de reprendre. Je m'étais trompé... Elle était simplement bavarde.&lt;br /&gt;« Bref ! On a réussit à trouvé une entrée dans le mur et on les a attaqué par derrière ! Leur embuscade s'est retournée contre eux. On a continué et on est retombé sur la salle centrale. La police était déjà là, avec un renfort de l'arc. Apparemment ils prenaient les paroles de ta copine très au sérieux ! On a pu vaincre le conseil grâce à eux. Puis on a mis un moment à déboucher le passage que tu avais fait sauter...  On t'as retrouvé derrière évanoui. De grandes blessures ensanglantées sur le torse. Je t'ai prit en charge et ai commencé à soigner tes blessures les plus importantes pour que tu tienne le coups, puis je t'ai envoyé ici, ou un spécialiste médical a prit le relais. Pour les deux autres, ils avaient réussit  à assommé le loup, mais Darlan avait plusieurs blessures graves, dont des coups de dents, il s'est évanoui peu après sa victoire. On l'a aussi envoyé ici. Vous avez tout les deux reçu des soins et des potions d'anti-lycanthropie, ainsi tu peux être sûr que tu ne te transformera pas cette nuit.&lt;br /&gt;- L'idée ne m'étais même pas venue à l'esprit... Il va bien ?&lt;br /&gt;- Oui. Il s'est réveillé il y a trois heures. Emerald est à ses côtés, elle n'a cessé de veiller auprès de vous deux.. Moi, je ne faisais que passer de temps en temps.. J'ai eu de la chance d'arriver juste à l'heure de ton réveil. Tu veux les rejoindre ?&lt;br /&gt;- J'aimerais... Mais je ne peux pas me lever...&lt;br /&gt;- Ho.. Pardon, oui bien sûr. Je vais les chercher si tu veux ! Darlan doit pouvoir remarcher. »&lt;br /&gt;Je posai une main sur son bras.&lt;br /&gt;« Non... Attends. »&lt;br /&gt;Elle se retourna vers moi. Je m'avouais alors que son sourire chaleureux et son flot de paroles incessantes m'avait fait du bien.&lt;br /&gt;« Qui es-tu ?&lt;br /&gt;- Ho... Hé bien, une simple héroïne, comme on en trouve de partout dans cette ville de fous ! Je me suis découvert des dons de médium lorsque j'étais jeune. Je peux aussi voir des bribes de l'avenir... Mais je t'avouerais que ce n'est pas si génial que ça en a l'air... J'arrive aussi à canaliser une énergie régénératrice qui me permet de soigner les autres... Mais j'ai jamais bien compris comment ça marchait vraiment en fait. Il suffit de l'envoyer vers quelqu'un pour qu'elle fasse le boulot... C'est tout ce que j'ai besoin de savoir... »&lt;br /&gt;Je lâchai son bras. Même si ce n'était pas la réponse à ma question... J'aurai aimé en apprendre plus sur elle... Mais je me dis que moi non plus je n'aimerais pas dévoiler ma vie privée au premier héros venu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle revint une dizaine de minute plus tard, autant que je pu en juger dans cet environnement où la notion du temps était tout ce qu'il y a de plus subjectif. Darlan et Emerald la suivaient. Cette dernière du se baisser pour franchir la porte. Sans cela, ses ailes se seraient prises dans le haut de celle-ci et se seraient pliées. Nous nous enlaçâmes et Darlan m'apprit qu'ils avaient de justesse vaincu le loup garou. Celui-ci était à présent enfermé dans une salle de l'hôpital et soumis à des examens. Sa forme de loup permanente, alors qu'il semblait toujours lucide et pouvait prendre seul certaines décisions, et donc qu'il disposait d'un certaine intelligence, quoi que faible, jetait un mystère à la face des scientifiques... Un de plus. Ils lui annoncèrent aussi qu'ils avaient trouvé le négociant de Crey industry dans la salle d'où était sortit le loup. En les voyant triompher, il avait mit fin à ses jours, faisant ainsi disparaître un précieuse source de renseignements. Mais ils avaient pu retrouver quelques indices qui pourraient nous être utiles.&lt;br /&gt;« Le rapport crypté qu'il avait prit chez toi, avait précisé Emerald, une arme cryogénisante, habituelle pour un chercheur de Crey, et une liste de héros ainsi qu'une adresse, enfin, plutôt le numéro d'un quai d'Independance Port.&lt;br /&gt;- Le port ?... Je ne vois pas le rapport...&lt;br /&gt;- Nous ne le voyons pas non plus... reprit Darlan. Mais c'est tout ce que nous avons trouvé. D'après la police, les cinq héros présents sur la liste ont tous été déclaré disparu récemment, alors qu'ils se trouvaient sur l'île de Striga... Où le conseil est très présent.&lt;br /&gt;- Un enlèvement.. Mais pourquoi ?&lt;br /&gt;- Aucune idée... Enfin.. Nous le saurons bien assez tôt. Dès que tu te sera remis, on attaque ok ?&lt;br /&gt;- Hey ! Le brusque pas ! S'insurgea Emerald. Il tient à peine debout et tu veux le faire venir avec nous ? T'en fait pas, on trouvera bien des héros pour nous accompagner. »&lt;br /&gt;Je souriais intérieurement... Emerald avait pris ma défense. Mais je ne tenais absolument pas à rester cloîtré dans cet hôpital alors que mes amis risquaient leurs vies.&lt;br /&gt;« Non non.. Je viendrais, laissez moi juste quelques heures pour me remettre et je viens avec vous. Je ne vous laisserais pas partir sans moi ! C'est hors de question !&lt;br /&gt;- Héhé, je savais que tu tiendrais à venir vieux ! répondit Darlan en rigolant. Ça fait longtemps que je te connais et jamais tu n'as accepté que je parte sans toi. J'ai abandonné l'espoir de te convaincre ! Faut croire que les héros n'aiment pas le repos ! »&lt;br /&gt;Je ris avec lui un moment, puis Lisana s'avança. Elle était restée un peu en retrait pendant la conversation.&lt;br /&gt;« Je peux venir avec vous ? Un de mes amis est sur la liste... Je ne savais pas ce qu'il était devenu jusque là. Je l'ai perdu de vue depuis qu'il a tenté d'aller résoudre une histoire de Mafia sur Striga... Je lui avais dit que c'était dangereux mais... »&lt;br /&gt;Ce fut Emerald qui répondit.&lt;br /&gt;« Bien sûr ! Nous t'aiderons autant que nous le pourrons à le retrouver.&lt;br /&gt;- Merci... J'espère que nous y arriverons. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils sont ensuite partis et m'ont laissé me reposer pendant un moment. Quelques heures passèrent dans un silence de plomb, à peine brisé par la venue d'un médecin de temps à autre. N'y tenant plus, je profitais d'une de ses visites pour lui dire que je me sentais beaucoup mieux, et que je pouvais dès lors rejoindre mes amis. Il accepta, bien qu'intimement convaincu que je n'allais pas si « bien » que je voulais le faire croire. Il avait raison. La douleur n'avait pas fuit mon torse, mais s'était tout de même suffisamment apaisée pour que je puisse me battre. Je rejoignis donc mes compagnons, déjà en costumes, prêts à partir, qui m'attendaient dans un bar en face de l'hôpital. Nous avons décidé de nous rendre à Independance Port par le monorail qui parcourait la ville. Nous nous rejoignîmes dans la gare, Emerald en volant, Darlan en courant (Je m'étais souvent demandé comment il faisait pour éviter les voitures, les immeubles et les piétons à la vitesse où il courait, mais il arrivait toujours en avance sans avoir l'air d'avoir rencontré ce genre de problèmes.. Des réflexes aussi rapides que ses jambes peut-êtres... Ce qu'il l'aidait d'ailleurs beaucoup dans ses combats.), Lisana par téléportations successives (Il lui suffisait de se concentrer sur un point à l'horizon pour s'y rendre, si toute fois celui-ci n'était pas trop loin. Et pour ne pas tomber, elle choisissait la plupart du temps de se téléporter d'immeubles en immeubles, en visualisant les toits de ceux qu'elle voyait... Enfin, c'est ce que j'ai cru comprendre quand elle me l'a raconté plus tard..) et moi en sautant à plusieurs dizaines de mètres de haut. Nous nous sommes attendu dans la gare. Puis, après avoir parlé un moment dans le wagon, nous nous sommes retrouvé au port. Nous avons décidé de continuer le chemin à pied, étant donné que nous avions le temps et que nous ne voulions pas nous retrouvé séparé si des troupes du conseil surveillaient les alentours du quai. Je vous fait grâce de nos quelques rencontres avec la mafia locale, que nous avons sévèrement punie lorsqu'elle avait le malheur de se trouver sur notre chemin.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-197442999125678859?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/197442999125678859/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=197442999125678859&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/197442999125678859'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/197442999125678859'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/08/coh-les-lumynix-pisode-2.html' title='CoH, Les Lumynix. (Épisode 2)'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBB2rjWv8I/AAAAAAAAAAw/kR1WgkTabD4/s72-c/H%C3%A9ros.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-980529857972959525</id><published>2007-08-16T10:30:00.001Z</published><updated>2007-08-16T11:39:57.039Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='L&apos;antre d&apos;Ali Baba (infos)'/><title type='text'>Lecture des textes de l'antre</title><content type='html'>Nous sommes conscient que ce blog pose quelques problèmes qui ne lui rendent pas justice. Tout d'abord, il s'adresse à un public de lecteurs, et en tant que lecteur moi même je sais combien il est pénible de lire une page web comparé à une page de livre (n‘exagérons point tout de même). La luminosité, la taille de l'écriture, la roulette qui bug et vous envoi en bas de la page, la ligne à retrouver, l'absence de numéro sur les pages, vos parents (si vous êtes dans cette tranche d'age) qui râlent bien plus volontiers si vous êtes devant l'ordinateur plutôt que devant un livre, etc etc.... A cela, je vous propose quelques solutions qui j'espère vous aiderons à nous lire en toute... sérénité. Tout d'abord pour le problème des parents tachez de vous expliquer avec eux pour justifier de votre lecture mais je doute que ça marche, sinon solution plus terre à terre pour le problème de la taille de la police, il existe un raccourci bien pratique: Ctrl+ la roulette de votre souris. La luminosité, elle se règle à même l'écran, et puis préférez la barre de défilement à la roulette de votre souris. Sinon, pour ceux que ça horripile vraiment de trop regarder l'écran d'un ordinateur, je vais demander à juleffel de créer un libellé spécial téléchargement dont vous pourrez vous servir pour télécharger puis imprimer tout les textes disponibles sur ce blog afin de les lire tranquillement sur votre canapé. Oui ok c'est archaïque mais je ne m'avoue pas pour autant vaincu lol.&lt;br /&gt;Sur ce bonne lecture à tous.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-980529857972959525?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/980529857972959525/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=980529857972959525&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/980529857972959525'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/980529857972959525'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/08/lecture-des-textes-de-lantre.html' title='Lecture des textes de l&apos;antre'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5600738694573929111</id><published>2007-07-29T14:44:00.001Z</published><updated>2008-03-17T08:26:47.630Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Haurdynites - Annexes'/><title type='text'>L'économie Haurdynite</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBYgbjWv-I/AAAAAAAAABA/1CFyep5KAco/s1600-h/Econnomie+H.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBYgbjWv-I/AAAAAAAAABA/1CFyep5KAco/s400/Econnomie+H.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102675691985879010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;L'économie Haurdynite est différente de tout ce que j'ai pu observer au cours de ma vie. C'est d'ailleurs pour son intéressante complexité dans la pratique plus que la théorie que j'ai décidé de rester dans la flotte de notre bien aimé empereur Krak Lan qui a daigné répondre à certaines de mes questions.&lt;br /&gt;&lt;p&gt;L’économie Haurdynite repose sur le troc, mais un troc restreint aujourd’hui à seulement quelques objets. J’ai appris qu’à l’origine, Krak Lan sitôt au pouvoir a renversé toute l’économie bâtie par ses prédécesseurs. L’avis de Krak Lan sur la question peut paraître choquante à certain d’entre vous selon votre origine : une économie basé sur l’argent, sur de petites pièces inutiles autrement, est une économe encline à s’effondrer ou à pervertir les mœurs de ceux qui en sont les utilisateurs. Krak Lan a donc repris une idée qui n’était pas de lui pour remplacer l’économie dégradante de ses aïeuls : le troc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au début, les gens se sont forcé à respecter les règles du troc énoncés par Krak Lan mais petit à petit, en raison de plusieurs facteurs différents dont la quantité de certains objets par rapport à d’autre, l’économie s’est simplifié à seulement quelques objets usuels déjà connus par certains d’entre vous : les tables, les chaises, les cruches et les chopes. Une table valant deux chaises, une chaise : trois cruches et une cruche : trois chopes. Il nous faut donc en théorie 18 chopes pour acheter une table. Vous verrez que dans la pratique il en est parfois autrement selon les facteurs suivants:&lt;br /&gt;&gt; L’utilité et le besoin que peut avoir le vendeur de l’objet de troc.&lt;br /&gt;&gt; La beauté de l’objet variant selon les goûts d’un marchand à une autre.&lt;br /&gt;&gt; Les fluctuations du marché, rendant certains objets de troc plus rares donc ayant plus de valeur tandis que des objets en grande quantité auront moins de valeurs aux yeux des commerçants.&lt;br /&gt;Oh bien sur, vous allez me dire que l’on peut utiliser d’autres objets que ceux-là pour marchander, mais c’est une entreprise hasardeuse, croyez moi, car dans ce cas la rareté des objets prend les pas sur les autres facteurs et il vous faudra sans doute attendre quelques semaines, le temps que le vendeur se renseigne, avant de procéder à l’échange.&lt;br /&gt;Le troc sert aussi à payer les services où même les employés, le salaire n’ayant pas de valeur minimum, certains employés peuvent gagner trois cruches à la fin de la semaine tandis que pour d’autre ce sera 3 tables.&lt;br /&gt;Ah, j’oubliais, pour chacun de vos achats, comptez une chope en plus pour pouvoir vous payer les services d’un des Caldos de Pelvis en raison de la monnaie d’échange, souvent trop volumineuse pour la porter soi-même. Vous ne manquerez pas de vous habituer à la procédure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela reste valable pour la nourriture bien que sur certains points, elle diffère des objets. Pour exemple on ne discute pas le prix de la nourriture...&lt;br /&gt;Si vous avez la chance d’évoluer rapidement à bord du vaisseau marchand, aussi appelé vaisseau des prisonniers car, je me dois de vous le rappeler : c’est ce que vous êtes, alors tachez de faire avec, toute rébellion ne vous attirerai que des ennuis.&lt;br /&gt;Je disais donc que si vous avez la chance de devenir riche un jour vous ne manquerez pas de goûter au meilleur restaurant de ce vaisseau: « Kalifabat » proposant les meilleurs repas de toute la galaxie pour la somme d’une table par personne. Cela peut vous paraître cher mais pour un riche commerçant ce n’est pas grand chose pour le bien être de votre palais qui en découle.&lt;br /&gt;Au contraire, si vous avez le malheur d’être pauvre, ne dites d’ailleurs jamais « défavorisé », c’est un terme que Krak Lan hait au plus haut point et il pourrait vous faire exécuter pour cela. Tout le monde à les mêmes chances de réussir au départ dans le vaisseau marchand. Donc, si vous êtes pauvre, de condition modeste ou que vous souhaitez simplement faire des économies, entrez dans n’importe quel auberge du coin et demandez une chope ou une cruche de sahap. Retenez ce mot: la « sahap » est une sorte de soupe qui n’a presque aucun goût, de couleur blanc cassé. La qualité de la sahap diffère selon le moment où vous la consommez mais il y en a toujours en grande quantité et c’est entièrement gratuit grâce à notre empereur qui paye de sa propre banque la fabrication. Pour ma part, je vous conseille de ne pas manquer de prendre une cruche de sahap juste après l’invasion d’une planète, au retour des guerriers Haurdynites. Les vivres issus du pillage sont alors triés : la moitié environ est distribué aux commerçants à petit prix pour qu’ils puissent par la suite, une fois les mets cuisinés, faire du profit. L’autre partie va dans une sorte d’immense cuve de la taille d’une salle. D’après les rumeurs qui circulent, la nourriture y est broyé par un procédé gardé secret, os et peaux y compris, jusqu’à être réduites en un gros tas de poussière blanche qui, une fois dilué dans de l’eau donne de la sahap de bonne qualité.&lt;br /&gt;Ce qui diffère par la suite c’est que, lorsque la nourriture destiné à la confection de la sahap est épuisée, on la remplace par de menus objets inutilisables, parce que cassés par exemple, faits dans de divers matériaux, peu importe. Certain disent même que les fosses communes sont également déviés dans la cuve.&lt;br /&gt;Ne faites pas ces têtes! Le broyage est augmenté jusqu’à l’échelle submicrominale de façon que la sahap ne contamine pas le peuple. La sahap devient ainsi un ensemble de particules de matières dilué dans de l’eau, rien de plus.&lt;br /&gt;Ce procédé permet de faire du recyclage à l'infini, les abords du vaisseaux sont ainsi d’une rare propreté, aucune pollution de l’espace n’est engendré et toute la population peut manger à sa faim. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;DISCOURS DE RYPSTAX, ECONOME DE RENOM, A L'OCCASION DE L'ARRIVEE DE NOUVEAUX PRISONNIERS A BORD.&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt; &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5600738694573929111?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5600738694573929111/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5600738694573929111&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5600738694573929111'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5600738694573929111'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/07/lconomie-haurdynite.html' title='L&apos;économie Haurdynite'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBYgbjWv-I/AAAAAAAAABA/1CFyep5KAco/s72-c/Econnomie+H.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-2927769937339090743</id><published>2007-07-25T16:11:00.000Z</published><updated>2007-07-30T12:19:56.442Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Galerie'/><title type='text'>Wallpapers</title><content type='html'>&lt;div&gt;Voici l'arriere plan officiel actuel du blog... Créé specialement pour l'occasion, il est maintenant disponible si vous le trouvez digne de figurer en avant premiere sur votre PC (tout commentaire douteu sur cet arriere plan ne sera pas toléré^^). Voila donc pour votre plus grand plaisir... LA BETE !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rq3XGzSsxNI/AAAAAAAAAEk/y41E_PZGzwA/s1600-h/wallpaper+mixed.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092963265473725650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rq3XGzSsxNI/AAAAAAAAAEk/y41E_PZGzwA/s400/wallpaper+mixed.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pas besoin de vous expliquer la manoeuvre... Enfin... Bon ok... Si vous insistez, c'est enfantin :&lt;br /&gt;Clic gauche sur l'image ci dessu, normalement je dis bien normalement ca vous l'affiche dans une nouvelle fenetre en taille réelle, ensuite un simple clic droit sur la photo suffit... Que choisir après?... C'est simple : ce que vous désirez, soit enregistrer l'image pour l'avoir a porter de main ou bien directement l'établir en tant qu'arrière plan, au pire si vous la perdez vous pourrai toujours revenir la chercher sur le blog en ne manquant pas de faire un détour par un autre libéllé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'avoue que je suis assez fier de moi lol... Je viens d'écrire le premier didactitiel pour, à partir d'internet, piquer une image dans les régles de l'art. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-2927769937339090743?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/2927769937339090743/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=2927769937339090743&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2927769937339090743'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2927769937339090743'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/07/blog-post.html' title='Wallpapers'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rq3XGzSsxNI/AAAAAAAAAEk/y41E_PZGzwA/s72-c/wallpaper+mixed.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-7401209601297659818</id><published>2007-06-20T14:00:00.001Z</published><updated>2008-03-17T08:16:54.169Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='La mare &quot;About&quot;'/><title type='text'>Ces moutons qui nous entourent</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RojBYsqVAuI/AAAAAAAAADk/7rscj-13Ssg/s1600-h/ufdlps0b.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5082524809537323746" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RojBYsqVAuI/AAAAAAAAADk/7rscj-13Ssg/s400/ufdlps0b.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je voudrais faire un article sur les "moutons" chaque jours plus nombreux dans notre société.&lt;br /&gt;Que les fervents défenseurs des animaux m'escusent mais ce terme convient bien à ce type d'individu. Voici donc ce qu'on pourrai appeler comme je disai un "mouton" au sens figuré en 13 points (car les moutons aiment bien le chiffre 13... je ne sais pas pourquoi^^):&lt;br /&gt;1) Un mouton seul n'est rien&lt;br /&gt;2) Un mouton ne vit pas, il se contente d'exister&lt;br /&gt;3) Un mouton ne réfléchit pas, il se contente de suivre&lt;br /&gt;4) Un mouton n'est rien de plus qu'une caricature d'un autre mouton&lt;br /&gt;5) Un mouton n'a aucun goûts, il suit la mode&lt;br /&gt;6) Un mouton a affreusement peur de la différence&lt;br /&gt;7) Un mouton n'a aucun honneur ni aucun principe&lt;br /&gt;8) Un mouton choisi toujours le camps du plus fort quand il en à la possibilité&lt;br /&gt;9) Un mouton possède une capacité d'adaptation hors du commun&lt;br /&gt;10) Un mouton est ingrat, il prend mais ne donne pas&lt;br /&gt;11) Un mouton ne reconnaît jamais ses erreurs ; il a toujours raison, surtout quand il a tort&lt;br /&gt;12) Un mouton est buté, il est facile de lui faire rentrer des idées dans la tête mais dur de lui en retirer&lt;br /&gt;13) Un mouton est convaincu qu'il est unique en son genre et d'une certaine manière il a raison.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-7401209601297659818?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/7401209601297659818/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=7401209601297659818&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7401209601297659818'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7401209601297659818'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/06/les-moutons-de-la-socit.html' title='Ces moutons qui nous entourent'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RojBYsqVAuI/AAAAAAAAADk/7rscj-13Ssg/s72-c/ufdlps0b.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-7351534710417121597</id><published>2007-05-28T08:43:00.001Z</published><updated>2008-03-17T08:27:19.075Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Haurdynites - Annexes'/><title type='text'>Les Persipthstorns</title><content type='html'>&lt;span style="color:#000000;"&gt;Dans la société que forme les Haurdynites, les Persipthstorns occupent une place bien à part. En effet, dans le vaisseau ils ont une aile entière à leur disposition, leurs propres chefs (bien sur eux même sous la coupelle de l'empereur) et même des sortes de locaux éducatifs consacrés à leur membres. Ceux ci sont soignement choisis et triés, dès l'enfance chaque Haurdynite est soumi à un supérieur Persipthstorn qui déterminera si celui ci à des prédisposition dans la maîtrise de la Persipta. Si oui, le petit Haudrynite est aussitôt enlevé de la tutelle de son pére et "adopté" par la communauté Persipthstorn. Pendant les années qui suivent il apprendra à mieux maîtriser la Persipta, notamment pour espionner l'espace mais aussi analyser les zones de chaleurs à courte distance avec en complément l'apprentissage de ce qu'on pourrait appeler "la science de la chaleur", seule science Haurdynite. On place ensuite les jeunes Persipthtorn au service de l'empereur bien qu'en réalité ils soient plus liés à la communauté Persipthstorn et obéissent plus facilement aux ordres provenant de là.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-7351534710417121597?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/7351534710417121597/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=7351534710417121597&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7351534710417121597'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7351534710417121597'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-percipthstorns.html' title='Les Persipthstorns'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-2348915480198398312</id><published>2007-05-27T14:09:00.001Z</published><updated>2008-03-17T08:27:47.542Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Haurdynites - Annexes'/><title type='text'>Les énergies Haurdynites</title><content type='html'># l'&lt;strong&gt;INTIMA&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoYtK8qVAiI/AAAAAAAAACE/wYq8EZEnfuw/s1600-h/9rb48.tmp.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZgEsqVAlI/AAAAAAAAACc/HiSiDREefv0/s1600-h/9rb48.tmp.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081854863358624338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZgEsqVAlI/AAAAAAAAACc/HiSiDREefv0/s200/9rb48.tmp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Type&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: énergie brute à la base de toutes autres variantes, on s'en sert principalement comme carburant pour les vaisseaux.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Puissance:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; énorme mais incontrôlable.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Utilisation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: abaisser ses barrières physiques ou mentales (dormir ou ressentir une émotion forte).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;#&lt;/strong&gt;la &lt;strong&gt;VOLVERA&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZrqsqVApI/AAAAAAAAAC8/8xAfsKK0ddc/s1600-h/9505C.tmp.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZvBsqVArI/AAAAAAAAADM/cnSUVekRYkY/s1600-h/Sans+titre.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081871304493433522" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZvBsqVArI/AAAAAAAAADM/cnSUVekRYkY/s200/Sans+titre.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Type&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: énergie servant à communiquer. Elle s'apparente à une sorte d'onde.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Puissance&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: variant selon l'intensité de la transmission. Les cris peuvent être extrêmement douloureux.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Utilisation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: émission par la bouche, aspiration par le nez. L'intensité des vibrations et leur fréquence sont importantes pour la compréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;#&lt;/strong&gt;la &lt;strong&gt;SPINALA&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoYtm8qVAjI/AAAAAAAAACM/eAiKBNgS62I/s1600-h/zkb4B.tmp.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZsxsqVAqI/AAAAAAAAADE/l3PZIkRH7wI/s1600-h/iq05E.tmp.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081868830592271010" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZsxsqVAqI/AAAAAAAAADE/l3PZIkRH7wI/s200/iq05E.tmp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Type&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: énergie de combat, utilisée massivement lors des conflits. Effets pouvant varier selon le destinataire mais les plus courants restent une sorte d'électrisation suivi de spasmes pour les moins résistants.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Puissance&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: peut être extrêmement ravageuse selon les caractéristiques du combattant. Une exposition répétée peut entraîner la mort.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Utilisation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: la plus courante est celle avec un Pulsane, l'arme de référence. Mais nombre d'autres armes peuvent utiliser cette énergie.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;PS&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: cette énergie est la seule qui n'est pas issu de l'Intima, elle est indépendante. Les Haurdynites la captent via leur crinière vertébrale, elle est ensuite stockée dans la colonne et est transporté si besoin jusqu'aux mains via le squelette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;#la &lt;strong&gt;RIGORA&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZlycqVAoI/AAAAAAAAAC0/nFc7rAnOPVU/s1600-h/c2f5A.tmp.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081861146895778434" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZlycqVAoI/AAAAAAAAAC0/nFc7rAnOPVU/s200/c2f5A.tmp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Type&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: énergie servant à la défense de l'usager ou de ce qu'il touche. Cette forme d'énergie a pour effet de durcir le corps et de le rendre résistant, imperméable au coups.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Puissance&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: variant en fonction de l'entraînement. Les plus résistants peuvent résister à l'impact de balles sans aide. Cette énergie nécessite un effort physique important.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Utilisation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: contracter fortement les muscles abdominaux, c'est de là que viendra l'énergie qui ensuite durcira tout le corps.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Points faibles&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: l'utilisateur ne peut plus bouger une fois cette défense activé (néanmoins un relâchement des muscles la désactive presque instantanément). De plus si il touche quelqu'un ou quelque chose externe, il n'est plus protégé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;#la &lt;strong&gt;GLYERA&lt;/strong&gt;:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZlgsqVAnI/AAAAAAAAACs/8QNYTseaMPY/s1600-h/4rx53.tmp.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081860841953100402" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZlgsqVAnI/AAAAAAAAACs/8QNYTseaMPY/s200/4rx53.tmp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Type&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: énergie permettant de léviter, les pieds à quelques centimètres du sol. Elle ne nécessite presque pas de concentration et un minima d'efforts.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Puissance&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: peut aller jusqu'à 17 raks/heures humaines.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Utilisation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: simpliste une fois le principe intégré, tout est dans la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;#la &lt;strong&gt;PERSIPTA:&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoYuo8qVAkI/AAAAAAAAACU/4mu7YXUsBrE/s1600-h/mkx54.tmp.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZgl8qVAmI/AAAAAAAAACk/cwbfld1Sceg/s1600-h/mkx54.tmp.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081855434589274722" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZgl8qVAmI/AAAAAAAAACk/cwbfld1Sceg/s200/mkx54.tmp.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Type&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: énergie de "reconnaissance", elle permet de distinguer des formes invisibles (car trop lointaines) au regard mais aussi à petite distance d'analyser la chaleur provenant d'un corps et ainsi déterminer les sensations extérieures de l'être analysé.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Puissance&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: au niveau distance, les plus grands Persipthstorns peuvent aller jusqu'à un rayon de 600000000 raks.&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Utilisation&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;: en théorie relativement simple: fermer les paupières et essayer de voir a travers, mais dans la pratique c'est bien plus complexe. Si bien qu'il y a des sortes d'écoles pour les Persipthstorns, des Haurdynites ayant des prédispositions en la matière dès l'enfance (voir article "&lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-percipthstorns.html"&gt;les Persipthtorns&lt;/a&gt;")&lt;br /&gt;-&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Précision:&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; pour pouvoir analyser un objet, les Persipthstorn on besoin de le concevoir dans toute sa globalité, ils doivent donc être obligatoirement dans l'espace pour pouvoir sentir la chaleur d'une planète... la vision qu'ils s'en font n'est que sur le plan thermique mais les plus aiguisés peuvent même connaitre la composition des gaz entourant une planète car ceux ci ne produisant pas la même chaleur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-2348915480198398312?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/2348915480198398312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=2348915480198398312&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2348915480198398312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2348915480198398312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-energies-haurdynites.html' title='Les énergies Haurdynites'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoZgEsqVAlI/AAAAAAAAACc/HiSiDREefv0/s72-c/9rb48.tmp.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-43865086775791279</id><published>2007-05-26T14:00:00.001Z</published><updated>2008-03-17T08:28:11.590Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Haurdynites - Annexes'/><title type='text'>Krak Lan: "carte d'identité"</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rlg-950Ol5I/AAAAAAAAAAM/Ur0ZNn463Tg/s1600-h/Krak+Lan.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5068870613818316690" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rlg-950Ol5I/AAAAAAAAAAM/Ur0ZNn463Tg/s320/Krak+Lan.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;(&lt;em&gt;en cours d'écriture)&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-43865086775791279?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/43865086775791279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=43865086775791279&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/43865086775791279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/43865086775791279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/blog-post.html' title='Krak Lan: &quot;carte d&apos;identité&quot;'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rlg-950Ol5I/AAAAAAAAAAM/Ur0ZNn463Tg/s72-c/Krak+Lan.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-1077963931748824642</id><published>2007-05-26T13:19:00.009Z</published><updated>2008-11-12T16:56:50.982Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V'/><title type='text'>Les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V</title><content type='html'>&lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/08/spot-publicitaire-de-derniere-minute.html"&gt;&lt;em&gt;Spot publicitaire de dernière minute&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(1)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; 26 jours... Cela faisait 26 jours qu'ils voyageaient dans l'espace et toujours aucune planète a l'horizon pour se dégourdir les jambes. Krakanntworest Lanuorec, 5ème du nom, surnommé Krak Lan par son peuple, en avait plus que marre de cette excursion interminable. De plus, il s'inquiétait pour son peuple, ils avaient du repartir très vite de la dernière planète qu'ils avaient attaqué en raison des habitants, des créatures parsemés de cloques virulentes très peu accueillantes. La bataille s'était soldé par un échec et maintenant les Haurdynites devaient apprendre à coexister avec la famine. Il fallait à tout prix trouver une autre planète pour reprendre des forces sinon, les Haurdynites risquaient de mourir comme ils étaient nés : misérablement. Krak Lan se rallongea sur sa couchette, il devait aider son équipage à faire avancer le vaisseau plus vite, pour cela il fallait dormir pour abaisser ses barrières physiques et permettre ainsi au vaisseau de se nourrir de son énergie Intima.&lt;br /&gt;Krak Lan était issu de la famille la plus puissante énergétiquement et la puissance de ses flots Intima était connu de tous. Mais ce soir, l'empereur suprême était las et éreinté par ces 26 jours d'effort pour mouvoir un vaisseau qui n'était même pas totalement réparé de la dernière guerre. Ce n'est donc qu'un crépitement d'Intima en plus qui rejoignit les profondeurs du vaisseau.&lt;br /&gt;30ème jour au matin, un cri retenti, suivi d'un autre, la sirène fut activée et bientôt tout l'équipage du vaisseau mère était debout, si bien que celui ci s'arrêta net dans l'espace, se laissant porter par les effluves de vide qui l'entourait. Rhastidlak ouvrit brusquement la porte de la suite de l'empereur, celui était déjà bien réveillé et semblé anxieux. C'est avec une vague d'impatience dans la Volvera, l'énergie qui sert aux Haurdynites pour communiquer qu'il somma l'officier d'expliquer cette agitation. Celui ci ne se fit pas prier et Krak Lan senti la membrane de son nez tressauter de joie quand la Volvera de l'officier y pénétra. Les Persipthstorn, Haurdynites chargés de sonder l'espace avec leur Persipta, énergie dans laquelle ceux ci avaient des prédispositions visibles dès l'enfance, venaient de localiser une planète à environ 150000 raks (unité de mesure valant environ 4.9731 km humains). L'empereur ne contenant plus sa joie laissa échapper une bouffée d'Intima et tous les Haurdynites ressentirent son soulagement. Tous se recouchèrent et c'est avec une nouvelle ardeur que le vaisseau mère, suivi de nombreux vaisseaux de défenses et une flotte de vaisseaux civils reprit sa route en direction de la planète que l'on venait de repérer...&lt;br /&gt;&lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-energies-haurdynites.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les énergies Haurdynites.&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(2)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; À son réveil, Krak Lan marcha d'un pas rapide vers la salle du conseil des &lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-percipthstorns.html"&gt;Persipthstorns&lt;/a&gt;. Lorsqu'il entra, il vit que quelques septaines d'Haurdynites, des Persipthstorn des plus doués, s'y tenaient déjà. Les flots de Volvera étaient constants et puissants. Krak Lan nota qu'ils n'avaient pas du dormir et avaient préféré garder toute leur attention sur la planète. Il essaya de comprendre quelques conversations en aspirant quelques flots de Volvera.&lt;br /&gt;- Je pense quelle n'est plus qu'à quelques millier de raks..&lt;br /&gt;-...planète constituée uniformément d'eau...&lt;br /&gt;-...atmosphère très polluée..&lt;br /&gt;-...je détecte des continents de terre...&lt;br /&gt;-...radioactivité...&lt;br /&gt;-...non peuplée...&lt;br /&gt;-...chut ! L'empereur est...&lt;br /&gt;-...atmosphère respirable mais dangereuse...&lt;br /&gt;-...Cessez d'émettre !&lt;br /&gt;Après ce dernier flot des plus puissants, tous les autres disparurent et les narines des Haurdynites présents arrêtèrent progressivement de vibrer. Krak Lan resta un moment silencieux puis émit le message suivant :&lt;br /&gt;- Arrêtez de spéculer et remettez-vous à sonder cette planète. Puis faites un compte rendu clair et dont je puisse être certain.&lt;br /&gt;Puis il sortit de la salle et décida que le vaisseau était assez proche de la planète pour relâcher un flot de Volvera qui réveillerait tout le monde et les avertirait qu'ils allaient bientôt se poser. Il ajouta qu'il fallait tous qu'ils aillent chercher un Pulsane et une Nocypes, et qu'ils se préparent à combattre, au cas où la planète serait habitée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(3)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; La flotte Haurdynite comprenait le vaisseau mère, dans lequel les personnages importants de la société se tenaient, ainsi que les Persipthstorn et les guerriers des familles les plus influentes, avec bien sûr des techniciens pour s'occuper de cet immense vaisseau. Cela représentait environ 25000 personnes. Il était ensuite suivit d'une flotte de tout petits vaisseaux de défense, appelés Fladgyls, tenant à peine une dizaines d'Haurdynites par appareil. Venaient ensuite deux onzaines de vaisseaux de guerre, ils comprenaient l'armée, environ deux milliers de combattants par vaisseau, et étaient équipés d'armes de forte puissance mais n'équivalent pas la force du vaisseau mère, qui lui pouvait tirer des faisceaux d'Intima purs de chaque sphère d'énergie, ou bien réunir tout ces tirs en un seul, surpuissant, capable de terrasser une ville entière à partir de l'orbite d'une planète. Pour finir, cette flotte titanesque était clôturée par une quarantaine de bâtiments de civils, comprenant chacun près de cinq milliers d'Haurdynites.&lt;br /&gt;Le message se répandit rapidement à travers tout ces vaisseaux grâce à des cubes de Byllia, en permanence reliées entre elles, qui transmettaient la Volvera à travers des distances dépendantes de leur taille. Les Haurdynites avaient peiné à se procurer celles-ci, car trouver des cubes de tailles suffisantes pour transmettre des messages d'un bout à l'autre de la flotte était rare. De plus, il fallait que toute ces sphères soient reliées entre elles par un procédé connu d'un seul peuple de la galaxie d'Orion, que les Haurdynites avaient du soumettre plusieurs siècles auparavant, pour obtenir toutes lier touts les cubes qu'ils avaient obtenues. Tout les vaisseaux commencèrent à décélérer. Il garderait suffisamment de vitesse pour atteindre la planète, l'empereur en était certain. Il se demandait s'ils pourraient enfin vivre en paix sur cette planète, lui et son peuple. Il savait que les Persipthstorn n'étaient jamais très précis, cette planète pouvait très bien être énormément peuplée. Autant être prêt à toute éventualité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(4)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; À bord, l'effervescence était à son apogée. Trabaleif, un jeune guerrier pour qui l'idée de marcher sur un sol autre que celui du vaisseau était toute nouvelle, tachait de s’harnacher dans les règles de l’art, tant bien que mal. Ses mains étaient fébriles d'agitation et ses gestes maladroits. Il enfila son vieux collant noir qui l'avait accompagné durant ses années d'éducation guerrière puis, et c'était une première pour lui, s'encastra dans une Nocypes, sorte de toge qui marquait le passage dans la vie d'adulte. Trabaleif n'arrivait pas bien à s'y faire, &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rnd_fKvybpI/AAAAAAAAAB0/M1o8rkSNwNQ/s1600-h/Nocypes.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077667278320987794" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rnd_fKvybpI/AAAAAAAAAB0/M1o8rkSNwNQ/s320/Nocypes.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;c'était bien moins confortable que son collant moulant et son torse à l'air libre. Il faillit l'enfiler par en haut, une fois introduit dedans, il devait plier ses jambes le long des parois et les attacher à l'aide de sangles, surtout vérifier que sa crinière dorsale s'encastrait bien dans la fente qui lui était destinée, ajuster ses épaulières et enfin refermer la sorte de col de cuir de la Nocypes sur son coup. Une fois accoutré de la sorte il fallait qu'il vérifie le système de projection de la Nocypes (au risque de devoir en ressortir pour la réparer). Pour cela il arc bouta ses jambes de manière à plier la sorte de ressort contenue dans la tenue puis, tout relâcher. Trabaleif bondit instantanément et faillit s'éclater la tête contre le plafond de sa couchette, il ne s'en tira qu'avec une bosse douloureuse en haut du crâne. C'était sa faute, dans la précipitation il avait trop plié les jambes, contractant plus que raisonnable le ressort et le résultat ne s'était pas fait attendre. Il eut plus plié les jambes et sa vie prenait fin lamentablement. Les Nocypes peuvent bondir jusqu'à 2 riks de hauteur (un riks vaut environ 1.8369m humains). Trabaleif sorti fièrement son Pulsane de son étui (une sorte de long fouet de 3 riks environ avec un manche de la taille d'une poignée), c'était Krasalt en personne, son officier préféré, qui le lui avait confié le jour de sa majorité. Il le roula, l'accrocha à sa ceinture et jeta un regard dédaigneux à l'arme plus petite posé sur la table, à coté de l'étui, c'était un Pulson, arme de corps à corps méprisé par la plupart des Haurdynites. Au contraire du Pulsane, le Pulson, petit fouet d'un quart de riks était fait dans un matériaux qui se durcissait sous l'influence de la Spinala, l'énergie de combat utilisée pour manier ces objets. Le jeune guerrier tenta ensuite de s'approcher d'une paroi réfléchissante de la couchette en bougeant les jambes mais c’était peine perdu. Il n'arrivait qu'à faire pivoter la Nocypes. Un instant, un éclair d'incompréhension traversa ses yeux bleus à pupilles noires caractéristiques de son espèce. Soudain il se rappela, quel idiot il faisait, tenter de faire bouger une Nocypes avec des jambes emprisonnées le long du vêtement et ne touchant pas terre... il sourit de sa bêtise. Reprenant ses esprits, il tenta de se remémorer les paroles de son père. Il l'avait déjà fait, c'était enfantin, il sentit son Intima bouillonner dans ses veines, et une fois arrivée au creux de ses jambes se condenser en Glyera... Ah, que cette sensation était agréable... Tout d'un coup, les pores de ses jambes se mirent à cracher des bouffées de Glyera, sa Nocypes trembla puis fini par décoller d'à peu près 1 centième de riks. Trabaleif glissa jusqu'à une paroi de sa couchette, d'ici il pouvait s'observer. Quel honneur de pouvoir enfin cacher ses pieds sous une Nocypes. Si les Haurdynites ont bien honte de quelques chose c'est bien de leurs pieds, ressemblants à ceux des félins mais sans poil et en plus long. À bouffés de Glyera, Trabaleif rejoignit ses semblables en coupant à travers les dédales mal éclairés du vaisseau jusqu’à la « grande salle », se situant non loin des vannes de sortie. Pas besoin de dormir, le stock d'Intima contenu dans le vaisseau suffira bien à la fin du trajet et puis, de toute manière, il était bien trop agité pour pouvoir libérer un tant soit peu d'Intima.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077667634803273378" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rnd_z6vybqI/AAAAAAAAAB8/Oqzhog18LHQ/s400/espace.JPG" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(5)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Le vaisseau se cala en orbite autour de la planète et continua à décélérer. C'était un engin construit par le peuple lui-même depuis des temps ancestraux. Un exemplaire unique. Une véritable pièce de collection tendant à mettre en avant la puissance de cet empire. Il était construit avec des matériaux massifs mais souples. La forme globale du vaisseau était complexe et tortueuse, mais en même temps géométriquement assez simple et symétrique. Les parois étaient hérissées de piques de métal brillant et froid, servant du même coup à effrayer les attaquant, et à embrocher les adversaires s'approchant trop près du vaisseau. De larges piques plus longues que les autres se terminaient sur des amas de boules d'énergie crépitant et s'agitant comme des atomes en fusion. Il s'agissait de réacteurs d'énergie Intima pure. Autour de ces piques s'enroulaient de longs tuyaux luminescents de couleur orangée, traversés de temps à autres par des flots d'énergies dorées provenant du vaisseau quand les Haurdynites dormaient et offraient leur Intima aux réacteurs pour faire avancer le vaisseau. Au moment d'entrer dans l'atmosphère, les tuyaux étaient vides et les réacteurs commençaient à voir leur puissance diminuer et leurs boules d’énergies ralentir.&lt;br /&gt;Chacun s'était assis dans des sièges prévus à cet effet pour ne pas être déstabilisé lors de ce moment des plus dangereux. Trabaleif avait réussit à dégoter une place de premier choix à côté d'un hublot. Il regarda immédiatement la planète de laquelle ils s'approchaient. Il aperçut des continents de terre au milieu de grandes étendues d'eau, mais ne distingua pas grand chose de plus. Il regarda un petit moment les boules d'énergies au bout de leurs grandes piques diminuer de lueur. Il avait depuis des années entendu son père lui raconter maintes et maintes fois comment fonctionnait ce vaisseau, ayant passé une grande partie de sa vie à aider à sa construction. Les murs, plafonds et sols étaient en partie constitué de narzilique, un matériau hautement offensif qui attaquait les Haurdynites en leur volant leur Intima. Heureusement, en faible quantité, il n'était pas dangereux, et les ingénieurs Haurdynites avaient trouvé un moyen de se servir de ces matériaux pour amener l'énergie en un point précis, grâce à des formes complexes et des densités de matériaux dosées très précisément. Le narzilique ainsi exploité permettait de puiser l'Intima des Haurdynite quand celle ci se trouvait disponible, et quand les défenses immunitaires de ces derniers était faible, en l'occurrence, quand ils dormaient. Ils amenaient donc toute l'énergie dans une salle fermée, cachée au fin fond du vaisseau, totalement pressurisée et isolée, pour ne pas risquer l'explosion. Nul n'avait jamais pu voir l'énergie sous sa forme la plus pure et la plus condensée, mais on imaginait facilement une énorme sphère éclatante et énorme, débordante d'une puissance capable de faire avancer un vaisseau à des vitesses inimaginables jusque dans les confins de l'univers. Cette sphère était entourée de multiples tuyaux rappelant vaguement des aspirateurs, cherchant à attirer une parcelle d'énergie pour l'envoyer à l'extérieur, où elle permettrait de stabiliser le vaisseau. D'autres tuyaux plus fins passaient aussi dans les sols, permettant de créer une gravité artificielle à l'intérieur du vaisseau.&lt;br /&gt;Lorsque le vaisseau pénétra dans l'atmosphère, Trabaleif ne s'y attendait pas. Aucun signe visible ou mur transparent ne délimitait l'atmosphère. Mais il le sentit aussitôt, et il le vit vraiment quelques microsecondes après. L'appareil se mit à tanguer avec une force surprenante, secouant sans ménagements ses pensionnaires. Puis l'air autour du vaisseau et le vaisseau lui-même sembla entrer en fusion avec des gerbes d'étincelles rouges. En plus des effets habituels d'un corps qui entre dans l'atmosphère d'une planète, le vaisseau, faits de matériaux Haurdynite, offrait un spectacle encore plus impressionnant. L'air pris tour a tour toutes les couleurs de l'arc-en-ciel, dans un brasier des plus incroyables, puis accéléra la vitesse ou il passait d’une couleur à l’autre. L'effet était tel qu'on voyait un halo blanc entourer le vaisseau. Les griffes hérissant les parois déchiraient ce rideau blanc, lui donnant un aspect étrange. La lumière blanche commença vite à faiblir et laissa voir au-delà.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(6)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Le vaisseau filait à une vitesse raisonnable vers la terre, 1000 raks/h, 500raks/h, 250raks/h, il entamerait bientôt une légère remonté avec l'énergie restante pour préparer l'atterrissage. Soudain un grand craquement se fit entendre, le vaisseau en fut parcouru de spasmes... Beaucoup purent voir par les hublots de bâbord qu’une pique commençait à se décrocher. Cela faisait deux semaines que son état s'aggravait, on n'avait pas pu tout réparer de l'intérieur après la dernière bataille. Cela aurait été étonnant que l'équipage ne rencontre un incident dans le genre, rien de grave en apparence, l'anomalie serait aussitôt réparée une fois sur la terre ferme. Le vaisseau traversa un épais nuage... L'humidité s'infiltra aussitôt par la plaie béante que le pic arraché avait laissé, une gerbe d'étincelles jaillit d'un réacteur, sans doute un court circuit. L'air s'engouffrait en masse dans la partie atteinte.. Plusieurs Haurdynites se trouvant dans cette aile furent happés, et bientôt les vitres de quelques vaisseaux de défenses se teintèrent de sang, les pilotes ne voyant plus rien tentèrent de redresser leur vaisseau en criant à l'aide, et leur plaintes se turent dans un long râle quand il s'empalèrent contre les pics du vaisseau... La panique commençait à gagner l'équipage. Les officiers volveraaient des ordres à tue tête, ce qui ne faisait que rajouter à la peur des occupants qui couraient en tout sens, tentant de sauver leurs peaux en échappant à la marée d'air qui parcourait le vaisseau, se raccrochant tant bien que mal à ce qui passait sous leurs mains. Krak Lan ordonna qu'on ferme les vannes correspondantes aux salles atteintes, quelques Haurdynites s'y trouvaient encore mais une exposition à l'air libre risquait de causer davantage de pertes. Le contrôle du vaisseau pu être ainsi rétabli pour un court instant, en effet le réacteur court-circuité profita de ce répit pour se décrocher et les tuyaux arrachés libérèrent un épais flot d'Intima qui se retourna contre les passagers, Ceux ci furent traversés par une énergie qu'ils ne contrôlaient qu'en partie et cette soudaine occupation de leur corps provoqua chez eux de longs spasmes douloureux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(7)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; La porte de la cabine du capitaine fut secouée et vibra fortement... On aurait dit que quelqu’un voulait la forcer... Krak Lan se leva, s’en approcha lentement, intrigué. Il n'avait pas encore été mis au courant des derniers événements car personne ne se trouvait en posture de lui faire un rapport. La porte grinça, puis craqua, laissant apparaître un filet de lumière, les yeux de Krak Lan s'agrandirent de stupéfaction, elle céda soudain et un gigantesque flot d’énergie fit irruption dans la pièce balayant tout sur son passage. Krak Lan immobile malgré la puissance qui l'entourait réfléchissait bien malgré lui, il avait besoin de tout son esprit et de tout son corps pour résister à cette attaque enragée d'Intima pure... s’il n'avait eu le réflexe de contracter son abdomen juste avant, par pur réflexe, il y serait passé, c'était certain. La vague d'Intima commença à s'affairer contre un mur de sa couchette, Krak Lan profita de ce cour répit pour se jeter par la porte détruite... Une fois dans le couloir, il activa sa Glyera, et fonça à toute allure vers l'arrière du vaisseau. Une fois qu'il eut mis quelque distance entre lui et l’Intima il ralentit. L'état du vaisseau était pathétique, bien qu'il eut survécut à des batailles interplanétaires extrêmement violente, le voila qui se faisait dévorer de l’intérieur par sa propre force. Krak Lan entra enfin dans la grande pièce, son visage pourtant durcit par les horreurs de la vie d'un guerrier se contracta violemment à la vue de ce spectacle: tout le mobilier avait été détruit, seul survivaient les êtres vivants, son peuple, tous debout, tremblotants dans des postures ridicules, agités de soubresauts. Une lueur violette-rose, caractéristique de l'Intima entourait chacun d'un halo, les empêchant de bouger et les pliants à la volonté de l'Intima. Krak Lan horrifié fit un pas dans la pièce, une planche craqua sous ses pieds, un halo d'Intima, encore libre et approvisionnant les autres halos en énergie sembla se retourner dans sa direction. Krak Lan stoppa net, se pouvait-il que l'Intima puisse agir en tant qu'être vivant?... Non, il avait du rêver cela n’était pas possible. Pourtant la parcelle d'Intima s'approcha de lui, lentement, à quelques riks de lui elle s'immobilisa, Krak Lan sourit, que c'était ridicule! L'Intima se jeta d'un coup sur lui comme pour l'étrangler, Krak Lan se jeta en arrière, l'évitant de peu, l'Intima envoya un deuxième assaut d'énergie. Krak Lan cria quand il sentit une coulée d’Intima s’infiltrer dans son nez, celle ci trembla, Krak Lan hurla, elle s’enfuit, il se redressa lentement, ses cris semblaient avoir dérangé les autres parcelles d’Intima de la salle, elles crépitaient violemment manquant de brûler les corps flasques dont elles étaient la prison. Soudain un Haurdynite fut projeté sur l'empereur, celui ci eu juste le temps de se baisser, l'Haurdynite alla se heurter à une paroi de la salle, il s'affaissa, traversé de spasmes violents. Krak Lan plongea à nouveau, un autre Haurdynite lui était jeté, suivi de près par une autre salve de corps. Krak Lan plia fortement ses jambes, c'était sa seule chance, la Nocypes se contracta et dans un éclair bondit vers le fond de la pièce. En l'air Krak Lan contracta sa Rigora, durcissant son corps dans les limites du possible, des corps le frappèrent mais à travers cette défense il ne sentit rien, l’air semblait crépiter autour de lui, c’était la première fois qu’il tentait un saut aussi long et près du sol, c’était la seule solution s’il comptait atteindre l’autre bout de la pièce. Bousculant tout ce qui se trouvait sur son passage il y parvint enfin, perdit de la vitesse et percuta le sol violemment, tel un caillou, il fit un roulé boulé jusqu'à la porte contre laquelle il se cogna. Allongé par terre, durcit par la Rigora, Krak Lan n'arrivait même plus à respirer, il relâcha ses muscles, la Rigora disparue de son corps et il put se remettre debout. Un corps vola aussitôt dans sa direction pour s'écraser contre la porte que Krak Lan venait de claquer.&lt;br /&gt;Derrière la porte, s'appuyant contre un mur, le chef des Haurdynites reprenait ses esprits. Il ne lui restait plus beaucoup de temps pour sortir son peuple de ce traquenard. Il traça le plan du vaisseau rapidement contre le mur du couloir, il lui fallait un plan et vite. Le cerveau de Krak Lan était trop confus pour bien réfléchir mais au fur et à mesure que les minutes s'écoulaient, un plan s'échafaudait: c'était selon lui le seul de valable, mais aussi le plus risqué. Il lui faudrait désactiver la sphère d'Intima, source d'énergie du vaisseau pour stopper court à ce massacre. Lui seul connaissait l'emplacement de cette sphère, il avait participé vivement à la construction de la capsule qui la retenait prisonnière du vaisseau, le seul moyen d'y parvenir était de passer par un des tuyaux l'approvisionnant en Intima et ce n'était pas tâche facile.&lt;br /&gt;Krak Lan longea le couloir, celui ci, peu emprunté était étroit et le roi manquait de trébucher à chaque fois qu’un corps ou un débris lui barrait la route. Il fallait être prudent, bien qu’il n’y ait peu de chances qu’une parcelle d’Intima se trouve dans ce tunnel obscure, il se devait d’ouvrir l’œil, l’avenir des Haurdynites venait de jouer sa dernière carte et c’était lui. Il arriva enfin à l’embranchement de ses souvenirs, du temps où, encore jeune, il avait fait construire ce vaisseau par un peuple qu’il avait ensuite en partie exterminé pour préserver le secret de sa construction. Krak Lan hésita un instant, était ce le chemin de gauche où celui d’en face qu’il fallait prendre? Se fiant à son instinct il prit à gauche. Ce corridor était encore plus étroit que le dernier, seul les quelques rares techniciens avaient autorisation de s’y rendre car il débouchait sur la « salle des tuyaux » ; salle qu’on appelait ainsi car elle était l’endroit, le carrefour où se croisaient les principaux conduits d’approvisionnement en Intima. Krak Lan arriva devant la porte qui barrait l’entrée de la salle. Après un grognement pleurnichard il sortit un trousseau de pierres de sa Nocypes. Il faut savoir que les Haurdynites utilisent un système de sécurité assez complexe basé sur l’utilisation de petites pierres lumineuses prélevées dans diverses planètes pour interdire l’accès à certaines pièces. Chaque exemplaire est unique mais plusieurs sortes de ces cailloux peuvent ouvrir la même porte, c’est l’origine qui compte, ce qui permet, par un système de mémorisation de savoir qui le dernier a pénétré dans l’enceinte. Krak Lan, doutant un peu sur l’origine de la pierre ouvrant cette porte en essaya quelques-unes unes qui furent aussitôt refusés. N’y tenant plus, il activa la poignée de mémorisation pour voir quelle sorte de pierre avait été utilisé par le dernier visiteur. Ce fut avec étonnement qu’il découvrit que la dernière visite datait seulement de quelques heures. Soupçonneux, il mémorisa le code pierre, puis étant fixé sur le type de pierre à utiliser, il en sortit une de moyenne taille, peu lumineuse, d’un vert douteux de son trousseau. Une fois placées dans la sorte d’alcôve qui lui était destiné, elle se mit à crépiter dangereusement, signe que le système d’ouverture avait sûrement été endommagé par les derniers événements.&lt;br /&gt;Inquiet, Krak Lan regarda la porte s’ouvrir devant lui avec un soupçon d’angoisse. Une fumée blanche, âcre et épaisse s’engouffra par l’entrebâillement et lui fit tressauter les narines. A l’intérieur, la chaleur était insupportable. Dès que Krak Lan se fut accoutumé au brouillard ambiant, il vit avec horreur qu’un tuyau avait été sectionné, il voulait faire demi-tour au plus vite mais c’était inutile: s’il restait encore un peu d’Intima dans ce tuyau, elle ne manquerai pas de le rattraper. Il s’approcha, sa Glyera semblait comme ralentie par la fumée, ça devait être à cause des vapeurs dangereuses qui s’y trouvaient. Krak Lan ferma aussitôt sa bouche, se contentant de respirer avec le nez par petites bouffées. La fente, bien qu’assez grande en longueur ne l’était pas en largeur pour laisser passer le corps de l’empereur. Celui ci ferma ses yeux, respirant posément, ce qui était un réflexe dans la vie habituelle ne l’était pas dans pareilles circonstances. Les poils de Krak Lan se dressèrent sur son échine, captant au maximum toutes les particules de Spinala présentes autour de lui. Soudain, en un éclair, mais avec une maîtrise acquise qu’au bout de longues années d’entraînement, le chef des chefs dégaina son Pulsane de ceinture, celui ci dans son élan zébra de jaune/rouge le tuyau d’Intima, qui, sous la puissance de cette attaque se contracta, écartant ainsi encore plus sa blessure. Krak Lan profitant de ce court soubresaut du conduit y plongea avant que celui ci ne reprenne se forme initiale. Krak Lan se retrouva coincé à l’intérieur, sans pouvoir bouger: un pan de l’ouverture s’était refermé sur sa Nocypes. Krak Lan l’enleva fébrilement, non sans remords de s’être fait prendre de pareille façon. L’empereur se retrouva donc en petite tenue, accroupi, le torse nu et un collant luisant noir en guise de vêtement. Heureusement que personne n’était en mesure de le voir dans pareille posture sinon il aurait sans doute rougit de honte. Il dut ramper pendant quelques minutes puis sa main ne rencontra plus que le vide, ne s’y attendant pas, il perdit l’équilibre, chancela et commença à glisser dans le tuyau, tête en avant, accélérant au fur et à mesure de sa progression, se demandant même comment il allait s’arrêter… Tout d’un coup, le tuyau se mit à vibrer dangereusement et un bruit ressemblant aux clapotis de la mer se fit entendre, se rapprochant petit à petit de lui. Le tuyau s’illumina soudain devant les yeux ahuris de Krak Lan, qui se contracta aussitôt pour devenir aussi dur qu’un rocher. Il ferma les yeux et retint sa respiration, le choc ne se fit pas attendre et la vague d’Intima remontant le lacéra de toutes parts et même avec sa Rigora toute déployée, Krak Lan fut comme transpercé par une multitude d’aiguilles. N’en pouvant plus il finit par s’évanouir, tendu comme un chêne s’arc-boutant sur ses racines un jour d’orage… &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107453607951007330" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RuFR_vi0_mI/AAAAAAAAAE0/LbmlH3y_c3M/s320/Krak+Lan.JPG" border="0" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(8)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Quand il reprit connaissance, Krak Lan eut du mal à ouvrir les yeux tellement la luminosité était forte, il se releva en gémissant, il avait l'impression qu'un troupeau de lamelles (des sortes de gros pachydermes pacifiques servant à porter les bagages) lui était passé dessus. Dans la pièce, la chaleur était lourde, électrique. Les yeux de l'empereur, entrebâillés s'ouvrirent d'un coup lorsqu'il vit la grosse boule d'Intima présente au centre de la pièce, il avait réussit! Maintenant le plus dur restait à faire : il fallait à tout prix neutraliser cette sphère afin qu'elle libère de son énergie les membres de l'équipage... Après il aviserai. Le roi, le torse suintant de gouttelettes de sueurs s’approcha de la boule d’Intima. Celle ci était encore plus belle que dans ses souvenirs: violacée, elle était parcourue d’ondes blanches et jaunes et était d’une taille pour la moins impressionnante. On calculait la taille d’Intima par statistiques, mais autant qu’il s’en souvienne, ces statistiques étaient bien en dessous de la réalité, à moins que ce fut les derniers événements qui par ont ne sait quel miracle aient ravivé l’Intima… Cela importait peu finalement, tout ce qui comptait maintenant c’est de la neutraliser pour qu’elle cesse d’agir. Krak Lan se concentra, il n’avait jamais fait ça de sa vie et à vrai dire, il aurait préféré ne jamais avoir à le faire. Il se souvint d’une légende selon laquelle un de ses lointain aïeul avait du lui aussi désactiver une sphère pour préserver son peuple d’un accident, cela en avait fait un héros. Une bouffée de courage envahi Krak Lan à cette idée, bien qu’étant de toute sa lignée sans doute déjà le plus célèbre, cette action de bravoure ne pouvait pas faire de mal à son palmarès, c’était un challenge à la mesure de sa personne. Krak Lan sorti son Pulsane, un modèle unique, bien plus épais que les autres, plus résistant aussi, fait sur mesure pour les pouvoirs supérieurs de Krak Lan, il l’avait sorti de bien des galères et c’était devenu la « personne » en laquelle il avait le plus confiance après lui, ce n’était pas le moment de le décevoir. Il entoura la lanière de sa main et glissa tout le long pour réveiller les microfibres à l’aide de petites doses de Spinala. Ensuite, selon la recette de son grand-oncle, un guerrier hors normes pour ses techniques de combats innovantes, il fit avec beaucoup de minutie un nœud coulant à son Pulsane. Le temps pressait, il le savait, mais il n’avait pas droit à l’erreur, recommencer était impossible. Il prit le manche du Pulsane de la main droite et cala ce qui pourrait s’apparenter à un pouce de la main gauche sur le nœud coulant. Il était temps d’agir, il calma les battements de son cœur, respira longuement, se remémora ses années de règnes et le personnage qu’il s’était forgé. Il allait réussir ce n’était pas possible autrement, sa mort se trouvait ailleurs, bien plus loin dans l’espace temps, c’était écrit. Ses pores se gonflèrent, son teint devint livide, ses mains moites, il capturait le maximum de Spinala qu’il pouvait contenir, retenant sa respiration pour mieux se concentrer. Gonflé à bloc, il ferma un œil pour avoir un point de vue objectif sur le monstre d’énergie qui se trouvait devant lui. Il devait affronter l’essence même de son être, et cette idée le déchirait, mais la situation était devenue incontrôlable, il devait agir…&lt;br /&gt;MAINTENANT !!! Il projeta son « lasso » sur la sphère qui l’entoura aussitôt, la serrant dans son étau, des flux d’Intima profitèrent de ce « lien » pour attaquer Krak Lan mais celui ci, les deux mains sur le manche de son Pulsane, tirant de toutes ses forces libéra toute l’énergie emmagasinée. Des éclairs apparurent le long de son Pulsane tendu à rompre, la Spinala repoussait l’Intima, bientôt elle atteindrait la sphère. Krak Lan tremblait tellement l’effort était intense, il avait les yeux fermé mais pouvait voir la scène aussi bien qu’en plein jour, les éclairs de lumière tellement puissants qu’ils traversaient ces paupières. La Spinala commençait à prendre contrôle de la sphère, partant de l’équateur que formait le lasso, elle encerclait l’énergie en se joignant au deux pôles des hémisphères, formant ainsi une coque ravageuse autour de l’Intima. Krak Lan tira d’un coup sec, le nœud coulant se resserra autour de la sphère et l’Intima assaillit de toutes part, n’ayant pas la force de résister baissa de volume. Un rictus se forma sur les lèvres de l’empereur. Il tira encore plus fort et bientôt l’énorme sphère ne fut plus qu’une boule de billard entouré d’un torrent de Spinala s’affaiblissant petit à petit. Krak Lan décida de lâcher la pression quelques secondes pour recapter de la Spinala sinon il n’irai pas jusqu’au bout. Les poils de son dos, déjà roussit s’activèrent aussitôt happant tout ce qui restait de Spinala dans la salle, pourvut que ça soit suffisant. La sphère d’Intima profitant de ce court répit regonfla d’un quart de son volume initial. Soudain Krak Lan arc bouté sur son Pulsane lança un flot de Spinala dans celui ci puis le lâcha…Le Pulsane vibra longuement puis tressautant sauta un peu par tout dans la pièce comme pris de convulsion, traversé par des spasmes de Spinala. Le chef des Haurdynites sauta sur la sphère, les paumes en avant, il l’attrapa alors qu’elle tentait de se dégager du Pulsane. Il la serra fortement de ses bras vigoureux, libérant le reste d’énergie qui lui restait. La boule d’Intima protesta vivement contre cette attaque à son intimité et lâcha ses dernières forces à travers les bras de l’empereur. Krak Lan hurla, s’en était trop, l’onde de Volvera surpris l’Intima qui explosa d’un coup entre les mains de Krak Lan. C’était finit et il avait réussit! Titubant, il s’approcha d’un tuyau. L’équipage devait être libre désormais, il leur volveraa à travers le tuyau quelques instructions puis s’allongea dans un coin, reprenant des forces et attendant les secours. Ensuite tout se passa selon la bien connue rapidité des Haurdynites, ceux ci à peine rétablis allèrent secourir leur souverain et le remontèrent à la force des bras dans un tuyau plus grand que les autres. Ensuite les techniciens s’occupèrent de réparer au plus vite les dégâts, notamment ceux du tuyau dont Krak Lan s’était servi. Puis tout le monde, sur un ordre pressant de Krak Lan alla se coucher et tenta de trouver non sans mal le sommeil pour réapprovisionner les réacteurs en Intima. La distance entre la planète et le vaisseau n’était pas sans danger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(9)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Le vaisseau parvint enfin à se stabiliser à quelques riks du sol. Des sortes de pieds télescopiques se mirent à descendre en direction de la terre et une fois que le vaisseau fut bien arrimé et à peu près stable, les réacteurs furent coupés. Le vaisseau émit un ronronnement de soulagement et s’affaissa sur ses nouveaux pieds qui s’enfoncèrent légèrement dans le sol. Heureusement que le terrain n'était pas boueux comme sur la dernière planète visité. Dan la grande salle, l'atmosphère était lourde et étouffante et les vieux guerriers Haurdynites pourtant rôdés à des manœuvres particulièrement osées étaient livides; cette fois ci, il avait bien cru y passer. Les plus jeunes eux s'étaient déjà presque remis de leurs émotions et l'excitation de bientôt pouvoir découvrir cette nouvelle planète prenait pas à pas le dessus sur la peur des dernières minutes écoulées. Tout le monde s'apprêtait à voir s'ouvrir les vannes situées au centre de la pièce quand Krak Lan entra. Au début ce ne fut qu'un murmure qui s'éleva pour l'accueillir, puis, des Haurdynites s'écartèrent pour laisser place au souverain suprême qui était vêtu comme le moindre de ses sujets, et quand arrivé au milieu de la pièce, juste au-dessus des vannes, il laissa échapper une syllabe victorieuse, tout le monde lui fit une ovation, même les jeunes qui ne l'avaient pourtant jamais vu l’avaient reconnu, bien que lui ai assisté à la naissance de chacun, l’avaient reconnu... Il y avait quelque chose dans son allure, sa prestance, le ton de sa voix qui dénotait sa différence, et les habits qu'il portait, pourtant plus que banales semblaient le mettre encore plus en valeur que n'importe quel costume serti d'or. La température monta d'un cran dans la salle. Krak Lan regarda son peuple, les yeux brillants, le sourire triomphant; même après de nombreuses années de règne, les ovations lui faisaient toujours le même effet et l'amour qu'il portait à ses sujets n'avait pas pris une ride. Hier était une victoire, aujourd'hui un triomphe et demain c'était la gloire qui l'attendait. Il en serait toujours ainsi, aussi longtemps qu'il vivrait ; il se l'était promis. Quand la foule se fut calmée et que tous les regards portèrent sur lui, Krak Lan volveraa:&lt;br /&gt;- Aujourd'hui, dans le combat que nous avons dû mener contre les éléments, le visage de notre ennemie la mort nous est apparu d'un peu plus près. Heureusement pour nous, elle s'est contentée d'enlever quelques un de nos frères, présent dans des vaisseaux de défenses et qui tentaient de nous sauver tous. Gloire à eux et à leur courage! Ils sont morts dans l'honneur... Ce soir j'ai donc décidé qu'il ne servait à rien de provoquer la mort une deuxième fois dans la même journée. Les Persipthstorns assurent qu'il n'y a personne en bas, mais ils ont étés aussi troublés que vous par les événements et leur vison à des chances d’être brouillée par une possible végétation alentour. De plus, c'est une nuit sans lune qui nous attend dehors... Ne prenons pas de risques inutiles ce soir en souvenir de ceux qui sont morts, il sera toujours temps demain, allez tous vous recoucher.&lt;br /&gt;Un murmure crépita dans la salle mais un coup d’œil de Krak Lan vers les intéressés suffit à l'éteindre. Krak Lan était connu pour être sans pitié envers ceux qui n'obéissaient pas a un ordre. Malgré la faim et l'impatience qui tenaillait chacun, personne n'opposa de résistance; les guerriers Haurdynites furent bientôt tous couchés et ne tardèrent pas à trouver le sommeil, la journée avait été fatigante. Cette nuit fut la première nuit réellement reposante depuis 32 jours. En effet, sur les ordres de l'empereur, toutes les plaques de narzilique avait étés coupés. Ce qui permit aux habitants du vaisseau de conserver leur Intima pour le lendemain et reprendre des forces.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(10)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Krakanntworest ouvrit un œil, il n’arrivait pas à trouver le sommeil. Cela faisait environ deux heures qu’il s’était couché, bien après sont peuple. Mais les récents événements ne cessaient de le tourmenter. L’idée d’un traître voir d’une ligue de traîtres ne lui était pas inconnue. Mais jusqu’à là ils ne s’étaient manifestés que par de petits méfaits sans grande importance. Krak Lan se leva, il lui fallait agir le temps n’y ferait rien, il était trop agité pour dormir. Il se dirigea vers un large comptoir, ouvrit un tiroir, une lumière turquoise en jaillit de nombreux tubes de Byllia, chacun en liaison avec un ou plusieurs individus bien spécifiques. Krak Lan en choisit un et fit pivoter un de ses sommets.&lt;br /&gt;- Rhastidlak ! Prononça-t-il fortement&lt;br /&gt;Après un court moment, la voix de son bras droit, encore ensommeillée, grommela :&lt;br /&gt;- Krak Lan ? C’est vous ? Que se passe-t-il ?&lt;br /&gt;- Allez me chercher le scribe de Tharxianyphe. Je crois que je vais en avoir besoin.&lt;br /&gt;- Le scribe de quoi ?&lt;br /&gt;- Cellule 52.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(11)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Rhastidlak raccrocha, grommela tout en enfilant sa Nocypes puis prit la direction du vaisseau destiné aux prisonniers de guerre. Il du traverser plusieurs vaisseau en passant par les tuyaux de verre déployés entre eux juste après l’atterrissage. Il pénétra dans la ville des prisonniers. De jour, ses rues étaient noires de mondes et un grand marché animait la place, les Haurdynites venaient régulièrement y faire leurs emplettes. On y trouvait de tout, de la simple babiole jusqu’aux objets de luxe, en passant par des produits des plus exotiques. Là se trouvaient tous ceux qui avaient été jugés comme suffisamment pacifiques pour être placés ensemble. Ils vivaient des menus commerces et s’étaient construit des habitations à l’arrière du marché. Des cabanes y étaient creusées dans les arbres, à côté d’habitats des plus sophistiqués, métalliques et de formes sphériques. On pouvait même y trouver des tentes, des maisons champignons ou même des masses gélatineuses creuses. Il entra dans l’auberge de la limace crevée, établissement Haurdynite de renom venu s’installer chez les prisonniers pour profiter comme beaucoup de la main d’œuvre pas chère. Il sonna le barman qui sans mot dire, le fit passer dans une petite pièce attenante puis ferma la porte. Rhastidlak alluma la lumière. Il souleva une trappe du sol et descendit l’escalier. Après avoir passé plusieurs contrôles ADN, sonores, textiles, alcoolique… Et bien sûr de nombreuses portes barricadées munies de diverses serrures.&lt;br /&gt;Une fois en bas Rhastidlak se trouva en face d’un long couloir sombre, éclairé par une lumière à basse tension qui projetait des ombres verdâtres sur les vitres en verre présentes sur les parois du corridor. Derrière ces vitres se trouvaient se trouvaient enfermés tels des poissons en aquarium des individus comptant parmi les plus dangereux de la galaxie. Néanmoins, on avait pris soins pour des raisons pratiques de conservation des spécimens plus que pour un souci de « gentillesse » de recréer le milieu naturel de chacun rétréci à la taille d‘une cellule. Rhastidlak savait que Krak Lan mettait un point d’honneur à ce qu’ils ne manquent de rien, excepté peut-être la liberté que quelques rares avaient trouvés durant les dernières décennies.&lt;br /&gt;Le sol, constitué de fibres métalliques crissait sous ses pas. Rhastidlak, à chaque fois qu’il descendait ici, et ce n’était jamais de sa propre initiative ne pouvait empêcher le froid de l’angoisse de lui traverser l’échine à la vue de ces créatures. A droite, ce qu’on pourrait comparer à un grand crapaud munis de longs pieds fin et les bras balans le regardait d’un regard vitreux, comme éteint. On avait dut lui administrer des drogues pour qu’il soit aussi calme. Plus loin, une sorte de volatile sans bec auquel il ne restait plus beaucoup de plumes lui tournait le dos, de grosses verrues commençaient à apparaître sur les parties décharnées. Autrefois, ça avait dut être une monture d’exception mais, aujourd’hui, il ne lui restait plus beaucoup de temps à vivre. C’était malheureux, mais certaines créatures supportaient moins bien que d’autre leur captivité forcée. Rhastidlak secoua la tête, comme pour chasser les idées lugubres qui l’habitaient. Il pivota et repris son chemin. Il en avait vu d’autres durant sa carrière et l’avenir prévoyait sans doute de lui en faire encore baver. Il fallait être fort! Son cœur s’endurcit, c’était le bras droit de l’empereur, il en faudrait plus pour le déstabiliser.&lt;br /&gt;Il parvint enfin à la cellule 52. A première vue elle était vide, seule une modeste bibliothèque en tapissait les parois. Rhastidlak, étonné se tourna pour regarder les cellules proches de la 52. Se put-il que Krak Lan se fut trompé ? Est-ce que ce monstre guerrier tatoué de nombreuses cicatrices était ce qu’il recherchait ? Soudain, un bruit se fit entendre, cela venait de la cellule 52. Rhastidlak tressaillit puis colla son visage à la vitre, tachant de transpercer les ténèbres.&lt;br /&gt;- C’est moi que tu cherche, grande perche ? Héla une voix.&lt;br /&gt;- Où es tu ? Cria Rhastidlak.&lt;br /&gt;- Qui t’a permis de me tutoyer, rat d’grenier ?&lt;br /&gt;- Comment vous appelez-vous messire ? Répondit Rhastidlak, dissimulant sa colère sous de l’ironie.&lt;br /&gt;- Sachez qu’on ne m’appelle pas, on vient me chercher, poil au nez, répliqua sèchement la voix.&lt;br /&gt;Rhastidlak poussa un soupir rageur, et plaça sa main sur la plaquette d’identification ADN, se demandant s’il ne faisait pas une erreur, mais au pire il lui resterait son Pulsane, posé fièrement sur sa hanche. S’enhardissant, il entra. L’atmosphère était lourde et moite à l’intérieur.&lt;br /&gt;- Par ici, suis les grains de riz ! héla la voix.&lt;br /&gt;Rhastidlak, déconcerté, abaissa la tête. Une file de grains gisait effectivement sur le sol. Il les suivit, souriant de lui-même, s’il avait su qu’il aurait du faire ça…&lt;br /&gt;- BOUH ! ! ! Lève le cou, face d’hiboux, t’as des poux !&lt;br /&gt;Rhastidlak, lentement, leva la tête : Un visage rieur le regardait fixement, accroché à un bord de la bibliothèque par on ne sait quelle magie. Le visage, sans le lâcher des yeux, remua comme parcourut de frissons. Les multiples plis qui le constituaient changèrent de disposition et la peur prit Rhastidlak à la gorge quand il reconnut à travers ces nouveaux traits… Ou plutôt, ces plis, son propre visage. La créature afficha son rictus préféré (il ne se souvenait pourtant pas de l’avoir fait en sa présence) et déclara, moqueuse :&lt;br /&gt;- Quatre rimes d’un coup, j’ai fait fort là !&lt;br /&gt;Rhastidlak ayant parvenu à reprendre son sang froid pour toute réponse arracha la bête de son support vertical. Elle était parvenue à s’y accrocher grâce à ses plis. Il eu un sourire méprisant, après tout, ce n’était qu’une vulgaire boule de plis couleur châtaigne ; rien de plus, ou si peu…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(12)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Il faut savoir que les scribes de Tharxianyphe, petite astéroïde d’environ 40kms voguant à travers l’univers, recueillent son histoire au fil des temps. Ils ont survécut plusieurs milliard d’années aux guerres comme aux accidents, ce grâce à leur intelligence surdéveloppée. Ils disposent de très nombreuses technologies mais, manquant de matières premières, d’argent ou de main d’œuvre (ils disent être trop fiers pour faire le travail eux même mais les scientifiques sont d’accord pour dire que c’est pour une autre raison que vous devinerez certainement plus tard), ils ne disposent que de quelques cadeaux offerts gracieusement par des gouverneurs de planètes inconscients en échange de quelques bribes de leur savoir ou d’un de leur traducteur universel, luxe très utile au plus voyageurs. Possédants des technologies pouvant faire d’eux les maîtres du monde, ils sont obnubilés par l’argent pour mettre leurs plans machiavéliques à exécution.&lt;br /&gt;Les scribes sont des petites « sphères » recouvert de peau de couleur châtaigne. Les scientifiques estiment à trois la nombre multiplicateur superficiel de peau en trop par surface au pouce près. Après dissection, il s’est avéré qu’un os de forme oblongue d’un blanc métallisé leur servait de crâne. Nul n’a jamais pu pousser les recherches plus profondément du fait que cet os reste et demeure incassable ce qui en fait un objet de luxe très prisé par les plus grands. Pour écrire, ils se placent sur un scanner instantané qui analyse leurs mouvements de peau pour ensuite les retranscrire et les envoyer dans une imprimerie où des machines se chargent de relier et classer les livres dans la grande bibliothèque occupant la quasi-totalité de l‘astéroïde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(13)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; La porte de la salle de réunion claqua et Rhastidlak entra bouillonnant, un sac en toile sur l’épaule. Krak Lan prit sur lui pour calmer son irritation du à l’attente. Il était seul, assis au bout de la vaste table du conseil, les pieds croisés . Son second essoufflé s’approcha lentement et fit basculer son sac sur la table. Krak Lan leva un sourcil. Du sac sortit une petite tête.&lt;br /&gt;- Bonjour Sfleuch.&lt;br /&gt;- Bonsoir Krak Lan. Que voulez vous de moi cette fois ?&lt;br /&gt;- Rhastidlak. Réunissez le conseil et faites les attendre jusqu‘à ce que je vous fasse signe.&lt;br /&gt;- Tout de suite, répondit ce dernier en revenant sur ses pas.&lt;br /&gt;Krak Lan attendit que son second ai franchit le seuil de la porte et reprit :&lt;br /&gt;- J’ai une mission pour toi. Tu es au courant des derniers évènements ?&lt;br /&gt;- Non.&lt;br /&gt;- J’ai découvert qu’un complot avait été mené contre ma personne. Un ou plusieurs traîtres ont essayé de détruire ce vaisseau. J’aurais besoin de tes talents pour découvrir quels sont-ils. Fait comme la dernière fois.&lt;br /&gt;- La dernière fois… Humph ! Vous m’aviez promis la liberté… J’ai eu le droit à un changement de cellule, rien de plus. Est-ce là ce que vous appelez la liberté Krak Lan ? Rétorqua-t-il en ricanant.&lt;br /&gt;- C’est de l’histoire ancienne. Vous aviez tenté de jouer à l’agent double. Je vous ai laissé en vie, traître, estimez vous heureux.&lt;br /&gt;- Voyons voyons… Je doute que ce ne soit vos vraies raisons. Vous désiriez simplement me garder à portée de main. Vous êtes un vil individu Krak Lan. J’aurais du le deviner quand vous m’avez proposé cette offre alléchante il y a de cela bientôt 70 ans. Enfin. J’ai perdu. Et vous avez gagné. Je suis votre serviteur. Néanmoins, je réclame un transfert dans la salle commune des prisonniers pour ce petit service. Cela n’est pas trop vous demander ?&lt;br /&gt;Krak Lan s’enfonça dans son siège, un sourire au lèvres.&lt;br /&gt;- Je m’y attendais. En ce moment même, plusieurs de mes sujets sont en train de transférer votre modeste bibliothèque dans la salle commune. Si vous osez me décevoir de nouveau, vous rejoindrez votre cellule… Vide.&lt;br /&gt;- Dans ce cas, il ne me reste plus qu’à m’exécuter je suppose, répondit Sfleuch en effaçant ses traits.&lt;br /&gt;-Voyons si nos amis sont arrivés.&lt;br /&gt;Krak Lan pressa un bouton placé sous la table. La porte s’ouvrit : derrière elle, les membres du conseil attendaient. Sans un mot, il entrèrent, puis prirent place. Krak Lan jeta un regard circulaire aux Haurdynites réunis autour de la table. Sfleuch était posé à un mètre devant lui. Il s’était changé en un vulgaire tas de plis juste avant d’arriver. On ne distinguer aucun visage sous cette peau plissée. Krak Lan constata que toutefois chefs de famille les plus important et les généraux qu’il voulait voir étaient là, organisés selon leur importance. Rhastidlak était assis à sa droite, inquiet pour la suite des évènements, le regard dirigé droit vers Sfleuch, comme ceux des autres personnes présentes, pas par curiosité, mais par méfiance.&lt;br /&gt;Un des chefs les plus jeunes, admis récemment au conseil, posa la question que tous se posaient, sa curiosité ne pouvant attendre que Krak Lan ne prenne la parole.&lt;br /&gt;- Sauf votre respect, empereur Krak Lan… Mais pouvons nous savoir ce que c’est que… ça ?&lt;br /&gt;Il fit un geste un peu hésitant pour désigner le tas de peau sur la table. Celui-ci bougea un peu et un visage enfantin se forma parmi ses plis du côté de celui qui avait parlé, à présent le visage déformé par la surprise. Le sourire de Sfleuch se fit plus insistant. Ses traits bougèrent exagérément alors qu’il se mettait à volveraer :&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RqymxzSsxJI/AAAAAAAAAEE/icLk9_tFaFM/s1600-h/Sfleuch+remixed.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5092628653161628818" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 205px; height: 240px;" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RqymxzSsxJI/AAAAAAAAAEE/icLk9_tFaFM/s320/Sfleuch+remixed.JPG" border="0" width="235" height="280" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;- Ça. Ça a un nom, avorton !&lt;br /&gt;Les yeux du Haurdynite s’écarquillèrent.&lt;br /&gt;- Me regarde pas de cette façon, tranche de thon. Mon intelligence n’a d’égal que ton insolence, poivre rance. On rigole pas avec moi, purée de pois.&lt;br /&gt;- Tais-toi ! Hurla Krak Lan.&lt;br /&gt;La tête pivota sur elle-même.&lt;br /&gt;- Pourquoi t’es rouge, face de courge ?&lt;br /&gt;Krak Lan explosa. Tout le monde tressaillit lorsqu’il frappa la table du poing.&lt;br /&gt;- Qu’on l’emmène hors de ma vue !&lt;br /&gt;Un garde arriva et saisit la petite tête. Alors qu’on l’emmenait, celle-ci cria :&lt;br /&gt;- J’ai faim ! T’as pas du grain ?&lt;br /&gt;Le plan de Krak Lan avait raté. Ce Sfleuch était décidément toujours aussi imprévisible. Il reprit son calme et entama.&lt;br /&gt;- Bien. Cet énergumène est un scribe de Tharxianyphe. Autant dire un être intelligent et capable de parler de multiples langues. Ne vous fiez pas aux apparences, il est moins bête qu’il en a l’air. Il servira de traducteur au commando Epsilon que je voudrais former dès ce soir. Ce commando s’occupera de visiter les alentours et vérifier s’il n’y a aucune menace proche. Il faudra qu’il évite aux maximum les combats s’il trouve des habitants. Sauf s’ils paraissent suffisamment faibles pour risquer une attaque. Auquel cas il faudra faire des captifs et les interroger grâce à notre traducteur, pour qu‘il puisse reconnaître cette planète. Je voudrais à présent un volontaire pour mener les troupes. Krasalt…&lt;br /&gt;- Je suis volontaire chef !&lt;br /&gt;- Bien. Tu réunira le commando demain avant le lever du soleil et vous partirez à l’aube. Pas de questions ?&lt;br /&gt;- Euh…&lt;br /&gt;- Dans ce cas cette réunion est terminée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(14)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Krak Lan entra dans sa chambre. Ses yeux pétillaient de fureur. Il regarda dans tout les coins de la pièce pour trouver le scribe de Tharxianyphe qui avait osé se conduire de façon aussi inconvenante, le discréditer devant ses généraux et enfin, le trahir sans en montrer la moindre gêne. Il le vit, posé sur la table centrale. Son visage souriant contrastait nettement avec celui du Haurdynite.&lt;br /&gt;- Salut Krak ! Alors... Content ?&lt;br /&gt;- Tu va souffrir maudite boule de ride !&lt;br /&gt;- Un rien énervé peut-être ?&lt;br /&gt;- Maudite bestiole !&lt;br /&gt;- Comment ai-je pu tomber sur un idiot pareil parmi tous les scribes de Tharxianyphe ?&lt;br /&gt;- Idiot est un bien grand mot... Mes répliques étaient...&lt;br /&gt;- Stupides, banales et inconvenantes.&lt;br /&gt;- J'aurais dit poignantes...&lt;br /&gt;- Aucun goûts.&lt;br /&gt;- Pas plus que vous.&lt;br /&gt;- Ne recommence pas avec tes rimes !&lt;br /&gt;- Est-ce un crime ?&lt;br /&gt;- C'en est un de me répondre. Tu mériterais la mort, imbécile.&lt;br /&gt;- Hola ! Calmez-vous donc, mon seigneur ! Je n'ai fait que ce que vous m'aviez demandé...&lt;br /&gt;- Je t'avais demandé de m'aider à dénicher un complot. Pas de me ridiculiser !&lt;br /&gt;Sfleuch fit la moue. Krak Lan devina qu'il s'amusait fortement.&lt;br /&gt;- Vous n'aviez pas précisé le moyen monsieur... Je m'en excuse si je vous ai déplu.&lt;br /&gt;- Tu t'es amusé de la situation Sfleuch, inutile de mentir.&lt;br /&gt;- D'accord, d'accord... Mais j'ai accomplis la tâche que vous m'aviez donné. Quelle qu'en soit la technique, comme vous n'aviez rien précisé, nous avions fait un marché.&lt;br /&gt;- Qui donc complote contre moi alors ?&lt;br /&gt;- Vous avez dit que seul le vaisseau mère avait subit une attaque, n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;- Je ne t'ai pas donné cette mission pour me répéter à longueur de temps. Tu sais très bien ce que j'ai dit. Continue.&lt;br /&gt;- Vous avez vérifié qui était sur le vaisseau au moment du meurtre n'est-ce pas ?&lt;br /&gt;Silence approbatif. Sfleuch réfléchit un instant.&lt;br /&gt;- Si j'étais vous je ferais attention au jeune officier que je me suis permis d'insulter. Son profil est parfait pour une trahison. L'officier avec une balafre juste sous le coup ainsi de celui dans la chevelure est coiffée vers l'avant, pour que vous les repériez, m'ont aussi l'air louche, pour des raisons que je garderais pour moi.&lt;br /&gt;Le jeune officier ne méritait pas son attention, mais il le garderait tout de même à l'oeil. Les deux autres, visiblement Hornilek et Gotafyx, n'avaient jusqu'ici rien fait qui attira son attention. Il décida tout de même qu'il surveillerait leurs actions.&lt;br /&gt;- C'est tout ce que tu as trouvé, mollusque ?&lt;br /&gt;- C'est largement suffisant pour une réunion je crois.&lt;br /&gt;- Ce n'est pas suffisant pour acquérir ta liberté. J'ai une autre tâche pour toi. Tu accompagneras un commando Haurdynite qui partira demain à l'aube. Tu repèrera quelle est la planète sur laquelle nous venons d'atterrir et tu m'en dira tout ce que tu en sais. Tu traduiras aussi au commando le langage des indigènes s'ils font des captifs.&lt;br /&gt;- Si tel est votre désir... Mais je réclamerais mon du une fois de retour.&lt;br /&gt;- Tu auras ce que je t'ai promis si tu accomplis bien ta tâche. Mais tu devra toujours m'aider lorsque je t'enverrais chercher.&lt;br /&gt;- Tant que vous serez au pouvoir... Mais je vous aiderais à y rester. Quelque chose me dit que votre successeur pourrait être pire que vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/07/lconomie-haurdynite.html"&gt;Le système monétaire Haurdynite&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(15)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Trabaleif entendis son ventre gargouiller. Cela faisait plusieurs jours qu’il n’avait pas mangé mais tant qu’il n’aurait pas trouvé ce qu’il cherchait, il laisserai son ventre se plaindre. Il se trouvait dans la salle du marché et l’effervescence régnait.&lt;br /&gt;L’atterrissage et la stabilité de l’appareil avaient relancés les affaires. Les marchands non Haurdynites avaient retrouvés leur légendaire bonne humeur et ne cessaient de héler les badauds qui passaient devant leurs étals. La plupart des marchands exerçaient leur métier à l’air libre car rare étaient ceux qui avaient les moyens de s’acheter un commerce. On ne faisait pas de cadeaux dans le vaisseau des prisonniers, unique marché de la flotte Haurdynite il avait le monopole commercial. Il était constitué de trois étages: le marché principal au rez-de-chaussée qui était en fait le premier étage mais seulement quelques connaisseurs le savait: en dessous se trouvait le marché noir, sans cesse alimenté par des voleurs de toute espèce. Au deuxième, plus petit en raison de la courbure du vaisseau, le quartier des artisans s’était installé. Seul de rares Haurdynites connaissaient le secret des soutes de ce vaisseau séparées par une large cloison du marchait noir, c’est là où on met les monstres extraterrestres trop dangereux pour être en liberté.&lt;br /&gt;Trabaleif n’était pas de ceux-là. Il se fraya un passage à coups de coudes à travers la foule, prenant soins de ne bousculer que les plus petits que lui. Bien qu’il ai atteint sa taille adulte il avait encore les traits d’un adolescent et malgré le fait qu’il appartienne à la race supérieure de cette flotte de vaisseaux, un extraterrestre n’hésiterai pas à lui rendre ses coups au triple.&lt;br /&gt;Tant bien que mal il entra dans la salle d’un petit commerce réputé pour ses produits exotiques. Il cherchait de quoi décorer sa couchette. Un ami lui avait donné cette adresse, il espérait trouver quelque chose qui fasse son bonheur.&lt;br /&gt;La pièce du commerce était étroite mais il n’y avait que peu de visiteurs. "L’antre d'Atoupic" n’était en fait qu’un long couloir parsemé d’objets de toutes sortes placardées sur ses murs. Au bout du couloir, le gérant, le vendeur, et le caissier réuni en une seule et même personne, une sorte de grosse larve invertébrée qui se déplaçait sans doute par injection de liquide dans ses membres : Atoupic lui-même.&lt;br /&gt;Trabaleif, émerveillé par tant d’objets longea la salle lentement, se contentant de ne regarder qu’une paroi du commerce, il ferait un autre passage pour observer les objets de l’autre. Soudain il s’immobilisa. C’était ça qu’il voulait! Un grand sabre d’os dont le tranchant était constitué de dents tranchantes était fièrement accroché au mur. Grossièrement sculpté, il n’en perdait pas son charme auprès du jeune Haurdynite qui, ne pouvant le lâcher des yeux le contemplait bouche bée.&lt;br /&gt;- Il a été fait à partir d’une mâchoire de Neptunal par un grand sculpteur de mon pays, susurra Atoupic qui s’était approché sans bruit.&lt;br /&gt;Trabaleif sortit de sa rêverie, son père lui avait parlé des Neptunals dans son enfance, avant que les ponts ne soit coupés entre lui et sa famille comme il est de tradition chez les Haurdynites. Les Neptunals, ces monstres horrifiants qui ne faisaient même pas de mal à une mouche malgré leur dentition impressionnante située sur le côté de leur tête, à la place où lui avait une joue. Si il voulait obtenir cet objet, il allait devoir jouer serré.&lt;br /&gt;- Un grand sculpteur dites-vous?&lt;br /&gt;- Oui messire.&lt;br /&gt;- Ce soit disant sculpteur devait être franchement bigleux et avoir des pierres pointues à la place des yeux pour faire des éraflures pareilles, ricana Trabaleif en pointant le manche.&lt;br /&gt;- Il est vrai, répliqua le marchand sans même regarder.&lt;br /&gt;Atoupic, gardant le sourire malgré la chute du prix de l’objet qu’il était obligé de calculer mentalement dans sa tête. Cela faisait décidément trop de temps que ce sabre était là.&lt;br /&gt;- Mais il n’en demeure pas moins un objet rare, pour vous ce sera une table et cinq cruches.&lt;br /&gt;Trabaleif fit semblant d’être surpris par ce prix qui n’était pas bien exorbitant. Néanmoins, il lui fallait débattre.&lt;br /&gt;L’économie Haurdynite était basée sur le troc, mais on avait finit par la normalisée en partie avec certains objets utilisés le plus souvent pour faire des achats et qui se trouvaient être en grande quantité sur le vaisseau à la suite de pillages. Dans l’ordre, de valeur décroissante : les tables, les chaises, les cruches et les chopes. Une table valant deux chaises, une chaise : trois cruches et une cruche : trois chopes. Il fallait donc en général compter 18 chopes pour acheter une table.&lt;br /&gt;Trabaleif proposa une somme bien inférieure à celle du marchand, la discussion était lancée. Atoupic baissa le prix à une table, une chaise et deux chopes assez rapidement. Après avoir bien marchandé, Trabaleif obtint l’arme pour la somme d’une chaise, cinq cruches. Il pouvait être fier de lui. Le marchand cala une carte de couleur rouge sur la moitié de mâchoire de Neptunal sculpté. Elle y resterai jusqu’à ce que le client revienne payer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;em&gt;&lt;strong&gt;(16)&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt;&lt;/span&gt; Trabaleif sortit, le cœur battant de joie. La place du marché s’était légèrement éclairci bien qu’il resta du monde. Il prit donc sans mal la direction de la banque, énorme établissement où s’entassait des masses d’objets appartenant à toute la population, à coté un grand commerce non moins prospère: « Les Caldos de Pelvis »&lt;br /&gt;Trabaleif poussa la porte à lourds battants de l’établissement de Pelvis. Une odeur aigre de sueur lui envahi les narines lorsqu‘il entra. Pelvis était un des hommes les plus riche du marché et gardait le monopole du transport de monnaie à coups de gorges tranchés mais personne n’avait encore réussit à le prouver. Trabaleif songea que depuis sa création et malgré la richesse croissante du propriétaire, peu de changements avaient eu lieu.&lt;br /&gt;L’unique pièce était sombre, seulement éclairée par quelques torches accrochées aux murs. Le sol était recouvert d’une mince couche de paille pour conserver une chaleur ambiante dans la salle. De chaque cotés de Trabaleif, des Caldos, véritables colosses qui possédaient quatre bras et une intelligence très réduite étaient attachés par de lourdes chaînes. Il n’en restait que quelques-uns un de disponibles, la plupart étant sortit. C’est Pelvis lui-même qui les dressait au transport de marchandises mais il devait aussi leur apprendre à dépenser leur paye pour qu’il n’y ai pas une avarie de chopes sur le marché.&lt;br /&gt;Un petit homme ventripotent sorti de l’ombre et regarda fixement le jeune Haurdynite. Il avait les cheveux attachés en queue de cheval, une moustache finement graissée en pointes et semblait avoir un goût prononcé pour les bijoux si bien qu’on avait du mal à apercevoir sa veste sous la quantité de colliers en tous genres qui ornait sa poitrine. Son bas ventre, disproportionné en raison d’une maladie des intestins était maintenu par une grosse ceinture clouté.&lt;br /&gt;Trabaleif s’aperçut que l’individu attendait qu’il prenne la parole. Ce qu’il fit après un court moment, non sans embarra. D’habitude Pelvis était plutôt d’humeur bavarde.&lt;br /&gt;- J’aurai besoin d’un Caldos pour un achat.&lt;br /&gt;Pelvis tendis la main, Trabaleif y plaça une chope. C’était le prix à payer pour obtenir les services d’un Caldos. Pelvis bougonna et lui fit signe de le suivre. Décidément il n’était pas de bonne humeur aujourd’hui. Le petit homme moustachu détacha un Caldos qui devait bien avoir le triple de sa taille. Le monstre de muscles se leva et s’ébroua, comme pour se réveiller d’un long sommeil, puis son regard se porta sur Trabaleif qui était maintenant en possession de sa laisse. Il était prêt. Le guerrier novice tira doucement sur la laisse et la créature bronzée aux quatre bras ne tarda pas à lui emboîter le pas. Le Caldos suivit Trabaleif dans les méandres de la banque jusqu’au « box de richesse » de celui ci. Une fois arrivées, le box s’avéra être presque vide. Seulement quelques objets y étaient entassés pèle mêles. Rares étaient les personnes qui prenaient le temps de ranger leur box. De toute manière tout bougeait tellement ici. Le colosse se saisit des objets que Trabaleif lui indiqua du doigt. Il dut même utiliser son troisième bras pour tout porter. C’était les cinq cruches qui lui posaient le plus problème, s’il en cassait une il ne recevrait pas sa paye ce soir.&lt;br /&gt;Une fois chargé, il passa devant Trabaleif pour lui ouvrir le chemin avec son quatrième bras. Les affaires menaient bon train et les couloirs de la banque étaient bondés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(17)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Krasalt poussa brutalement le garde qui lui barrait l’accès aux quartiers de l’empereur. Il trouva celui-ci en compagnie de Rhastidlak occupé à tergiverser autours d’une grande carte posée sur la table du conseil qui avait sûrement été dessiné par un Persipthstorn.&lt;br /&gt;Krak Lan leva les yeux de la carte quand il entendit Krasalt approcher.&lt;br /&gt;- Tout va comme tu veux mon brave?&lt;br /&gt;- Je viens d’avertir mes hommes, ils sont actuellement en train de se préparer, ils devraient bientôt être prêts.&lt;br /&gt;- C’est parfait.&lt;br /&gt;- Cependant…&lt;br /&gt;- Oui ? Gémit Krak Lan qui n’arrivait plus à se concentrer sur la carte.&lt;br /&gt;- Eh bien… Il me manque un guerrier et pas des moindres. On se retrouve donc au nombre de neuf.&lt;br /&gt;- Voilà qui est embatant, fit Krak Lan en grattant son bouc fraîchement taillé.&lt;br /&gt;- Il a du mourir durant les récents… Événe…, osa glisser Rhastidlak.&lt;br /&gt;- Évidemment, le coupa Krak Lan. Bon, Krasalt, débrouille-toi pour trouver ce dixième membre avant la fin de la nuit.&lt;br /&gt;- A vos ordres !&lt;br /&gt;Krasalt salua les deux hommes les plus puissants de la flotte et prit la direction de la sortie, il lui restait en fait un des neuf guerriers qu'ils comptait présent à prévenir, mais il savait, pour être passé chez lui le jour précédent, qu'il serait présent. Il passerait ensuite par la « grande salle ». C’est là que se donnaient rendez-vous les jeunes guerriers pour parler d’aventures. Puisse sa nouvelle recrue s’y trouver.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(18)&lt;/span&gt; &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;Trabaleif reprit une gorgée de sahap chaude. Il sentit la douce chaleur descendre lentement dans son corps, ravivant ses membres fatigués. Un sentiment de bien être l’étreignit. Il tourna son regard apaisé vers le Caldos, planté à coté de lui qui attendait, le sabre à la main, que le jeune Haurdynite ai finit de manger. Trabaleif, comme sur un nuage en raison de la chaleur ambiante, eu un soupir de satisfaction et proposa une chope de Sahap au Caldos. Le colosse le regarda avec étonnement, il n’avait pas pour habitude de boire en compagnie de ses employeurs mais il ne voulait pas prendre le risque de contrarier celui-ci. D’un geste bourru il prit la chope que lui tendait l’Haurdynite.&lt;br /&gt;- Quel est ton nom ? demanda Trabaleif jovial.&lt;br /&gt;Le Caldos tira une telle tête que Trabaleif éclata d’un rire contagieux à la vue de ce visage grossier tordu par la stupéfaction. Le Caldos, bien que n’ayant pas compris l’origine de tant d’hilarité se prit à rire lui aussi d’un rire rauque qui raclait les parois de sa gorge. Quelques Haurdynites détournèrent les yeux à la vue de ce spectacle peu courant; ils avaient honte pour leur comparse.&lt;br /&gt;Trabaleif essuya les larmes qui coulaient sur ses joues. Cela faisait si longtemps qu’il n’avait pas eu un pareil fou rire. Il se leva et donna une bourrade amicale au colosse qui le suivit jusqu'à la sortie sans arrêter de rire. La rue était calme dans cette partie de la salle du marché. Les habitations projetaient de grandes ombres sur le sol. A l’extérieur du vaisseau, Trabaleif le savait, il faisait encore nuit mais à l’intérieur, quelques soit le moment de la journée ou même la saison, il régnait toujours la même lumière et la même chaleur ambiante. Les habitants étaient libres de se coucher ou de manger suivant leurs besoins à n’importe quel heure. Ce rythme de vie convenait parfaitement à Trabaleif qui estimait que c’était la base de toute liberté. Il se sentait à sa place ici, il avait ses amis, ses connaissances, ses habitudes… Et il souhaitait qu’il en soit toujours ainsi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(19)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; L’Haurdynite décida de raccompagner le Caldos jusqu'à l’établissement de Pelvis. Les rues s’étaient apaisées de l’agitation des premières heures de la nuit... Ils traversaient un quartier désert quand soudain Flashard leur coupa la route. Flashard, un Haurdynite rebelle, était le pire ennemi de Trabaleif. Déjà petits, les querelles étaient leur quotidien et avec le temps, les tensions s’étaient aggravées. Flashard avait réussit à regrouper tout les jeunes Haurdynites de son quartier sous sa coupelle. Ils s’amusaient à faire peur aux non Haurdynites du marché.&lt;br /&gt;C’était la première fois qu’ils s’en prenaient à lui aussi directement.&lt;br /&gt;- Mais regardez moi qui voila, c’est notre amis des Caldos !&lt;br /&gt;Flashard prononça ce dernier mot avec un tel mépris que le Caldos présent grogna. Trabaleif tendis la main pour le calmer.&lt;br /&gt;- Dégage Flashard, on a plus rien à se dire nous deux.&lt;br /&gt;- Oh que si Trabaleif mais je sens que si tu continue à me parler sur ce ton, je vais passer de l’entrée au plat de résistance.&lt;br /&gt;- Encore faut t’il que tu sois capable de te le payer ! Dis à tes sbires de lâcher le manche de leur Pulsane, ils pourraient se blesser.&lt;br /&gt;Pendant que Flashard lui crachait sa réplique, Trabaleif chuchota au colosse à ses cotés qu’il risquait d’avoir à se battre et qu’il était encore temps de partir pour lui.&lt;br /&gt;Le Caldos hurla et se jeta tête baissée dans le groupe qui leur faisait face. Trabaleif fut aussi surpris par cette réaction que Flashard qui ravala sa salive dès que le monstre de muscle embrocha le premier membre de son groupe avec son unique corne frontale.&lt;br /&gt;Les Haurdynites, une fois la surprise passée, contre attaquèrent le géant qui se servait maintenant du sabre d’os qu’avait acheté Trabaleif. Celui-ci compris vite que le colosse perdait le dessus sous les zébrures lacérantes des pulsanes. Il lui fallait agir. Il déroula soigneusement son précieux Pulsane en laissant venir à lui les flots de Spinala, puis, d’un geste ample, il souleva la lourde lanière de l’arme et tourna sur lui même afin de lui donner plus de vitesse. Il cassa brusquement son poignet en détendant son bras vers l’avant en visant le premier venu. Un autre Pulsane l’arrêta au vol, s’enroulant autour de celui de Trabaleif. Flashard eu un sourire carnassier et envoya une décharge de Spinala à travers son arme.&lt;br /&gt;Trabaleif tira fortement pour dégager son Pulsane de la prise mais ce ne fut que quand la décharge de Spinala l’atteignit qu’il comprit qu’il aurait du contre attaquer avec de la Spinala lui aussi. Il s’écroula lentement, traversé de spasmes. De ses yeux vitreux, il vit le Caldos décapité battre des bras avant de choir dans son propre sang.&lt;br /&gt;C’était finit, et il avait perdu, selon le code Haurdynite, les vainqueurs avaient le droit de le tuer désormais. Trabaleif ferma les yeux tant la douleur était grande et se laissa couler presque avec bonheur dans le fleuve de l’inconscience.&lt;br /&gt;Flashard, après avoir repris son souffle afficha un sourire victorieux et donna l’ordre à ses compagnons de cacher la dépouille du Caldos ainsi que ceux dont il avait provoqué la mort. Les intérêts en jeu étaient bien trop importants d’après son employeur pour qu’il se permette de bâcler le travail. Une fois la rue libre, il fit signe à ses camarades d’emmener le corps de Trabaleif avec eux.&lt;br /&gt;Quand la troupe fut hors de vue, un individu encapuchonné sortit de l’ombre où il s’était tapi et traversa la rue à grands pas, soucieux de ne pas être vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(20)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Trabaleif battit vivement des paupières, il venait de reprendre conscience et une forte lumière placée juste devant lui l’empêchait de savoir où il se trouvait. Il essaya de se protéger les yeux avec ses mains mais tous ses membres étaient attachés. A première vue on l’avait allongé sur une table au centre d’une pièce, la lumière lui brûlait trop les yeux pour en savoir davantage. Soudain des pas se firent entendre à travers le plafond. Il devait se trouver dans la cave d’une habitation. Puis il entendit des éclats de voix, les gens du dessus semblaient se disputer à son propos, une voix plus forte que les autres les fit tous taire. Pendant quelques instants Trabaleif eu peur, il n’y avait plus un bruit. Pourquoi ne l’avaient-ils pas tout simplement tué ? Était-ce Flashard qui avait organisé toute cette mascarade ? Non, il n’en était pas capable, du moins à sa connaissance. Il y avait quelques chose d’étrange derrière tout ça... Mais quoi ?&lt;br /&gt;Le bruit d’un verrou qu’on pousse, à l’extrémité de la pièce, du coté de sa tête, stoppa net Trabaleif dans ses réflexions. Ses kidnappeurs se déployèrent lentement autour de la table, le visage masqué, néanmoins un trou leur permettait de parler librement. Trabaleif ne pouvait pas les compter mais étant donné leur disposition, il pouvait en deviner huit. C’est un individu placé au bout de la table, devant ses pieds, qui prit la parole le premier d’une voix qui n’avait rien de naturel.&lt;br /&gt;- Trabaleif... C’est bien ainsi que tu t’appelles ?&lt;br /&gt;Le grognement d’un autre individu répondit à sa place.&lt;br /&gt;- Heu, oui... Bon Trabaleif, aussi étrange que cela puisse paraître, nous avons besoin de toi pour... démanteler un complot contre l’empereur.&lt;br /&gt;Trabaleif écarquilla les yeux sous le coup de la surprise et le regretta presque aussitôt.&lt;br /&gt;Un sourire se dessina sur le visage masqué d’un des complices qui continua d’un ton égal.&lt;br /&gt;- Cette mission requiert beaucoup de discrétion, tu ne devras en parler à personne, pas même à l’empereur. Pour que le plan marche il ne doit pas être au courant.&lt;br /&gt;Trabaleif fit mine de se révolter. Quelqu’un lui appuya sa main fortement sur la bouche et murmura :&lt;br /&gt;- Le temps presse !&lt;br /&gt;- Voici en quoi consiste cette mission : tu intègre le bataillon de reconnaissance qui doit partir demain de bonne heure. Pour cela tu dois aller voir Krasalt et lui dire que tu es le membre manquant, précise que c’est Rhastidlak qui t’envoi, ça devrait suffire. Ensuite, une fois dehors tu récoltes le maximum d’informations en tout genre, sans éveiller les soupçons. Des que tu sera rentré nous nous chargerons de reprendre contact avec toi pour faire le point. La vie de l’empereur est en jeu, alors aucune erreur ne sera tolérée... Des questions ?&lt;br /&gt;- Mais... Pourquoi moi ?&lt;br /&gt;Un des individus se pencha sur lui, un léger sourire aux lèvres et lui ferma les yeux avant de lui administrer un puissant somnifère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-percipthstorns.html"&gt;Les Persipthstorns&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(21)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Thorveruth sortit sans un mot de la salle et claqua violemment la porte. Une fois dans le couloir il accéléra progressivement jusqu’à atteindre le pas de course. Plusieurs Persipthstorns s’écartèrent précipitamment de son chemin, ceux qui n’en eurent pas le temps se retrouvèrent propulsés contre les murs d’un coup d’épaule. Dans sa course, le jeune Haurdynite arracha l’insigne qu’il portait sur sa poitrine d’un geste rageur et la jeta à la face du premier venu. Son visage encore enfantin était comme durci en un masque qui ne laissait deviner aucun des sentiments qui l’habitaient. Il prit un virage brusque, bouscula un maître Persipthstorn caché derrière qui jura sans recevoir de réponses. Thorveruth descendit quatre à quatre les marches en colimaçon menant aux caves où vivaient une partie des prisonniers de guerres capturés par le clan d’Hyrast, une grande famille dont beaucoup des membres avaient été promus Persipthstorn. Une fois en bas, sans prendre gare aux regards que lui jetaient les prisonniers, il se dirigea précipitamment vers une des habitations les plus miséreuses de ce petit village de reclus. Il poussa le verrou de la porte et ouvrit celle-ci avec douceur comme si il entrait dans un lieu saint. A l’intérieur, une table dont il manquait un pied et trois misérables chaises. Thorveruth alla se tapir lentement dans un coin. Assis par terre, les genoux encore flageolants, il regarda fixement la table, le visage crispé en un masque insondable. Au bout de quelques éternelles minutes, les coins de sa bouche se détendirent, puis tout le visage vira au pourpre, tordu par une expression de colère pure, les yeux luisant malgré la pénombre de la pièce et la capuche qui lui recouvrait la tête. Soudain il frappa fortement le sol de la maison de son poing et hurla dans un long cri sa colère. A l’extérieur, tout le monde l’avait sans doute entendu mais à présent cela n’avait plus aucune importance, il ne reviendrait plus vivre ici. Dès que son cri prit fin, la paix était revenue sur le visage de l’Haurdynite. Il retira sa capuche lentement, la main encore tremblante par la douleur du choc. Dès qu’il eu mis son crâne à nu, il enfouit sa tête dans ses bras et se mit à tressauter puis pleurer. Bien qu’étant de race Haurdynite, il était totalement dépourvu de poil et était chauve. C’était la source de tous ses problèmes, la chevelure des Haurdynites était une de leur plus grande fierté. En effet elle leur donnait toute leur identité raciale mais leur permettait aussi de capter la précieuse Spinala, l’énergie dont ils se servaient pour se battre. Lui en était dépourvu, c’était un cas unique dans l’histoire de la race et il avait du en faire les frais. Le mépris des autres Haurdynites et sa propre honte le suivaient tels une ombre dans chacune de ses actions. C’était comme une immense écorchure à vif qui le lacérait pour un rien. La vie n’avait laissé que peu de bons souvenirs à Thorveruth qui, malgré son jeune âge se sentait sur le point de mourir. Tout petit, quand son père, un guerrier Haurdynite, avait appris sa particularité, il lui avait interdit de venir dans ses quartiers, le laissant aux soins de sa mère, une prisonnière d’une autre race, de peur que ses amis le voient. Il avait envers son fils un tel dégoût et une telle honte que chaque fois qu’il rendait visite à sa mère, le petit ne manquait pas de s’enfuir dans sa chambre. C’est d’ailleurs à cause de son père qu’il portait ce nom ridicule : « Thorveruth », un nom qui n’était même pas de racine Haurdynite et qui dans la langue natale de sa mère voulait dire « vers d’orage ». Il était sûr que son père l’avait nommé ainsi pour qu’il se souvienne de sa différence de pilosité et de la folie enragée qui le prenait parfois à cet age.&lt;br /&gt;Dès qu’il fut en age d’être orienté, on n’eut plus que le choix des Persipthstorns car il lui était impossible de capter la Spinala si utile aux guerriers.&lt;br /&gt;Les Persipthstorns hésitèrent longtemps avant de l’accepter après que son père leur ai donné un généreux pot de vin pour se donner bonne conscience. Même dans cette communauté il avait été difficilement accepté. Tous les jours de son éducation, il avait du subir les railleries et les farces de mauvais goûts de ses camarade et même de ses maîtres. Au fil des années il s’est ainsi transformé en passant d’enfant timide et fragile à jeune Haurdynite énigmatique et taciturne.&lt;br /&gt;Néanmoins, il ne regrettait pas ces années interminables où il avait travaillé plus que tout autre. Il s’était juré de faire ravaler leur orgueil démesuré aux Persipthstorns en surpassant leurs pouvoirs. Il avait longtemps trimé en dehors des heures de cours, seul dans sa chambre, paupières fermées, à essayer de vaincre cette infranchissable barrière et de percevoir ce qui l’entourait. Au bout de deux années de dur labeur, il avait finit par réussir à comprendre le mécanisme, à se concentrer sur l’objet qu’il voulait voir plutôt que sur ses paupières clauses. Il avait finit par obliger son cerveau à passer par un autre chemin que ses yeux pour percevoir les choses. Au début il ne distinguait qu’une présence mais peu à peu, au fil des entraînements, les contours se firent plus nets, plus fins. Il se rendit compte qu’il percevait mieux les objets chauds que les objets froids. On lui apprit que c’était la chaleur qu’il ressentait. A force de persévérance, il discerna vite des personnes de plus en plus éloignées dans le vaisseau. Il arrivait à s’immerger complètement dans la vie de son quartier, voir les gens passer, tenter de comprendre leurs intentions, leur but. Il découvrit une des limites des Persipthstorns, il ne pouvait rien percevoir qu’il n’engloba, il fallait qu’il puisse voir l’objet ou la personne dans sa totalité. Il remarqua aussi que plus l’objet était grand et chaud, plus il pouvait le saisir de loin. Ensuite il apprit un autre aspect de la Persipta. On pouvait deviner l’état d’esprit d’un sujet rien qu’en analysant les zones de chaleur le constituant. S’ensuivit de long et laborieux cours sur l’anatomie et les différents organes. Les cours sur le cerveau étaient de loin les plus compliqués, mais il s’accrocha. Il passa ainsi de l’analyse des zones de chaleurs de l’estomac pour savoir si le sujet avait faim jusqu'à l’analyse du cerveau qui permettait par exemple de savoir si le sujet était excité ou calme. A la fin, il réussit à en maîtriser toutes les ficelles, à savoir que chaque mouvements d’énergie, et donc de chaleur signifiait. Il arrivait à deviner les intentions de toutes les personnes qui l’entouraient avant même que celle-ci ne les perçoivent clairement. Thorveruth n’hésitait pas à utiliser ce pouvoir sur les autres Persipthstorns, y comprit les maîtres. Ses répliques devinrent de plus en plus tranchantes et son entourage commença à réfléchir à deux fois avant de se moquer de lui.&lt;br /&gt;Dans les années qui suivirent il passa principalement son temps à affiner ses possibilités et eu droit à un cours qu’il jugea comme un des plus intéressant : « le point de zäù », une toute petite zone de froid qui se déplace très vite sur toute la surface du corps. Si on appuie fortement au moment précis et à l’endroit précis où il passe le sujet tombe raide mort sur le champ. C’était un exercice très complexe en raison de son exigeante précision et de la difficulté d’apercevoir le point de zäù qui est froid et se déplace sans cesse, si bien que peu de Persipthstorns s’avéraient en être capable. Mais Thorveruth, à force de patience et d’entraînements solitaire le nuit sur des créatures primaires tels des Fgirms – animaux situés très bas sur l’échelle de l’évolution, sortes de mollusques flasques mais qui possède quand même le minimum vital d’organes – parvint à devenir excellent dans ce domaine. Si bien qu’à l’age de 15 ans, rageur, il avait tué sa première victime d’une pression de doigt sans même que celle-ci ne s’aperçoive de sa colère. Il en était souvent ainsi, son visage paraissait toujours neutre mais à l’intérieur régnait un véritable chaos. Les années passant et ses pouvoirs grandissants, il se permit de remettre certains de ses maîtres à leur place devant toute la classe, il devenait une menace pour la communauté des Persipthstorns car il dépassait déjà la plupart des plus doués. Au début, rien ne l’avait prédestiné à pareil miracle : une intelligence normale, des prévisions en matière de Persipta infimes… Il avait en quelque sorte transcendé sa souffrance dans un travail acharné malgré toutes les barrières qui s’étaient dressés sur son chemin.&lt;br /&gt;Hier encore, supérieurs hiérarchiques conversaient sur son sort, aujourd’hui, on venait de lui retirer son titre de Persipthstorn pour une faute qu’un autre avait commis.&lt;br /&gt;Thorveruth releva la tête, un mince sourire étirait ses lèvres, ses maîtres pouvaient toujours croire qu’en arrêtant ses études ils stopperaient sa progression mais c’était trop tard, il était lancé et désormais plus rien ne pourrait l’arrêter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(22)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Trabaleif reprit conscience au milieu de la place du marché. Couché dans la poussière, il avait l’esprit encore brumeux, la drogue qu’on lui avait administré devait être puissante. Il se releva lentement et pendant quelques instants il fut ébloui et ne vit plus rien. Personne ne semblait lui prêter attention, chacun vacant à ses achats, comme si le spectacle d’une personne endormi à même le sol au centre de la place était chose courante.&lt;br /&gt;Trabaleif, reprenant le contrôle de son corps se souvint soudain de la mission dont il avait était chargé, l’heure n’était pas à la réflexion, il lui fallait faire vite. D’autant plus qu’il n’avait aucune idée du temps écoulé pendant qu’il était inconscient. D’un pas pressé il prit la direction du conduit menant au vaisseau mère, seulement quelques heures le séparaient encore de l’aube. Il devait trouver Krasalt et il avait une petite idée sur le lieu où aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(23)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; - Je vous répète que vous ne pouvez pas voir maître Calbastor, il est en train de se préparer pour une mission de la plus haute importance.&lt;br /&gt;Cela faisait bientôt dix minutes que Thorveruth demandait à ce garde de le laisser entrer dans les quartiers du maître Persipthstorn et sa patience commençait à tomber en miette. Il se força à sourire, chose qui chez lui produisait souvent l’effet contraire à celui désiré. C’est une expression qui n’était en rien naturelle chez Thorveruth, il avait du s’entraîner longtemps avant de laisser tomber faute de succès.&lt;br /&gt;Sans perdre son sourire qui se voulait rassurant, Thorveruth posa sa main sur l’épaule du pauvre garde Haurdynite.&lt;br /&gt;-Allons mon brave, je suis sur que vous pouvez faire une exception. Votre maître se sera sans doute ravi de me voir avant de partir. J’ai été son meilleur élève.&lt;br /&gt;Le garde gêné par le contact physique de cet individu qui le regardait de son regard métallique n’osait plus répondre. Les ordres étaient les ordres, il ne devait laisser passer personne.&lt;br /&gt;S’ensuivit un silence qui parut éternel au garde, Thorveruth avait laissé s’échapper une bouffée d’air et venait de fermer calmement les paupières devant le garde hébété. Celui ci tenta de se dégager de l’étreinte. Sans résultat.&lt;br /&gt;Prenant son mal en patience devant ce comportement des plus bizarre il s’apprêta à répondre.&lt;br /&gt;- Les ordres sont…&lt;br /&gt;Le pouce de l’individu encapuchonné sembla lui transpercer l’épaule, il s’affala lourdement sur le sol, raide mort.&lt;br /&gt;Thorveruth effaça le sourire resté sur son visage et poussa doucement la porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(24)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Trabaleif sortit tant bien que mal du vaisseau marchant. La foule de plus en plus dense l'empêchait de courir et l'obligeait souvent à ralentir au point de s'arrêter. Il finit par arriver à la sortie, et après avoir subit l'examen des gardes, pour vérifier s'il était bel et bien Haurdynite, il pu sortir dans les couloirs. Il se rendit au pas de course dans le vaisseau mère où il se dirigea vers la demeure d'un vétéran de guerre qu'il connaissait. Il espérait que celui-ci serait choisit pour faire partie du bataillon et aussi que Krasalt n'était pas déjà passé chez lui.&lt;br /&gt;Il arriva une dizaine de minutes plus tard devant la maison du vétéran. Un vieillard nommé Ornal, mais qui se battait encore très bien pour son âge. Sa demeure reflétait son âge. Les murs de narzilique, autrefois peints en bleus, commençaient à s'effriter. Des colonnes en bois sculpté, d'un style que nombre d'Haurdynites avaient abandonné depuis des dizaines d'années, se tenaient droits et fiers devant la maison, soutenant une pierre triangulaire qui servait de toit à l'entrée.&lt;br /&gt;Il frappa à la porte avec force. Un vieillard en sortit quelques minutes plus tard, des cernes sous les yeux.&lt;br /&gt;- Qu'est-ce qu'il y a petit ? Ça ne va pas de frapper comme ça ?&lt;br /&gt;- Euh.. Hé bien je voulais savoir si vous avez été choisit parmi les vétéran qui participeront au commando d'exploration...&lt;br /&gt;- Le quoi ? Euh non.. je n'ai pas du être choisit. Krak Lan n'est pas passé ici.&lt;br /&gt;- Ho.. Hé bien.. Dans ce cas, excusez moi...&lt;br /&gt;- Ce n'est rien... Au revoir.&lt;br /&gt;Un sourire étirait les lèvres du vieillard. Il sembla à Trabaleif qu'il regardait au dessus de lui. Décidément, cet homme était trop vieux pour faire partie du commando, il ne contrôlait même pas ses yeux ! Trabaleif regarda un instant de plus ce vieillard sénile d'un oeil interrogatif, se disant qu'il avait eu tort de venir ici, puis il lui répondit « Au revoir. » avant de se retourner pour partir.&lt;br /&gt;Il vit que quelqu'un se tenait derrière lui. Et pas n'importe qui : Krasalt. Krasalt !&lt;br /&gt;- Heu.. hum... Bonjour.&lt;br /&gt;- Pourquoi me cherchais-tu gamin ?&lt;br /&gt;La voix grave du général brisa la confiance en soi de Trabaleif, ainsi que son estime pour ce qu'il croyait être.&lt;br /&gt;- Je.. euh... Rhastidlak m'envoie pour... Pour faire partie du commando.&lt;br /&gt;Krasalt le toisa d'un air peu convaincu.&lt;br /&gt;- Toi ? Pourquoi ?&lt;br /&gt;- Heu... Je.. Je lui ai rendu un service.. Et comme vous aviez besoin de... de quelqu'un très rapidement... Il m'a envoyé à vous.&lt;br /&gt;- Mais c'est pas vrai ! Mais qu'est-ce qu'il lui est venu à l'idée... T'as quel niveau ?&lt;br /&gt;- J'ai obtenu mon Pulsane et mon Pulson récemment. De vos propres mains d'ailleurs !&lt;br /&gt;- Ho non.. Mais c'est pas vrai ! Oui.. J'me souviens d'toi. Vaguement.&lt;br /&gt;De la détresse perçait dans sa voix.&lt;br /&gt;- Bon.. Plus l'temps d'chercher quelqu'un d'autre.. Et puisque c'est Rhastidlak qui t'envoie, tu dois pas être si peu expérimenté que ça... Enfin.. J'espère...&lt;br /&gt;Ce dernier mot s'étouffa dans sa gorge. Il avait progressivement baissé de volume. Il reprit d'une voix plus forte.&lt;br /&gt;- Bon... Comment t'appelle tu gamin ?&lt;br /&gt;- Trabaleif, chef !&lt;br /&gt;- ... Ok. Ornal et toi, préparez vous. Je vous veux sur le pont de sortie avant l'aube. Vous êtes les deux derniers, cela ne vous laisse pas beaucoup de temps. Dépêchez-vous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(25)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Thorveruth grogna en tirant le corps de maître Calbastor, un professeur sans grande envergure d’après ses souvenirs. Il le hissa péniblement sur &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RuFQlPi0_lI/AAAAAAAAAEs/y_imj8EedTo/s1600-h/Thorveruth+patchwork.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5107452053172846162" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RuFQlPi0_lI/AAAAAAAAAEs/y_imj8EedTo/s320/Thorveruth+patchwork.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;le lit. Malgré ses efforts pour se muscler, Thorveruth n’avait récolté que de piètres résultats, la faiblesse physique devait être dans sa nature.&lt;br /&gt;Une fois le corps hissé sur le lit il décrocha les insignes du maître et les accrocha à son torse, non pour assouvir une vengeance des moins nourrissante envers la hiérarchie mais parce que c’était nécessaire pour son plan. De même il n’avait eu aucun plaisir à tuer le maître Persipthstorn, se servant de la Persipta pour le localiser puis lui tordre rapidement le cou par derrière une fois ce dernier engagé dans le couloir attenant à la pièce qui lui avait servi pour se cacher. Il ne concevait pas vraiment les règles sur l’honneur dans lesquels on baignait les jeunes guerriers Haurdynites sitôt sortis de l’enfance. Pour lui l’efficacité primait sur tout ordre moral.&lt;br /&gt;Il recouvrit le corps du mort de couvertures qui n’étaient en fait que de simples draps. Les Haurdynites croiraient sans doute qu’il s’était endormi et l’aide d’un Persipthstorn serait nécessaire pour déceler les os brisés du cou. Cela lui laissait suffisamment de temps. Il sortit, ferma la porte et se recouvrit de sa capuche. Il tira ensuite le corps du garde devant une autre porte et s’en alla en direction de la grande salle, réfléchissant à la suite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(26)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Thorveruth ferma les yeux pour la deuxième fois, oui pas de doutes: ils étaient bien derrière cette porte. Le moment était venu qu’il se jette à l’eau, il fallait qu’il participe à cette mission, de toute manière c’était trop tard pour reculer, deux Haurdynites étaient déjà morts. Il resserra encore une fois son bandana sous sa capuche, ce subterfuge espérait-il tiendrait jusqu’au départ au moins.&lt;br /&gt;Thorveruth inspira un grand coup, il ne voulait pas se l’avouer mais malgré toutes ces années d’isolement le regard des autres comptait encore pour lui. Il poussa la porte… pour se retrouver nez à nez avec un guerrier Haurdynite de forte carrure harnaché de la tête aux pieds qui lui s’apprêtait à sortir.&lt;br /&gt;- T’es qui toi?&lt;br /&gt;Thorveruth baissa les yeux pour ne pas lui imposer son regard, il voulait faire bonne impression si possible.&lt;br /&gt;- Il faut que je parle à Krasalt&lt;br /&gt;- Il est en face de toi rétorqua l’Haurdynite agacé.&lt;br /&gt;Après un court moment de silence gêné Thorveruth retrouva l’usage de la Volvera.&lt;br /&gt;- Je m’appelle Calbastor et j’ai été nommé pour vous accompagner.&lt;br /&gt;L’attention des individus dans la salle était à présent tourné vers le nouveau venu ce qui n’était pas pour lui plaire. Krasalt grogna et se retourna vers ses guerriers.&lt;br /&gt;- Comme si on avait besoin de deux Persipthstorns, j’ai l’impression que notre réputation en a prit un coup durant ce voyage les gars.&lt;br /&gt;Les guerriers se mirent à ricaner tandis que dans un coin l’autre Persipthstorn aurait voulu faire le quart de sa taille. Thorveruth savait que des tensions existaient entre les guerriers et les Persipthstorns mais il ne se doutait pas que le mépris des guerriers pouvait autant l’énerver.&lt;br /&gt;- Écoutez, j’ai été nommé par l’empereur, que cela vous plaise ou non je viendrais avec vous volveraa t’il d’une voix sourde.&lt;br /&gt;Krasalt, que l’arrivée d’un novice dans son groupe sans qu’on lui ai demandé son avis avait irrité fit un pas menaçant vers le Persipthstorn rebelle, il ne permettait à personne de lui parler sur ce ton.&lt;br /&gt;- C’est toi qui va m’écouter minus, ici c’est moi le seul maître à bord et tu vas pas échapper à cette règle. J’ai battu plus d’ennemis au combat que tu n’as de cheveux sur la tête, j’ai survécut à la guerre de Denzilik avec seulement 40 Haurdynites sous mes ordres, j’ai…&lt;br /&gt;Voyant que le récit de ses exploits ne faisait pas réagir le Persipthstorn, Krasalt sortit de ses gonds.&lt;br /&gt;- Mais tu t’en fous n’est ce pas ? On n’apprend pas le respect dans ton école hein? Et cesse de fixer le sol, morveux! Regarde-moi quand je te parle, et retire cette foutue capuche, vociféra t’il en tendant la main pour la retirer lui-même.&lt;br /&gt;Thorveruth, poings serrés à s’entailler la chair ne lui en laissa pas le loisir, il releva brusquement la tête, son visage était impassible, comme détaché de ce qui se passait mais les yeux eux… Les yeux! Ses pupilles blanches semblaient lancer des éclairs en regardant fixement Krasalt. Celui ci tenta de soutenir le regard puis surpris fit un pas en arrière et alors ; pour la première fois de sa longue vie, Krasalt baissa les yeux, devant un parfait inconnu et sous le regard de tous ses guerriers médusés.&lt;br /&gt;- On y va… chef ? Siffla Thorveruth entre ses dents serrés à l’extrême.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(27)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Trabaleif regardait vers l’ouest, le soleil commençait à se lever à l’horizon, derrière une forêt lointaine. Il entendit quelqu’un l’appeler sur sa gauche. C’était Krasalt. Trabaleif n’arrivait pas à croire qu‘il avait baissé les yeux devant un Persipthstorn. C’était Ornal qui les avait mis au courant une fois que le groupes les ai rejoint sur le pont de sortie pour qu’ils sachent à quoi s‘en tenir sur le caractère actuel de Krasalt. Il se tourna vers le groupe et s’apprêta à les suivre, jetant un dernier regard derrière lui. Toute la flotte des Haurdynites se tenait là, sur une immense clairière. Les vaisseaux le dominaient de toute leur hauteur. C’était un spectacle grandiose dont on avait du mal à se détacher. Il courut un peu pour rattraper le groupe déjà partit en avant. Une fois arrivé à une dizaine de riks du vaisseau le plus proche, ils firent une petite halte. Trabaleif se demanda ce qu’il se passait. Il remarqua que Krasalt commençait à s’élever dans les airs. Il devina qu’il voulait que tous utilisent leur Glyera. Le jeune guerrier se concentra donc pour faire affluer dans ses mollets l’énergie de déplacement. Il sentit ses jambes se plaquer contre sa Nocypes. Celle-ci était conçue pour se déplacer avec la Glyera sans avoir besoin de forcer ses jambes à rester droites. Il pensa que sans elle, manier la Glyera devait vous écarter les jambes à un tel point qu’il devait être très difficile, voir impossible, de diriger. Une fois que tous lévitèrent, ils partirent à toute allure à travers la plaine. Trabaleif regardait de temps en temps derrière lui, inquiet que la présence rassurante de la flotte s’éloigne à l’horizon. Il n’avait jamais quitté les vaisseaux depuis sa naissance.&lt;br /&gt;Lorsqu’ils firent leur première halte, Trabaleif était exténué. C’était la première fois qu’il utilisait la Glyera aussi longtemps sans pause. Chacun sortit une gourde - objet très prisé sur le marché - de sous sa Nocypes. Ils burent quelques gorgées de Sahap et parlèrent un peu. Krasalt restait à l’écart de la conversation ainsi que Calbastor qui s’avérait être un individu totalement asocial. Durant tout le voyage il s’était tenu à l’écart, la tête enfouie dans sa capuche fermant la marche et à présent il semblait somnoler, les yeux fermés à 5 riks du groupe. Trabaleif commençait à comprendre l’antipathie de Krasalt pour cet individu. Quant aux autres membres du groupe c’était une chance que de les connaître. Ils avaient eu plusieurs conversations pendant le trajet, étant donné que parler était la seule chose qu’ils pouvaient faire. Mynastrin, fils du chef du clan Poxerm, était vite devenu son ami. C’était un jeune guerrier très prometteur qui avait réussit à intégrer le commando en battant en duel un guerrier très réputé, et ce devant Krasalt. Il était grand, mince et musclé. Trabaleif ne pouvait s’empêcher de le jalouser alors qu’il lui racontait ses exploits et ses aventures sur d’autres planètes. Mais dans le domaine des histoires, c’était bien à Ornal, le vieil Haurdynite qui avait été intégré en même temps que lui au commando, que revenait la table d’or (Prix inventé par Krak Lan, décerné aux guerriers ayant accomplis des exploits phénoménaux durant une guerre. On recense seulement 8 tables offertes par cet empereur à ce jour, devenues des reliques de ce que les Haurdynites appellent l’« âge d’or », mais ce chiffre reste incertain étant donné le nombre de contrefaçon ayant été découvertes). Ce vieillard passait des heures à raconter ses histoires, intervenant à chaque fois qu’il remarquait un détail du paysage, le comparant aussitôt avec une chose d’une autre planète. N‘y tenant plus, Krasalt intervint dans son récit pour corriger des inventions trop éloignées de la réalité, il commençait à se remettre des récents événements semblait-il et tout le monde en fut soulagé. La conversation monta d’un cran maintenant que le chef s’y joignait. Trabaleif détourna le regard de ce vieillard, en train de boire goulûment sa Sahap entre deux bribes de conversation, pour regarder le trio des frères Lamkal, un groupe de trois guerriers très réputé dans l’empire pour les dégâts considérables qu’ils faisaient à la guerre. Le trio se vantait toujours d’avoir été en première ligne de nombreuses batailles, menant des raids éclairs dévastateurs grâce à leur implacable tactique, jalousement gardée. Trabaleif s’était réjouit de faire le voyage avec ces légendes vivantes, mais leur vantardise le lassa très vite. Il regarda l’unique Persipthstorn qui essayait de prendre part à la conversation tant bien que mal. Il était habillé tout comme son confrère antipathique d’une Nocypes mauve sombre. Durant le trajet il avait dû plusieurs fois fermer les yeux pour prévenir de quelques menus détails ou de groupes d’indigènes, qui s’avérèrent toujours être de fausses alertes. Calbastor lui n’avait même pas essayé de l’aider restant dans une sorte de mutisme que personne n’osait casser. De toute manière c’était mieux comme ça, après tout il avait insulté Krasalt d’après les rumeurs, cet isolement était mérité. Toutefois le Persipthstorn ne semblait pas en prendre ombrage. Trabaleif se jura d’essayer d’en savoir plus sur le sujet de cet individu énigmatique qui se déplaçait presque toujours les yeux fermés. Trabaleif le chassa de ses pensés et regarda le dernier Haurdynite de la troupe, habillé de la Nocypes verte des guérisseurs. Il s’était souvent demandé durant cette matinée pourquoi un guérisseur avait été choisit pour faire partie du commando, il les avait rejoint à la dernière minute sur le pont de sortie en disant que Krak Lan avait insisté pour qu’il vienne ce qui avait mit Krasalt dans tous ses états. Les guérisseurs servaient généralement peu dans un groupe de guerrier pétri d’honneur comme celui ci. Ils préféraient mourir en guerrier plutôt que de se laisser soigner et être un poids mort. Néanmoins il pouvait s’avérer utile pour toute maladie en cours de route grâce à sa science des plantes car pour un Haurdynite mourir à cause d’une maladie était une calamité. Durant le trajet le guérisseur avait observé attentivement la végétation pour essayer de deviner, avec l’aide du scribe de Tharxianyphe, dont il avait finit par connaître le nom, Sfleuch, à force de le questionner, la planète sur laquelle ils étaient. Il avait finit par prendre le scribe sur l’épaule, non par volonté, mais car Krasalt, qui l’avait porté pendant deux heures, avait finit par craquer et à le passer au guérisseur, qui ne semblait pas être gêné par ses flots de paroles inintéressants et ininterrompus. Les deux compères en étaient arrivés à une conclusion bien triste… Ils se trouvaient sur une planète où les habitants, des barbares sans scrupules avait atteint un niveau de décadence assez impressionnant. Il est vrai que le paysage n’était pas vraiment beau à voir, les arbres étaient déchiquetés et des sortes de grosses cloques se voyaient sur leur tronc, l’herbe était roussie par un soleil de plomb, les quelques points d’eau s’avéraient être contaminés.&lt;br /&gt;D’après Sfleuch qui était bien plus savant qu’il ne le paraissait malgré son apparence des plus singulière, les habitants de ces planètes avaient eu une période de folie où ils avaient presque tué leur planète, la polluant de toute part et ensuite un événement avait du les faire arrêter car la nature commençait à reprendre ses moyens, quelques fleurs avaient étaient aperçus et même un étrange animal qui s’était enfui à leur arrivée. Sfleuch s’attristait de tout ce gâchis mais assurait que malgré l’atmosphère irrespirable pour tout autre que des Haurdynites vaccinés contre presque toute pollution en raison de la résistance de leur système immunitaire acquise au prix de nombreuse vie avant l’évolution logique de leur organisme et bien sur de lui qui n’avait pas besoin de respirer, la planète reprendrait ses droits d’ici quelques années si les habitants ne faisaient pas d’autres faux pas. Quand Krasalt en eu marre d’entendre Sfleuch déblatérer, il donna l’ordre du départ et la compagnie se remit en marche vers une destination que personne ne connaissait. Le discours de Sfleuch avait laissé tout le monde perplexe et chacun avait hâte de savoir à quoi s’en tenir à propos des barbares habitants cette planète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(28)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; La journée s’était passée sans incidents majeurs: Le commando avait bien parcouru 15 raks dans toute la journée, il faut dire que Krasalt avait mis un point d’honneur pervers à les pousser dans leurs retranchements. Trabaleif aurait maintes fois voulu tout arrêter, les jambes brûlantes de Glyera, n’en pouvant plus, mais Krasalt n’avait rien voulu savoir: « Les faibles n’étant d’aucune utilité ». Bien malgré lui Trabaleif avait du puiser dans des réserves d’endurances insoupçonnées et à sa plus grande surprise, il avait survécut à cette première journée.&lt;br /&gt;Maintenant qu’il était tranquillement assis auprès du feu, mangeant sa Sahap chaude en compagnie des autres, avec le recul ses faiblesses lui semblaient absurdes et la journée lui paraissait n’avoir été qu’un mauvais rêve.&lt;br /&gt;Mynastrin était assis à coté de lui et buvait littéralement les paroles d’Ornal qui leur racontait une histoire qui était plus vieille que lui: celle du jour où les Haurdynites ont quitté leur tranquille sédentarité pour partir à la conquête du monde.&lt;br /&gt;Lors du voyage Mynastrin avait voulu l’aider et il lui en était reconnaissant mais Krasalt après une rapide inspection avait affirmé qu’il pouvait encore continuer jusqu’à la prochaine pause. En fin de journée ils avaient découvert ce petit coin de forêt, chose rare, juste avant que la nuit ne tombe, c’était une chance car les Haurdynites étant habitués à une lumière constante dans le vaisseau ne voyaient absolument rien la nuit. Ils auraient bien sur pu s’en remettre aux Persipthstorns bien que Calbastor toujours à l’écart ne paraissait pas digne de confiance mais c’était préférable de se plier aux volontés de la nature, cette nuit Trabaleif aurait 10 longues heures pour reprendre des forces.&lt;br /&gt;Le feu projetait des ombres menaçantes dans la clairière mais Trabaleif se sentait en sécurité, parmi ces héros Haurdynites rien ne pouvait lui arriver. Les habitants de cette planète ne s’étaient montrés dans la journée qu’à travers l’ampleur de leur dévastation des paysages mais à priori il y avait peu de chance d’en trouver par ici en raison des faibles ressources. Tout allait donc pour le mieux, Trabaleif était heureux et son sentiment d’allégresse semblait être partagé par toute la troupe.&lt;br /&gt;Ornal adressa un sourire à Krasalt quand il s’empara de sa gourde à présent vide et se mit à frapper ses jambes lentement l’une après l’autre ce qui faisait vibrer la gourde et donnait presque le bruit d’un tambour.&lt;br /&gt;- Oh non! Ça faisait longtemps que tu nous avais pas chanté ton chant du bonheur! S’esclaffa Krasalt moqueur.&lt;br /&gt;Alors, le vieil homme, le sourire aux lèvres se mit à chanter accompagné par le bruit régulier de sa gourde sur ses jambes repliées d’une voix éraillé qui parfois sonnait faux. Trabaleif n’avait jamais entendu pareille chanson, les couplets n’étaient constitués que de la lente alternance des battements de gourde tandis que le refrain se calait sur les percussions et était constitué de seulement 2 mots répétés 4 fois, suivait un long moment de silence ou on entendait seulement les battements de gourde puis le vieillard se remettait à chanter le même refrain…Tout ça à l’infini !&lt;br /&gt;Trabaleif fut vite énervé par ce rythme lent et répétitif mais quand il se fut couché et ferma les yeux, le chant résonna autrement dans sa tête :&lt;br /&gt;-Hichi minhi, Hichi’hinne, Hichi minhi, Hichi’hinne……&lt;br /&gt;Son esprit se mit à traduire ces paroles provenant d’une variante ancienne de sa langue natale. Cela voulait dire « Riche maintenant, riche de la vie ». Cette traduction fit douter Trabaleif sur ses compétences en matière de traduction et le laissa perplexe sur le sens de ces deux mots qui à présent le berçaient au rythme des percussions tandis qu’il s’endormait paisiblement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(29)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; - Debout! Cria une voix dans une langue dont Trabaleif ne comprenait pas un traître mot.&lt;br /&gt;Un objet lui laboura les côtes, cette fois il se réveilla pour de bon. Un être dont certaines parties du corps étaient métalliques le pointait avec une arme de projection datant d’un autre temps qui ne semblait pas en état de fonctionner. Trabaleif eut un rapide regard autour de lui, le commando était encerclé par une vingtaine de ces indigènes, les menaçants avec toutes sortes d’armes. Quelque chose sonnait faux dans tout ça, les membres du groupe auraient pu aisément retourner la situation à leur avantages en quelques seconde mais quelque chose les en empêchait.&lt;br /&gt;L’indigène vociféra quelque chose à son adresse, le regard fiévreux. Trabaleif l’avait oublié celui là. Il porta son regard sur Krasalt qui lui fit signe de se lever ce qu’il fit, incrédule. Soudain, ce qui paraissait être le chef des indigènes hurla quelque chose à Krasalt. La tension monta d’un cran parmi les Haurdynites, ils n’avaient pas l’air de comprendre mieux que lui pourquoi Krasalt leur faisait signe de rester à la merci de ces ridicules adversaires. Krasalt était le seul à paraître détendue ainsi que chose étrange Calbastor 5 pas plus loin qui observait la scène avec attention.&lt;br /&gt;Krasalt fit signe au chef barbare qu’il ne comprenait pas. Le chef pointa son doigt vers lui et leva rageusement les bras en l’air. Krasalt après un court moment l’imita, ce qui apaisa visiblement le chef barbare. Trabaleif leva les mains à son tour ainsi que les autres Haurdynites. C’était ridicule! Les indigènes semblaient penser que cette distance pourrait nuire à un réflexe que plusieurs génération avait entretenu avec soins. Peu importait la distance entre le Pulsane et la main pour dégainer. Chez les Haurdynites la différence se mesurait en millième de seconde.&lt;br /&gt;Les indigènes leur firent signe de les suivre. Après un hochement de tête, incompréhensible, de Krasalt, les membres du commando se dirigèrent vers leur Nocypes dont ils s ‘étaient débarrassés pour dormir.&lt;br /&gt;Mynastrin qui semblait le plus troublé par la tournure que prenaient les choses sursauta violemment quand une détonation se fit entendre. Un indigène venait de tirer une sorte de petit caillou sur sa Nocypes ce qui eut pour effet de la trouer. Mynastrin stoppa net ainsi que ses compagnons, il allait exploser de rage quand Krasalt posa une main sur son épaule nue. Il tourna un regard furieux vers lui, c’était sa faute, pourquoi ne réagissait t’il pas, lui, Krasalt le sanguinaire. Krasalt ne broncha pas, ils allaient devoir rester torse nu en collant.&lt;br /&gt;L’insolite troupe se mit en marche, les Haurdynites au centre et les humains autour d’eux, hurlant au moindre geste ou à au moindre son qui s’échappait des rangs. Ils avaient étés obligés de laisser tout leur équipement dans la clairière et marchaient à présent presque nus. Pour un Haurdynite c’était honte que de paraître ainsi en plein jour. Seul les Persipthstorns et le guérisseur portaient une fine tunique en dessous de leur Nocypes. Soudain Trabaleif s’arrêta net, ce qui lui valu un juron d’un des indigènes. Il venait de réaliser que le commando n’était pas au complet. Les frères Lamkal ainsi que le bizarre Sfleuch manquaient à l’appel. Tout était si clair à présent, Krasalt n’avait fait qu’engager des guides pour la journée, tout allait pour le mieux. Krasalt comme s’il lisait dans ses pensées lui adressa un sourire que Trabaleif lui rendit à présent rassuré. Quel honneur que d’être aux cotés de ce héros, comment avait t’il pu se permettre de douter ne serait ce qu’un instant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(30)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Par cette après midi, un soleil de plomb planait au-dessus du petit groupe qui se déplaçait maintenant en plein désert. Il fallait faire attention où on mettait les pieds pour ne pas les coincer dans une crevasse du sol asséché. Krasalt avait donné l’ordre de ne pas utiliser le Glyera devant les humains, ils étaient donc condamnés à marcher vers ce qu’on espérait être le camp des humains.&lt;br /&gt;Thorveruth passa une main sur son front. Sous sa capuche régnait une chaleur insupportable et il ne s’était pas résigné à l’enlever. Il obligea son cerveau à penser à autre chose que son mal être. Ses yeux de faucon s’accrochèrent à un humain marchant devant lui. Quelle étrange créature: sa peau était brunie par le soleil, ce qui lui permettait une meilleure résistance, pas autant qu’une peau violette mais c ‘était tout de même non négligeable. Il avait des cheveux noir courts et bouclés, son visage était sculpté par d’énormes veines saillantes, lui traversant le front, les joues et même une qui déformait la peau de son large nez. Il était plutôt du genre trapu mais dépassait sans mal d’une bonne tête le petit riks de hauteur moyen des Haurdynites. De plus il était tout comme Thorveruth dépourvu de poil sur le torse et n’avait pas la crinière dorsale des Haurdynites, son bras droit était musclé et noueux tandis que son bras gauche avait sans doute était coupé au profit de ce… pic en acier qui commençait à rouiller. Son genou était également de nature métallique, on avait du lui souder cette plaque de métal ondulé à même la chair. Dégoûté, Thorveruth détourna les yeux -c’était répugnant de se couper une partie de son propre corps au profit d’un bout de métal- pour tomber sur la vision du chef des humains qui lui était presque entièrement recouvert de métal, avec le soleil il était dur de regarder cette éblouissante armure de plaques métalliques greffées. Chose étrange ces barbares ressemblaient en outre en apparence étrangement aux Haurdynites. Ils avaient le même nombre de jambes, de mains, yeux, leur bouche était à peu près la même, le système de chaleur identique quoique moins résistant, seul ces sortes de petits bouts de chairs accrochés de chaque côté de leur visage étaient vraiment différent. Thorveruth se demanda à quoi ça pouvait bien leur servir, après quelques minutes d’observation intense, il parvint à la conclusion que ces organes leurs permettaient d’entendre les sons comme pour lui son nez.&lt;br /&gt;Ces indigènes étaient décidément assez intéressant pour un peuple aussi décadent, il lui appartenait d’en faire bon usage.&lt;br /&gt;Thorveruth referma les yeux, il lui était finalement plus simple de se diriger dans ce monde de chaleur avec sa Persipta.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;&lt;em&gt;(31)&lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; Amérique, siège de la CIA :&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;em&gt;&lt;br /&gt;Envoyé le dimanche 14, année 1DA0 de l’ère de Kyenn. -3 H * 78 M * 9 S².&lt;br /&gt;Message de ¤ Laboratoire 451. Zone 152 du continent DI2 ¤&lt;br /&gt;Codé en Hyper-cryptage 75 avec quintuple clé tri-symétrique.&lt;br /&gt;Intercepté par : 85 stations différentes. Liste des stations et des interceptions dans le fichier joint n°13d.&lt;br /&gt;Décrypté par : Institut IA n°P&lt;br /&gt;Temps de réception : 8M3 ms.&lt;br /&gt;Temps du décryptage : 6 S² * UY5 µs * H5N1 ys *&lt;br /&gt;Précision de : 5.248765 zs&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une nouvelle espèce/race/animal est soudainement apparue sur le continent/la zone Afridino/Afrique. Les appareils de mesures/ADNètres/IAdéniques sont formels/d’accord pour dire/transmettre l’information/établir la véracité de la mesure. L’ADN est totalement nouveau, et ne peux résulter/sortir d’une expérience d’origine humaine/informatique. Les appareils ont aussi découvert/mesuré d’autres ADN apparus dans le même temps/dans les 15 §s environ mais dans un moindre quantité/5.2% d’après les IA.&lt;br /&gt;Marge d’erreur de 15%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résultat de l’analyse de probabilités de l’Institut des IA :&lt;br /&gt;75.23% -&gt; Expérience massive dans un laboratoire jusqu’alors caché et inconnu.&lt;br /&gt;22.35% -&gt; Débarquement extra-terrestre.&lt;br /&gt;4.42% -&gt; Autres interprétations dans le fichier joint n°27b&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(32)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Le chef des indigènes fit un signe à un garde posté sur les remparts qui entouraient ce coin perdu au milieu de nulle part. Après un court moment d’attente, la porte du camp bascula. Les indigènes firent entrer les Haurdynites avec mains cris. Ceux ci ne se firent pas prier. A leur entrée des femmes et des enfants détalèrent apeurés tandis que des hommes accoururent en grand nombre surgissant des cahutes de terre séchée pour maîtriser les paisibles Haurdynites. Trabaleif écarquillait grand les yeux, balayant le village de son regard pendant que 5 barbares le maintenaient dans la poussière, deux se chargeant de lui ligoter les mains à l’aide d’une ficelle tandis que les trois autres le plaquaient à terre lui empêchant tout mouvement. Autour de lui ses compagnons subissaient le même sort, chacun à sa manière, Krasalt pourtant si pacifique depuis ces deux jours de voyages grogna quand on le poussa à terre, ce qui eu pour effet de lui flanquer deux hommes supplémentaires. Sous le regard indécis de Trabaleif et des autres le chef se releva et dans un accès de rage projeta trois de ses agresseurs du plat de sa main. Des renforts se précipitèrent sur lui, Krasalt leur fit face les yeux injectés de rage puis, contre tout attente, leur présenta son dos où ses deux mains étaient jointes, dans l’attente de menottes. Quand le chef Haurdynite fut solidement menotté on fit traverser la place principale aux prisonniers, au fur et à mesure qu’ils avançaient, Trabaleif lut de la peur, de la crainte et même du dégoût dans le regard des femmes et des enfants qui les scrutaient de leur fenêtres, sans savoir vraiment pourquoi il fut blessé en lui-même d’être considéré de la sorte. Ces êtres avaient décidément un sens très aigu de l’accueil. On les fit pénétrer un par un par une trappe à même le sol d’une hutte, le campement n’était en fait qu’un leurre c’est ici que vivaient réellement les indigènes, le sous-sol était constitué d’une quantité de dédales, les murs étaient en béton armé, rien à voir avec l’apparence vétuste du village. Chaque Haurdynite essayait de mémoriser le chemin qu’ils prenaient en vue de l’évasion mais les humains s’y prenaient si bien, les faisant passer et repasser aux même endroits qu’il perdirent bientôt toute notion d‘orientation. On les fit descendre plusieurs étages sous terres, chaque tournant réservait sa surprise, ici une loge, ici une salle de réunion, là une pièce contenant quantités de munitions armes et bric-à-brac, même des logements et des réserves de nourriture avaient étés prévus en cas de siège.&lt;br /&gt;Il arrivèrent enfin à destination : un long couloirs avec de chaque côté des loges où un humain aurait eu à peine la place de bouger, chacune étant fermée par une grille de larges barreaux en fers. On poussa sans ménagement Trabaleif dans la cellule la plus proche de la porte, celle ci se referma dans un grincement lugubre. Tout le commando s’était tu à la vue de ce qui les attendait et malgré quelques protestations vivement réprimées, les cellules furent bientôt toutes remplies. Alors seulement les indigènes parurent soulagés et quittèrent les lieux sans un mot à l’adresse des prisonniers. La porte du couloir refermée et verrouillée, les Haurdynites se retrouvèrent dans le noir absolu et personne ce soir là n'eut le courage de briser le lourd silence qui s‘installa. Certains restèrent debout, comme figés, les yeux grands ouverts, fixant des barreaux qu’ils leur étaient impossibles de voir. D’autre se recroquevillèrent dans un coin de leur prison, cherchant un sommeil qui ne se décidait pas à venir malgré la fatigue accumulée durant ces deux jours infernaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(33)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; La nuit fut longue et pénible pour Trabaleif le moindre bruit le faisait tressauter, ne pouvant pas toucher les murs de sa cellules tellement ils étaient froids et humides il devait rester au centre, dans une position inconfortable, sans compter que même le sol était gelé. Il n’avait aucun moyen de se repérer dans le temps, la pièce était plongé dans une obscurité inquiétante qui ne lui permettait même pas de voir ses mains. Les autres ne semblaient pas mieux s’en sortir que lui, de temps à autre, des grognements étouffés lui parvenait mais personne ne prenait la peine de volveraer… A quoi ça aurait servi de toute manière? Il fallait attendre et espérer que les frères Lamkal rempliraient leur mission. La tache paraissait ardue à Trabaleif, comment réussiraient t’ils à les retrouver dans ces dédales souterrains ? Ils n’avaient que peu de chance de réussir, même Sfleuch ne leur serait d‘aucune aide… Les jours qui suivirent, interminables, permirent à Trabaleif de songer à sa mission. L’isolement que procurait la cellule de pierre froide, le noir absolue qui endormait les sens, le silence ainsi que le froid qui paralysait les membres étaient étrangement favorables à la réflexion. Avec le recul la mission que l’on lui avait confié lui paraissait étrange, pire, elle n’avait aucun sens.&lt;br /&gt;Plus d'une semaine passa sans que les Haurdynites du commando ne puissent bouger de leur cellule. À la lueur vacillante d’une torches que les indigènes s’étaient décidés à accrocher, les langues se délièrent peu à peu, ils étaient tous gelés et épuisés, et maudissaient à de nombreuses reprise leur erreur de s'être laissé guider jusqu'ici. C‘était sans doute Krasalt qui s‘en voulait le plus et Minary le rendant responsable de tous ses malheurs n‘arrangeait pas les choses. Ils auraient dû se libérer, mais ils n'en avaient à présent plus aucune occasion. Krasalt ne pouvait pas prévoir que ces indigènes à demi nus vivaient six pieds sous terre.&lt;br /&gt;Leurs geôliers venaient de temps en temps leur donner à manger mais le pire était de voir défiler devant leur cellule nombre d'hommes, de femmes et d'enfants qui les regardaient comme des créatures exposés à la foire de Nalgias. L'élite des légendaires vainqueurs de très nombreuses guerre, la fine fleur d'une armée redoutable, était à présent contraint de se laisser croupir dans un prison en attendant des renforts, observés et humiliés par des indigènes ridicules se pavanant avec leurs membres de métal rouillés ou leurs armes préhistoriques accrochées au bras, mains, coudes, genoux, ou même sur le côté de leur tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(34)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Les sentinelles faisaient les 100 pas sur les rempart du village fortifié comme à leur habitude, la nuit avait été étrangement calme… Comme chaque nuit d'ailleurs. Ce village cachait quelque chose c'était sur, mais quoi ? On voyait des habitants rentrer dans une hutte et ressortir par une autre. Durant la journée à part quelques hommes qui partaient chasser, quelques femmes et leurs enfant jouant sur la place quasi déserte et toujours ces satanés sentinelles scrutant l'horizon à longueur de journée rien ne se passait. C'était toujours le problème des qu'on arrivait sur une planète, il fallait sans cesse remettre en question ses préjugé pour éviter de se faire prendre. Pour ce qui était du mystère des transferts de hutte à hutte peut être qu'une magie inconnu était à l'œuvre, à moins que ce ne soit que de simple passages souterrain qui relient ces chaumières délabrées… Et cette pénombre qui s'éternisait, ça en devenait rageant ! Quand l'étoile de feu se déciderai t'elle enfin à poindre ?&lt;br /&gt;Soudain un indigène surgit comme un beau diable de la hutte du coin, suivi de prés par 5 autres. Sarthlak se baissa brusquement on venait de jeter un regard dans sa direction. Chaque fois qu'il se passait quelque chose du coté de cette maison en retrait, les sentinelles redoublaient de vigilance. C'était d’ailleurs pour ça que lui et ses frères avaient décidé de commencer par aller faire un tour dedans, selon Sfleuch, si il y avait une endroit ou le reste du commando était enfermé c'était bien ici. Mais jusqu'à présent les jours s'étaient égrenés et ils n’avaient pas pu agir. Cette fois dès l'aube ils passeraient à l'action faute de pouvoir agir la nuit en raison de leur mauvaise vision nocturne, un réel handicap pour un peuple guerrier.&lt;br /&gt;Les rayons du soleil prenaient peu à peu l'avantage sur l’obscurité, déjà les indigènes éteignaient les torches sur les remparts en prévision de la chaude journée qui s'annonçait, c'était le moment ! Sarthlak, rampa le long de la bute qui lui servait d'observatoire, prenant garde de ne pas faire tomber de roches. Quand il fut suffisamment loin pour que le sommet de la bute couvre sa petite taille il se redressa et activa sa Glyera, ses frères devaient encore dormir, la nuit avait été longue, chacun assumant son tour de garde sans sourciller, et il en avait été de même pour les nuits précédentes, la faim commençait à les tenailler, même les réserves prévues pour tout le commando qu’ils avaient récupéré étaient épuisés.&lt;br /&gt;Enfin il arriva devant le gros buisson desséché qui leur servait de repaire, sans prendre de précaution il entra et tomba nez à nez avec Sfleuch, la face souriante attaché par un lambeau de peau à une branche.&lt;br /&gt;- BOUH !!! Hé ! R'met-toi du choc, tête de pioche ! Hé ouai, j'sais.. Moi j'suis un dur, un vrai, un tatoué..&lt;br /&gt;- Ferme-la Sfleuch, rétorqua le jeune guerrier d'un air las.&lt;br /&gt;- Ho ! Aurais-je surpris le grand Sarthlak ?&lt;br /&gt;- Pff...&lt;br /&gt;Il secoua vaguement la tête en s'approchant du fond du buissons en écartant les branches. Il entra enfin dans une sorte de salle qu'ils avaient déblayé à coup de Pulson une éternité auparavant, lui semblait-il. Il s'assit un instant pour récupérer un peu, puis au bout d'un dizaine de minute, il se décida à réveiller ses frères. Ceux-ci se levèrent de mauvais gré, grognant en contemplant le sac vide où s'étaient auparavant tenues leurs provisions.&lt;br /&gt;- On ne peux plus attendre. Il faut attaquer. Nous ne pouvons même plus retourner au vaisseau... Nous n'avons même plus de nourriture à présent.&lt;br /&gt;Ses frères acceptèrent en silence, résignés. Quelques minutes plus tard, ils sortaient de leur cachette, Sarthlak portant Sfleush sur l'épaule. Celui-ci avait insisté pour venir les accompagner dans leur mission, ne serait-ce que pour faire le guet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(35)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; - Thosplak ! Galuslak ! Par ici, vite !&lt;br /&gt;Sarthlak avait soufflé cela à toute vitesse. Il venait d'apercevoir qu'une sentinelle qui titubait depuis un bon moment venait de s'écrouler contre le mur, endormie. Ses frères regardèrent dans la même direction, puis s'élancèrent derrière lui. Ils ne mirent qu'une vingtaine de secondes pour atteindre le bas des remparts qui entouraient le village. Mais celle-ci leur parurent interminable. A tout moment, une autre sentinelle pouvait apercevoir le corps de son collègue endormit et donner l'alerte, tout en s'occupant du secteur que cette sentinelle avait à surveiller. Il les aurait alors tout deux suite aperçut, fines silhouettes qui glissaient littéralement entre les restes de végétation de la région. Sarthlak entendit Sfleuch marmonner, l'air absolument sidéré sur son épaule « Un sapin ! ». Le guerrier se demanda bien ce que cela voulait dire, et se promit de lui demander plus tard. Contrairement à Sfleuch, il avait d'autre chose à penser en ce moment précis. Notamment d'une sentinelle qui s'approchait dangereusement du périmètre de son compère évanoui.&lt;br /&gt;Heureusement, les frères Lamkal réussirent à atteindre le bas de la muraille de bois et de pierres entremêlés avant que le l'indigène ne donne l'alerte. Mais cela s'en fallut de peu. En effet, quelques secondes plus tard, ils entendirent quelqu'un marmonner, quelques riks au dessus d'eux. Sfleuch leur dit rapidement que le garde devait avoir « bu un coup de trop ».&lt;br /&gt;Ils entendirent des bruits de pas s'éloignant au dessus d'eux. Thosplak demanda comment ils allaient faire pour passer. Sarthlak, était en train de regarder la muraille, se demandant comment elle tenait debout. Il répondit d'une voix lointaine :&lt;br /&gt;- Je comptais passer à l'ancienne, en grimpant avec les Pulsanes... Mais visiblement, ces remparts ne survivraient pas au choc... Je vais tenter quelques choses, écartez vous un peu.&lt;br /&gt;Il sortit son Pulsane et recula légèrement. Tout le long de son dos, ses cheveux frémirent, ingurgitant toute l'énergie solaire qu'ils pouvaient trouver. Enfin, il sentit qu'il avait accumulé suffisamment d'énergie, et il tendit son bras derrière lui, envoyant un maximum de Spinala le long de son bras, puis dans son fouet. Après avoir fait plusieurs cercles savants en l'air, il abattit son Pulsane selon un angle bien calculé, sans toucher que le bas de la muraille. Des branches s'écroulèrent sur elle même avec fracas, mais les gardes étaient trop loin pour entendre quoi que ce soit, du moment que toute la muraille ne s'écroulait pas. L'entrée faisait plus de deux mètres de large, pour moins d'un mètre de haut, et laissa la construction branlante. Le tout mis près de quinze secondes pour se stabiliser, dans un murmure de remerciement de Sarthlak.&lt;br /&gt;Ils entrèrent.&lt;br /&gt;Sans perdre de temps ils se dirigèrent dans la direction de l’étrange hutte présumée être la prison des membres du commando. Le trajet fut rapide, les Haurdynites se déplaçaient sans un bruit, profitant des ombres naissantes pour se tapir dès qu’un garde rentrait dans leur périmètre. Soudain il y eu des cris, on venait sûrement de découvrir la brèche dans la palissade. Un groupe d’indigène en armure passa près d’eux sans les voir, presque aussitôt après les trois frères se propulsaient avec leur Glyera une maison plus loin. Un autre groupe d’indigène passa sans s’arrêter, Sfleuch avait l’air de s’amuser follement et c’était bien le seul, les Lamkal aux concentraient leur attention sur la hutte du coin ou un garde planté devant la porte leur en empêchait l’accès. Mais les cris provenant de la palissade s’étaient tuent et le garde ne semblait pas prêt de changer de place. Sans un mot, sous le regard stressé de ses frères, Galuslak ramassa un caillou et le jeta sur la hutte d’à coté. Le garde sursauta et jeta un regard perplexe sur l’endroit précis ou le caillou avait ricoché. Thosplak gémit de frustration, ils allaient devoir neutraliser le garde, leur cachette n’était pas assez sure pour y rester indéfiniment. Il posa un regard fiévreux sur ses frères qui acquiescèrent, aussi tendus que lui. Sfleuch, lui, semblait vouloir frapper dans des mains qu’il ne possédait pas pour exprimer son excitation. Galuslak contracta ses jambes, pliant le ressort de sa Nocypes de moitiés, serra un peu plus fort le manche de son Pulsane enroulé à sa ceinture et brusquement relâcha ses muscles. Il bondit à découvert devant le garde médusé… Qui s’écroula dans l’instant qui suivi, une zébrure brûlante sur le cou. Sans attendre de signal, les autres s’élancèrent à leur tour derrière Galuslak. Sarthlak, fermant la marche s’apprêtait à rentrer quand Sfleuch, toujours sur son épaule lui chuchota :&lt;br /&gt;- Le garde !&lt;br /&gt;Ne pouvant s’empêcher de grommeler Sarthlak se dirigea vers le corps et le tira péniblement à l’intérieur. Galuslak se précipita pour l’aider, lui indiquant un meuble qui ferait très bien l’affaire. Un cri de joie étouffé de Thosplak les arrêta momentanément dans leur tâche. Il venait de découvrir une trappe cachée dans un coin de la pièce. Sarthlak et Galuslak refermèrent précipitamment la porte du meuble. La trappe donnait sur un escalier en pente raide dont on ne voyait pas le bout. Ils s’y engouffrèrent chacun leur tour ne pouvant être deux de front. Pendant la descente Sarthlak se rappela soudain:&lt;br /&gt;- Sfleuch !&lt;br /&gt;- Présent chef !&lt;br /&gt;- Rha ! Je reviens, attendez-moi en bas.&lt;br /&gt;Thosplak et Galuslak acquiescèrent sans se retourner. Sarthlak remonta les marches précipitamment. Revenu en haut, il entrouvrit la trappe délicatement, ses craintes étaient fondées, un autre garde avait pris la place du premier devant la sortie. De sa main encore libre il décrocha Sfleuch de son épaule et avec toutes les peines du monde le posa sur le sol juste en face de lui sans arriver à le dégrafer de sa main. Pour marquer sa désapprobation Sfleuch lui faisait une grimace des plus parfaite. Sarthlak chuchota agacé :&lt;br /&gt;- Fait pas le gamin, débrouille-toi pour te fondre dans le décor et faire le guet, c’est ta spécialité non ?&lt;br /&gt;- Bien sur ! Moi, faire le guet 400 riks au-dessus de vous ; quelle riche idée !&lt;br /&gt;- Chut ! Bon j’y vais, bonne chance.&lt;br /&gt;- Fais comme d’ab, t’en fais pas pour moi…&lt;br /&gt;Sarthlak referma aussi doucement que possible la trappe laissant Sfleuch en tête-à-tête avec le garde. Il dévala quatre à quatre les marches, des bruits de combat montaient jusqu’à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(36)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; Kokou avait maintenant la certitude qu’on le suivait. Ça avait commencé juste à la sortie de l’entraînement des gladiateurs, dont il faisait parti. Il lui avait semblé apercevoir une silhouette se précipiter dans l’angle du couloir comme si elle voulait s’y cacher, il était même allé vérifier par lui-même, mais s’il y avait eu quelqu’un il n’y était plus. Mettant cette hallucination sur le compte de la fatigue des combats matinaux, Kokou avait bien vite oublié l’incident. Mais la terre ne trompait pas, de même que ses pas résonnait dans les dédales souterrains, une sorte de bruissement semblait le suivre, un peu comme un vol de sauterelles tueuses en beaucoup moins fort. Kokou ne s’y trompait pas, il était un guerrier et la possibilité d’espions à l’intérieur de leur base tenue secrète ne le laissai pas indifférent. De plus les chefs leur avaient clairement ordonné de redoubler de vigilance tant que les étranges prisonniers seraient là, si ça se trouve il était d’ailleurs suivi par d’autre de ces affreuses créatures. Une sourde angoisse lui contracta la gorge, et si c’était lui qu’ils voulaient? Non, ça ne tenait pas debout ils ne le suivraient pas ainsi. Ah ils voulaient un guide ! Il n’allait pas les décevoir… Après maintes et maintes hésitation qui lui valurent des reproches étouffés des intrus il décida de les amener directement au quartier principal, là au moins ils seraient accueillis comme il se doit. Il leur fit faire plusieurs tours pour les déboussoler puis prit la direction du quartier général situé un étage plus bas. Sur le chemin il se surprit à sourire méchamment, sa ruse lui vaudra sans doute quelque promotion au sein du clan, mais après tout il le savait depuis longtemps il était né pour penser et non pour se battre dans une arène devant des fous furieux qui ne demandaient qu’à voir son précieux sang couler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(37)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; L’hurluberlu qu’ils avaient choisi pour guide et qui depuis une demi-heure les faisait tourner en rond s’arrêta soudain devant une porte. Serait-ce là où les Haurdynites étaient retenus prisonniers? L’indigène se mit soudain à pousser de grands cris comme un Ovalitel qu’on égorge. Pendant une seconde, les Haurdynites le regardèrent gesticuler dans tous les sens perplexes. Bientôt les cris furent repris à la cantonade par les occupants de la salle, leur guide de pacotille montra leur direction d’un doigt tremblant puis s’éloigna brusquement de l’encadrement de la porte pour laisser passer des gerbes d’indigènes furieux.&lt;br /&gt;Les trois frères se regardèrent, le message était assez clair. Ils se mirent à glyeraer le plus vite possible dans la direction opposé à la horde de fous furieux hurlants à tue-tête. Des cris leurs parvinrent de devant, affolés ils prirent le premier couloir à gauche qu’ils trouvèrent : un long corridor en vérité parsemé de portes de chaque côté. Un indigène sortit précipitamment d’une d’elle et fit feu. Thosplak eu juste le temps de contracter sa Rigora, la salve de balles ricocha sur son torse devant les yeux sidérés de l’indigène. Sarthlak, sans perdre de temps souleva le corps comme frigorifié de son frère et le projeta sur l’indigène qui s‘écroula assommé. Thosplak se releva prestement et enjamba le corps inerte, suivi de près par ses frères. Des balles ricochèrent contre les murs derrière eux, les autres indigènes étaient sur leurs traces. Ils se mirent à redoubler d’effort pour atteindre le bout de ce couloir dangereusement rectiligne, mais déjà des indigènes sortant des deux côtés comme des beaux diables leur barraient le passage. Un Pulsane claqua, un indigène s’effondra, une partie du plafond avec. Les Lamkals rangèrent leur Pulsane, c’était trop risqué. Soudain Galuslak gémit, une balle venait de lui entamer l’épaule, il ne fallait plus traîner. Thosplak sauta par-dessus les débris du plafond. À peine posait-il à nouveau pied à terre que deux indigènes armés de lances l’attaquaient. D’un geste précis il enroula son Pulson autour de la première lance tout en courbant son corps pour éviter la seconde. Un des indigènes s’écroula parcouru de spasmes, la décharge de Spinala qui avait traversé sa propre arme ne lui avait laissé aucune chance. L’autre indigène, fou de rage s’élancé tête la première sur le meurtrier de son camarade. Sarthlak bondit, la lanière de son Pulson se durcit brusquement comme animée par une vie propre. L’indigène ne compris pas tout de suite que l’arme de son agresseur venait de lui traverser le corps comme dans du beurre. Il s’effondra sur l’arme, ce qui eu pour effet de le trancher en deux. Avant de mourir, il put entendre la voix de son assassin résonner dans sa tête.&lt;br /&gt;- Ivet lia srrvinet !&lt;br /&gt;Thosplak se précipita à terre, évitant une nouvelle salve de ces petits projectiles douloureux et tomba nez à nez avec les lances des cadavres ; il eut un faible sourire. En se relevant, il en saisit une et pivota brusquement, lançant l’arme le plus fort possible dans la direction des coups de feu, qui un instant s’arrêtèrent pour laisser la place à des râles d’agonie étrangement apaisants. La deuxième lance siffla près de la tempe de Thosplak, Sarthlak venait de suivre son exemple. Il réactivèrent leur Glyera, bien décidés à atteindre le bout de ce tunnel.&lt;br /&gt;Une nouvelle porte s’ouvrit, d’un coup de poing, Galuslak qui était maintenant en tête la referma, assommant l’indigène caché derrière. Soudain Galuslak s’arrêta net, au risque de surprendre ses frères. Ils venaient d’atteindre la fin du couloir et la seule alternative possible était un escalier qui descendait encore plus profond sous terre, d’où leur provenaient les cris d’indigènes au moins autant affolés qu’eux.&lt;br /&gt;Sarthlak tourna la tête, là aussi les cris ses rapprochaient, se répercutant sans cesse sur les parois de terre jusqu’à l’abasourdir.&lt;br /&gt;- Ok ! On y va !&lt;br /&gt;Ses deux frères ne se firent pas prier et dévalèrent quatre à quatre les marches. Galuslak manqua de louper une marche, un comité d’accueil les attendait en bas. Thosplak dégaine son Pulsane sans s’arrêter et Sarthlak poussa un hurlement à glacer le sang invoquant la pire terreur de ses ancêtres.&lt;br /&gt;- RHASTIYAAHHH !!!!&lt;br /&gt;Dès lors tout se passa très vite, se jetant dans la mêlé, les trois frères se bâtèrent comme des lions. Un par un les indigènes désorganisés tombaient, l’étroitesse des tunnels ne leur était pas favorable. Un des deux couloirs de l’embranchement fut rapidement déblayé.&lt;br /&gt;- Par ici !&lt;br /&gt;- Tu devrais pouvoir leur barrer le chemin Thosplak !&lt;br /&gt;Celui-ci, à peine ses frères engagés, lança la pointe de son Pulsane sur la voûte du tunnel qui ne manqua pas de s’écrouler en partie dans un tintamarre infernal qui mit quelques atroces secondes à se dissiper. Des vagues de Volvera planaient étrangement dans l’air. Reniflant, mais n’arrivant pas à décoder leur teneur, Galuslak interrogea Sarthlak.&lt;br /&gt;- Qu’est ce que t’as dit ?&lt;br /&gt;- Moi rien, mais quelque chose me dit que nos amis ne sont plus très loin ! lui répondit t’il avec un sourire fiévreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;(38)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; Trabaleif était en train de somnoler contre le mur glacé de sa prison lorsqu'il fut réveillé par de curieux flots de Volvera flottant autour de lui. Des cris... Quelqu'un était en train de crier. Il respira à plein poumon le flot d'énergie, les paroles lui apparurent alors nettement :&lt;br /&gt;« AIDEZ-NOUS ! SUIVEZ LES FLOTS DE VOLVERA ! »&lt;br /&gt;Trabaleif sursauta et ouvrit immédiatement les yeux. C'était Mynastrin qui avait crié. Il le questionna du regard, sa cellule étant juste en face de la sienne. Mynastrin trépignait.&lt;br /&gt;« Un garde est passé ! On dirait qu'il y a du bazar dans le coin ! Et on a entendu des bruits de combats.. C'est peut-être les Lamkal ! »&lt;br /&gt;Aussitôt, Trabaleif se mit à crier avec ses confrères. Il ne fallut que quelques minutes pour que leur espoir devienne réalité. Les Lamkal débarquaient dans la petite prison. Trabaleif collait sa tête aux barreaux de la prison, mais il ne pouvait voir la porte par laquelle ils étaient entrés. Il entendit seulement des voix.&lt;br /&gt;« Attends, j'ouvre ta cellule Ornal, bouge pas.&lt;br /&gt;- Non, libère plutôt Krasalt Sarthlak ! Laisse moi là !&lt;br /&gt;- Non ! On libère tout le monde, ou personne. Regarde, c'est rapide en plus... Alors... Je vais mettre le Pulson de la serrure... Un peu de Spinala pour le bloquer voilà.. Maintenant... On tourne... Rha... Encore un tour peut être...&lt;br /&gt;- Bha ! T'embête pas avec ça Sarthlak, un bon coup de Spinala à fond et tu fait péter la serrure ! Ça va plus vite ! »&lt;br /&gt;C'était Thosplak qui venait de parler. Aussitôt après, Trabaleif le vit entrer dans son champ de vision, mettre son Pulson dans la serrure et faire imploser le tout.&lt;br /&gt;Trabaleif entendit des bruit de pas à droite, dans le couloir, les indigènes devaient être en train d'arriver, il fallait faire vite. Thosplak donna son Pulson à Trabaleif et saisit son Pulsane. Il se tourna dans la direction des bruits, fit quelques pas en avant puis s'arrêta. Pulsane déployé sur le coté et dont le bout gisait, immobile, sur le sol froid. Fermement appuyé sur ses jambes, ayant stoppé sa Glyera, Thosplak fixait le bout du couloir.&lt;br /&gt;« Personne ne passera par là. Je m'occupe d'eux. Libère les autres. »&lt;br /&gt;Trabaleif sauta en avant et se dirigea vers la cellule de Mynastrin. Il remarqua à sa gauche que Sarthlak et Galuslak se débattaient tant bien que mal avec un autre groupe d'indigène, de l'autre côté du couloir. Ils étaient encerclés. Ornal se tenait derrière, un Pulson en main, et ne savait trop quoi faire. Un des Persipthorns avait été libéré. Trabaleif, le voyant de dos, aurait été incapable de dire lequel c'était. Apparemment, il ne savait pas trop comment faire pour se battre, Trabaleif pensa qu'ils auraient mieux fait de le laisser dans sa prison et de libérer Krasalt. Le guérisseur et Calbastor croupissaient toujours dans leur cage, réclamant qu'on les libère. Trabaleif continua vers la cellule de Mynastrin qui criait à présent à tue tête pour qu'on le sorte de sa cellule, il plongea le Pulson dans la serrure et tenta de rassembler son énergie. Malheureusement, après tout ces jours sous terre, il se rendit compte que la Spinala avait nettement diminué. Cependant, après un tel voyage dans le désert, il lui restait suffisamment de force pour cela.&lt;br /&gt;La serrure explosa, Mynastrin sortit en donnant une légère claque sur l'épaule de Trabaleif pour le remercier, puis il demanda à Galuslak son Pulson, qu'il n'utilisait pas. Trabaleif décida d'aider Sarthlak, qui commençait à peiner avec les indigènes. Le Pulsane de ce dernier claqua dans les airs, le couloir étant suffisamment haut pour pouvoir être utilisé. Il fendit toute la largeur du couloir et trancha les corps de trois indigènes qui tombèrent mollement au sol dans des cliquetis de métal. Les autres reculèrent derrière eux, effrayé par cette technologie qu'ils ne connaissaient pas. L'un d'eux au visage étiré par un sourire de dément ne mit pas longtemps à réagir et souleva son bras droit à l'aide de sa main gauche. Il était entièrement constitué de petits appareils de métal aux pointes tranchantes qui s'accrochaient tous sur trois tubes métalliques qui semblaient littéralement remplacer les os, et qui s'ouvrait à leur extrémité, comme si un quelconque projectile pouvait en sortir. Le tout faisait bien un dixième de riks de diamètre. Trabaleif écarquilla les yeux, se demandant à quoi tout cet attirail pouvait bien servir... Il ne tarda pas à le savoir. Toutes les sphères et autres morceaux de ferrailles se mirent à tournoyer lentement, puis de plus en plus rapidement autour du bras. Trabaleif et Thosplak ne savaient trop quoi faire. Au dernier moment, le Lamkal écarquilla les yeux et se précipita sur Trabaleif en le poussant brutalement derrière lui.&lt;br /&gt;Se mettant dans la trajectoire du multi-projectile Thosplak eut juste le temps de crier à Trabaleif de se cacher, l'amas de ferraille tournoyant à une vitesse ahurissante avait quitté sa rampe de lancement. En une inspiration, le Lamkal invoqua autant qu'il pu de Rigora, l'énergie ne mit pas longtemps à s'étendre, partant de l'abdomen pour se diffuser douloureusement dans toutes les parties du corps jusqu'au plus lointaines extrémités telle la glace prenant possession d'une montagne, trop lentement peut-être... La constellation létale érafla le torse de Thosplak, provoquant des traînées sanglantes dans ce rempart que le guerrier avait bâtit pour couvrir la fuite de Trabaleif, à présent hors d'atteinte dans la cellule béante de Mynastrin. La sphère tournoyante rebondissait sans cesse sur le corps de Thosplak dont le visage avait maintenant viré au rouge sous l'effort qu'il devait déployer pour garder sa concentration, chaque impact l'entamant un peu plus. Trabaleif s'élança au secours de son confrère. Observer la scène sans rien faire était au dessus de ses forces, de plus, à l'autre bout du couloir ses compagnons se débattaient sans cesse avec des ennemis toujours plus nombreux. Il était le seul à pouvoir intervenir de ce coté où, bien que plus silencieux l'effort du combat n'en était pas moindre. Son irruption ébranla les convictions des indigènes assistants à la scène concernant la suite des évènements. Ce fut comme un déclic pour l'homme au sourire de démon. Les tubes métalliques accrochés à son bras crachèrent des billes de métal à la vitesse de l'éclair. L'impact fut terrible et du bien déboîter l'épaule de Thosplak qui semblait avoir beaucoup de mal à tenir debout. Il avait tourné la tête sur le côté et son visage était tordu par l'effort et la douleur. Plus que quelques mètres à parcourir... Le regard fiévreux de Trabaleif rencontra une seconde celui déterminé du Lamkal, une seconde qui lui parut une éternité. Comme au ralenti il pu voir la deuxième salve arracher littéralement le bras du guerrier. Pour Thosplak, la douleur fut si intense qu'elle provoqua une brèche dans sa Rigora. La boule tourbillonnante de métal ne manqua pas de s'y engouffrer, lui dévorant l'épaule. Thosplak s'affaissa, Trabaleif eu juste le temps de le rattraper pour pas qu'il n'heurte le sol. Sa blessure brillait de mille feux : autant de bout de métal happés par sa chair. Une goutte d'eau salée s'écrasa sur le visage presque soulagé de Thosplak. Trabaleif hurla ; les yeux du Lamkal étaient comme deux fenêtres ouverte sur un néant laiteux. Le jeune Haurdynite refoula sa tristesse pour laisser place à une rage sourde, il se releva lentement, le visage crispé, sans prendre gare aux balles qui fusaient dans sa direction. Une bouffé d’Intima lui monta au visage, lui qui avait cru en manquer en avait maintenant presque tôt. N’arrivant plus à la contenir il en laissa échapper une bouffée, les balles se trouvant dans le périmètre se mirent à fondre, plus aucune n’atteignait sa cible s’écrasants et formant des petites flaques à proximité de Trabaleif. Les Indigènes ahuri poussèrent de grands cris, bien vite couverts  par le hurlement vengeur de Trabaleif qui chargeait tout droit vers eux. Ce fut la débandade, les humains se mirent à courir, fuyant ce monstre assisté des flammes de l’enfer. Trabaleif essaya de mieux contrôler son énergie mais il n’était plus maître de rien, sa crinière brilla d'une lumière vive. La Spinala pénétra son Pulson en même temps que l’Intima. Les deux énergies contradictoires entrèrent en cohésion un instant, produisant des éclairs multicolores autour de l'arme.&lt;br /&gt;Trabaleif se mit à courir en direction de ses ennemis, qui lui semblaient de plus en plus loin. Il n'avait pas la force d'activer sa Glyera. Il tenait son arme au dessus de lui, un peu en avant, tel un flambeau, et continuait d'hurler de toutes ses forces. Il se rendit compte au bout de quelques secondes que toutes les balles qui filaient vers lui étaient détournées vers son armes et finissaient consumées par l'association infernale.&lt;br /&gt;Il se pencha en avant dans sa course légèrement avant d'entrer dans le groupe d'indigènes pour contracter le ressort de sa Nocypes, puis relâcha la pression immédiatement après. Le bond qu'il fit le surpris lui même. Il déboula dans la mêlée en volant littéralement comme un boulet de canon, abattant son arme sur le premier qui passait à proximité. Il réagissait à toute vitesse, son arme semblant presque le guider dans son combat. Il attaquait à droite feintait à gauche, se baissait, sautait, tourbillonnait, tranchants têtes, bras, jambes, torses tel un félin avec une grâce surprenante. Son Pulson continuait de garder cette force surprenante et aveuglante. Les bruits autour de lui se faisaient assourdissants, les indigènes continuaient à affluer par groupes, sa vision se brouillait. Il ne savait plus quand ni où il était, mais il savait qu'il avait une mort à venger, la mort d'un de ses frère. Des vapeurs de Volvera parvinrent à ses narines ensanglantées. Fuir ?  Jamais, il en était bien incapable, tout son corps meurtri réclamait encore le combat, peu en importe l’issu, sa raison était engloutie par un torrent de rage meurtrière et seul le sang pouvait l’apaiser. Le sifflement de son Pulson, arme quasi inconnue pour lui, tranchait les os aussi aisément que la chair et la chair aussi aisément que l’air qui accompagnait son mouvement dans un cri de plus en plus strident, vibrant de colère au rythme de mouvements fulgurants, à peine perceptible pour l'œil humain. La vison de Trabaleif se brouilla peu à peu pendant que des indigènes toujours plus nombreux se ruaient sur lui, il pu se voir s'affaler sur le sol nu du couloir au ralenti, un indigène lui arracha sauvagement un morceau de chair, la même que celle de Thosplak. Trabaleif n’en ressenti aucune douleur comme étranger à ce qui se passait. Sa rage encore vive, agita son corps encore quelques instants de spasmes frénétique, telle un monstre dans une cage décidément trop petite pour lui, puis s'estompa peu à peu rendant sa place à un esprit saccagé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Vous avez vu la couleur qu'a prit son Pulson ?... »&lt;br /&gt;Trabaleif avait la bouche sèche, il lui semblait qu'il était étendu sur une dalle froide. Il garda les yeux fermés. Il lui semblait que c'était Galuslak qui Volveraait.&lt;br /&gt;« Et comme il a arrété les balles... De mémoire d'Haurdynite, j'ai jamais vu un truc pareil ! Et je vous parle pas du combat ! Wahou ! Magnifique... Jamais vu quelqu'un se battre comme ça avec un Pulson.&lt;br /&gt;- C'est bon Galuslak, on a comprit. »&lt;br /&gt;Tabaleif entrouvrit légèrement les yeux. Ils étaient enfermés dans une grande salle commune. Un mur était constitué uniquement de barreaux et donnait sur un couloir. Krasalt, qui venait de parler, était posé contre le mur dans un coin sombre et regardait à travers les barreaux d'un air pensif.&lt;br /&gt;« On est pas encore sortit de cette fichue prison.. On aura le temps de se réjouir plus tard des exploits du gosse. »&lt;br /&gt;Le jeune guerrier se demanda pourquoi Krasalt était si froid ces derniers temps... La prison devait sérieusement lui sapper le moral. C'était pourtant quelque chose de génial... De nouveau, de puissant... Et il n'avait même pas fait exprès de le déclencher ! La voix d'Ornal se fit entendre, il murmurait presque.&lt;br /&gt;« Un tel potentiel... Ce gamin a de l'avenir, c'est sûr... »&lt;br /&gt;Des bruits de pas se firent entendre. On s'approchait de lui. Trabaleif écouta que quelqu'un se penchait sur lui, et lui prenait quelque chose qu'il devina être son Pulson. C'était la voix de Sarthlak. Il devait être en train d'analyser son Pulson, car il semblait pensif.&lt;br /&gt;« En tout cas, on lui doit une fière chandelle... Mynastrin et le Persipthorn ont pu s'enfuir... grace à sa diversion... Esperons qu'ils aient prit Sfleush au passage... Ce Pulson est parfaitement normal. »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-1077963931748824642?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/1077963931748824642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=1077963931748824642&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1077963931748824642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1077963931748824642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/les-haurdynites.html' title='Les chroniques de Krakanntworest Lanuorec V'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rnd_fKvybpI/AAAAAAAAAB0/M1o8rkSNwNQ/s72-c/Nocypes.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-512062489998552763</id><published>2007-05-15T14:35:00.000Z</published><updated>2007-06-30T11:34:37.321Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='On vous donne la parole'/><title type='text'>A vos claviers...</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077434791741255266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 338px; CURSOR: hand; HEIGHT: 198px; TEXT-ALIGN: center" height="198" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RnasCqvybmI/AAAAAAAAABc/UgU2QPuzcdc/s400/CLAVIER.gif" width="400" border="0" /&gt; Je tenais juste à faire ce petit message pour vous permettre de vous exprimer à votre tour (c'est vrai quoi, y'en a marre c'est toujours les mêmes qui se cassent la tête lol). Vous pouvez poster vos messages de n'importent quel type soit t'ils: &lt;strong&gt;critiques du site&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;idées pour l'améliorer&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;avis sur le site&lt;/strong&gt; (mise en page, textes, présentation...), vous pouvez même &lt;strong&gt;vous présenter &lt;/strong&gt;(passions...), raconter vos pires &lt;strong&gt;blagues &lt;/strong&gt;ou&lt;strong&gt; &lt;/strong&gt;faire de&lt;strong&gt; la pub pour votre blog&lt;/strong&gt;... enfin et surtout, nous faire bénéficier de&lt;strong&gt; vos propres histoires&lt;/strong&gt;. Pour procéder y'a rien de plus simple: il vous suffit de mettre un commentaire (en dessou de ce texte), vous inquiétez pas pour la place, j'ai vérifié... y'en a à volonté lol.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Bon sur ceux je rapelle que ce petit texte minable (au dessu) écrit par mes soins n'est aucunement un article de ce site... Les articles de ce libellés sont bien tous contenues dans le lien "commentaire" en dessou de ce message...&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-512062489998552763?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/512062489998552763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=512062489998552763&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/512062489998552763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/512062489998552763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/vos-claviers.html' title='A vos claviers...'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RnasCqvybmI/AAAAAAAAABc/UgU2QPuzcdc/s72-c/CLAVIER.gif' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-4304315753197835781</id><published>2007-05-14T14:24:00.000Z</published><updated>2007-10-22T17:28:43.108Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Présentation'/><title type='text'>Présentation</title><content type='html'>Bon alors, c'est à mon tour... comme ce soir je manque d'inspiration je vais pas trop me fouler... donc:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prénom: &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;Etienne-David&lt;/span&gt; (c.o.m.p.o.s.é ... oui)&lt;br /&gt;Pseudo: &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;ragnatique&lt;/span&gt; (je vois pas bien l'utilité de mettre le pseudo alors que j'ai mis le prénom et vice versa... enfin bon, si le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;rédacteur&lt;/span&gt; en chef... moi je suis^^)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici tout ce que vous avez besoin de savoir sur mon compte. Le reste importe peu. (pratique le copier coller &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;XD&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et aussi, bien sûr : Mes passions. Celles que je développerai sur ce blog... Et encore, je ne développerai pas toutes celles là:&lt;br /&gt;- l'écriture, enfin juste quand c'est nécessaire et pour me démarquer... sinon bof.&lt;br /&gt;- la lecture, pour mes &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;fans&lt;/span&gt; (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;hehe&lt;/span&gt;^^), je me permet de vous citer quelques livres que j'ai bien aimé: La &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;panthère&lt;/span&gt; blanche de J. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Waldeck&lt;/span&gt; (on rigole pas, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;ça&lt;/span&gt; a été mon premier livre et il est devenu fétiche pour moi), Les guerriers du silences de Bordage (trilogie), L'assassin royal de Robin &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Hobb&lt;/span&gt; (9 tomes), La pierre et le sabre de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Musashi&lt;/span&gt; (je crois) suivi de La parfaite lumière, Les chroniques de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Krondor&lt;/span&gt; de Raymond E. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Feist&lt;/span&gt; (4 tomes), Le cycle &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;d'Ender&lt;/span&gt; (juste le premier tome après c'est lourd), le don de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Quâ&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;chaiplusquijarriveplusàletrouver&lt;/span&gt;...et je vais &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;m'arrêter&lt;/span&gt; là...&lt;br /&gt;- le piano, ou plus généralement la musique en général, je compose même mes propres oeuvre que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;j'arranges&lt;/span&gt; avec un logiciel de prise de note (au sens propre) à mes heures perdues (c'est à dire &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;quasiment&lt;/span&gt; tout le temps &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;lol&lt;/span&gt;)... ah si je sais un peu jouer aussi (&lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;ça&lt;/span&gt; peut servir) mais j'ai toujours refuser d'aller en cours de &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;solfège&lt;/span&gt; car ayant peur que &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;ça&lt;/span&gt; me &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;dégoûte&lt;/span&gt; de la musique en retombant dans les stéréotypes de l'éducation... donc j'ai appris chez moi toujours dans des bouquins (c'est dingue ce qu'on peut apprendre comme &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;ça&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;lol&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;-3D... heu non &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;ça&lt;/span&gt; c'est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Juleffel&lt;/span&gt; qui s'en charge des que j'ai besoin d'images pour mes couvertures de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;CD&lt;/span&gt; de musique (composés par moi bien sur) .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voila, " je ne développerai pas plus"... allez vite lire les articles au lieu de perdre votre temps ici!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signé:&lt;em&gt; Ragnatique the Deliciosous Grandissimo Bella Royalissime in person... hum... alias moi :p&lt;/em&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-4304315753197835781?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/4304315753197835781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=4304315753197835781&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/4304315753197835781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/4304315753197835781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/prsentation.html' title='Présentation'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-7913823759702087873</id><published>2007-05-13T15:38:00.000Z</published><updated>2007-05-14T13:57:48.892Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pièces de Théâtre à 2 balles l&apos;entrée'/><title type='text'>Le nouveau</title><content type='html'>&lt;p style="MARGIN-BOTTOM: 0cm"&gt;&lt;strong&gt;SCENE1. HERISTAL, NORBERT&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Ah, te voila enfin mon bon Héristal! Je te recherchais pour t'informer de la venue d'un nouvel élève dans notre classe. J'ai entendu dire qu'il venait d'un collège spécialisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. Lâche moi les baskets le concierge! J'ai autre chose à faire que d'écouter tes sornettes toute la journée, va piailler ailleurs et cesse de tourner autour de moi comme une oie en chaleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Mais puisque je te dis que c'est de la plus haute importance, ça pourrait faire la une de ton journal du collège. Laisse moi au moins dix minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. Ok, très bien je t'en laisse cinq.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Tiens, viens t'asseoir sur ce banc, nous serons plus à l'aise pour discuter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL, &lt;em&gt;impatient&lt;/em&gt;. Quatre minutes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Ca va, t'énerve pas vieux ronchon, tu mériterais que je ne te dise rien du tout, d'ailleurs je suis sur que Barthélemy ton concurrent sera sans doute très heureux de m'écouter, lui... et son journal du collège aura encore plus de succès que le tien. Tu n'auras plus qu'à me supplier pour que je te reparle !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. Foutaises ! Tu sais tout aussi bien que moi que Barthélemy n'a aucun talent et aucun principe, son article sera nul, et ton nom à la fin ne fera que rajouter à ta mauvaise réputation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. T'es sur que tu ne veux vraiment pas t'asseoir ? C'est bon je rigole... Donc pour revenir à nos moutons figure toi que notre classe va compter un nouvel élève, mais quel élève ! Je l'ai rencontré hier à l'intendance, ce type est un vrai danger public, il postillonne sur tout ce qui bouge à au moins un mètre à la ronde, je le sais, je suis sorti tout trempé de l'intendance après seulement un "bonjour" courtois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. Tu divagues mon cher ami, j'en connais moi des postillonneurs, c'est juste si tu t'approches trop près que tu te prends la saucée. (&lt;em&gt;A part&lt;/em&gt;) D'ailleurs, fâcheuse coïncidence, ils ont souvent la manie de te parler de trop près...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Encore, s'il ne faisait que postillonner, mais en plus il bave en parlant, si si un vrai bouledogue, ce gars là doit bien avaler un bidon d'eau chaque jour s'il ne veut pas finir asséché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. C'en est trop! C'est encore une de tes lubies pour me faire perdre mon temps... et de toute manière je ne fais pas dans la presse à scandales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Ha ha! Mais je le vois qui arrive, tu vas être fixé mon vieux Héristal, et ne me dis pas que je ne t'avais pas prévenu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;SCENE 2. HERISTAL, NORBERT, FULBERT.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL, &lt;em&gt;tendant le main.&lt;/em&gt; Bonjour, j'ai entendu que tu étais nouveau au collège, alors bienvenue parmi nous. Moi, c'est Héristal et lui c'est Norbert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FULBERT. Enffanté, merfi de m'affeuillir fi gentiment, fe m'affelle Fulbert.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT, &lt;em&gt;un sourire aux lèvres.&lt;/em&gt; Falut Fulbert!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FULBERT. Arf, toi auffi t'a un tic?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL, &lt;em&gt;repoussant Norbert&lt;/em&gt;. Hum, hum... Oui, lui aussi a un... tic.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT, &lt;em&gt;postillonnant sur les deux autres.&lt;/em&gt; F'est fou fa fait frai mes cofains!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FULBERT. Arf, fi mais lui il poftionne en pluf... F'est défoutant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. &lt;em&gt;essuyant sa chemise. &lt;/em&gt;Oui en effet c'est vraiment défoutant, heu... dégoutant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Arf Arf Arf !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FULBERT. Fu troufes ça drolfe? Arrefe de poftionner fur tout le monde, bon fang! Hériftal et moi on en frend flein la tête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT, &lt;em&gt;énervé. &lt;/em&gt;Et c'est toi qui me dis ça gros baveux, regarde toi, ça fait pas dix minutes que t'es là et y'a déjà une flaque de bave à tes pieds!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FULBERT. Heinf? Qu'est fe qu'il a dit? Pourfois il parlfe bifarement maintenant?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Bizarrement? Ah c'est la meilleure ça! Espèce de...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. Oh tout doux, je suis sûr que Norbert ne pensait pas ce qu'il à dit Fulbert...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Si justement et je rajouterai que...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. Non! Il ne le pensait pas, il fait toujours comme ça avec les nouveaux, ça va lui passer, t'inquiète pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FULBERT, &lt;em&gt;chuchotant/crachant à/dans l'oreille de Héristal.&lt;/em&gt; Arf, fe préfère fa, un mofent j'ai cru qu'il m'infultait, enfin si il te crafe encore defu tu m'affels OK?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. Qu'est ce que vous mijotez tous les deux?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL, &lt;em&gt;s'essuyant les oreilles. &lt;/em&gt;Heu... non rien de très important, Fulbert me disait juste qu'il devait partir, n'est ce pas Fulbert?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FULBERT. Heu...? (&lt;em&gt;faisant un clin d'oeil&lt;/em&gt;) Fi fou fa fait... je fois y aller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NORBERT. C'est ça bon vent, et qu'on ne te revois...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;HERISTAL. Au revoir Fulbert! (&lt;em&gt;à part&lt;/em&gt;) Le plus tard sera le fieu... &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-7913823759702087873?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/7913823759702087873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=7913823759702087873&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7913823759702087873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7913823759702087873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/scene1.html' title='Le nouveau'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5981980421291103362</id><published>2007-05-12T14:34:00.001Z</published><updated>2008-05-04T13:13:11.047Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Histoires médiévales'/><title type='text'>Le conseil de la nuit</title><content type='html'>&lt;div&gt;Cela faisait presque une journée entière que j'étais dans cette forêt, suivant scrupuleusement le chemin comme le guide me l'avait conseillé. Il n'avait pas voulu m'accompagner à cause de légendes absurdes qui couraient sur cette forêt en coteau d'une montagne. Néanmoins, il m'avait mis en garde : "Ne t'éloigne jamais du chemin sinon nous ne pourrions pas te retrouver. Si tu t'éloignes, tu sera un homme mort". Je n'avais pu m'empêcher de sourire devant la tête de ce montagnard joufflu qui m'expliquait les dangers de la forêt avec force d'exclamations, de mimiques et de grands gestes. Si je n'avais pas senti cette crainte ancrée en lui, je l'aurais sans doutes pris pour un fou. Tout en poursuivant ma marche à travers la forêt endormie, j'entrepris de reconnaître les créatures que j'entendais au plus profond des bois sournois. Cela m'aidait à calmer les battements de mon coeur. Il y avait le hululement des chouettes et le martèlement des piverts dans les arbres au dessus de moi. Un peu plus loin, sur ma droite, je perçu le crissement d'un hiboux plongeant sur sa proie. L'instant d'après la nuit s'emplit du hurlement de sa victime sans doute un petit rongeur. Un peu plus loin encore, alors que le sentier obscur s'étendait toujours devant moi, la forêt semblait s'ouvrir. Je m'arrêtai et contemplai la lune argentée qui s'infiltrait entre les arbres et les branchages, faisant luire les feuilles humides. C'était la première fois que je me trouvais dans la forêt après la tombée de la nuit... et c'était beau... plus beau que je ne l'avais imaginé. Les yeux levés vers les feuillages miroitants, j'avançai d'un pas à l'écart du sentier. La lune m'éclairait de face et la buée qui sortait de ma bouche prit la teinte argentée de la neige. Le sol glacé craquait et s'effritait sous mes pas tandis que je continuais d'avancer, subjugué par cette beauté se reflétant sur les glaçons luisants, accrochés ici et là sur les arbres dont les gouttes gelées étincelaient comme des perles. Un pas à droite, deux pas à gauche, derrière un arbre, en haut d'une côte... Tout était tellement mystérieux, tellement nouveau. Les bourgeons encore jeunes semblaient se repaître de la lumière de la lune qui les gorgeaient de vitalité. La forêt semblait chanter dans les rameaux verglacés. "Encore un petit peu plus loin" me souffla mon coeur, quand un bruit me fit sursauter, un lapin détala à ma droite, puis un cri strident retentit... Je me jetais à terre et évitai de peu la chouette qui me frôla la nuque. Étendu, je gémis, "Ne t'écarte pas du chemin" m'avait recommandé le guide et c'était exactement ce que j'avais fait ! Captivé par la beauté de la forêt, j'avais quitté la sécurité du sentier. Je me relevai en grognant. Quel imbécile j'avais été ! Je trébuchai puis, affolé, me relevai en courant, cherchant désespérément le sentier. Je sentis mon coeur s'emballer... Soudain, un hurlement m'arrêta net. Un hurlement de loup en chasse. Je me tapi derrière un arbre, m'empêchant même de déglutir. La peur s'empara de moi quand je le vis sortir d'un buisson non loin de moi. Je me recroquevillai et pleurai en silence. Qu'allait-il m'arriver? J'étais désormais seul. Il fallait que je me ressaisisse. Je relevai le menton... le regrettant aussitôt. Le loup était devant moi et me fixait de son regard fluorescent. Je tâtonnai à droite puis à gauche, n'osant pas le lâcher des yeux. Enfin, je pus ramasser un bâton. Le loup se mit aussitôt à grogner, les poils hérissés, l'échine recourbée, les crocs à découvert, prêt à bondir. Il se mit à faire de grands cercles autour de moi. Le souffle court, je m'agrippai au tronc derrière moi et me relevai lentement, raclant mon dos à l'écorce : le loup se rapprochant petit à petit. Malgré les circonstances, je ne pus m'empêcher de l'admirer : la lune faisait miroiter sa fourrure et je devinai ses muscles ondulant sous sa peau. C'était un vétéran à en voir les cicatrices qui tatouaient son corps. Soudain, sans prévenir, il se jeta sur moi, gueule grande ouverte, pattes tendues. Terrorisé, je reculai d'un bond. Le loup changea brusquement de direction pour s'approcher de l'autre côté. Je plongeai et fis un roulé-boulé. Le loup avait manqué ma tête de peu! Il s'immobilisa dans un grognement rageur et se replia sur lui même pour lancer une autre attaque. Cette fois, il frappa par devant. Je tombai sous son poids, retins sa gueule, le repoussant de mes mains. Je pouvais sentir son souffle chaud sur mon visage. Combien de temps pourrai-je tenir ? Son torse faisait plier mes mains et sa gueule se rapprochait de mon visage. En même temps, il me lacérait le ventre à l'aide de ses pattes puissantes. Mon torse n'était plus qu'une plaie sanguinolente, déchiré de part en part et agité de soubresauts. Le loup allait refermer sa gueule sur ma gorge quand dans un sursaut de courage, je ployai les jambes sur son corps et, de toutes mes forces restantes l'envoyai culbuter sur un arbre. Le loup hurla de douleur et tomba lourdement sur le sol. Je me relevai non sans peine, mon ventre m'élançait et je perdais beaucoup de sang. Je m'approchai lentement en trébuchant près du loup étendu par terre. Il s'était fracturé la colonne vertébrale et, ne pouvant plus bouger, me regardait approcher les yeux emplis de douleur. Malgré ma haine à son égard, je ne pus me résigner à le laisser dans cette état. Il était de mon devoir d'abréger ses souffrances. Je voyais les yeux de l'animal : c'est là que je devais frapper, juste derrière les yeux, sur le haut du crâne. Mais ces yeux étaient encore si vivants. Comment et où trouverais-je le courage? Je baissai lentement le bâton au dessus de son crâne pour ajuster la trajectoire, puis le relevai à nouveau. je fermai les yeux et levai les bras: frapper, juste frapper! Les poings fermés, la mâchoire serrée, j'abattis le bâton... Le choc fut sec et brutal, le bâton vibra sous mes doigts. Le loup sursauta, ses pattes se relevèrent dans un dernier sursaut de vie puis s'affaissèrent dans un murmure. Il était mort, gisant dans la flaque écarlate formée par la fusion de nos deux sangs. La boule dans ma gorge sembla jaillir brusquement dans ma tête pour y exploser, le monde se mit à tourner autour de moi... une meute de loups sortait des buissons alentours. Fidèles, ils étaient accourus aux hurlements de leur frère, bien décidés à le venger! Ma vue se troubla quand un des loups me cloua au sol. Je n'avais plus la force de résister. Ma vie repassa brusquement devant l'écran de mes yeux comme un long film passé en accéléré...soudain, il y eu une coupure de courant.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077436883390328450" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rnat8avyboI/AAAAAAAAABs/u9l-HSdN1KM/s400/normal_WAL1.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;em&gt;[Message pour le &lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/09/le-concours.html"&gt;concours de l'Antre&lt;/a&gt;, la Psiondaline, légendaire écriture des fameux scribes de&lt;/em&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Tharxianyphe&lt;/span&gt;&lt;em&gt;, se trouve &lt;a href="http://www.megaupload.com/?d=RXNT6ECX"&gt;ICI&lt;/a&gt;.]&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5981980421291103362?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5981980421291103362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5981980421291103362&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5981980421291103362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5981980421291103362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/cela-faisait-presque-une-journe-entire.html' title='Le conseil de la nuit'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rnat8avyboI/AAAAAAAAABs/u9l-HSdN1KM/s72-c/normal_WAL1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-619066727847880990</id><published>2007-05-12T11:26:00.000Z</published><updated>2007-09-07T13:49:36.226Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Phylosophique? Non non : conneries...'/><title type='text'>LE TRAC</title><content type='html'>&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RnarR6vybkI/AAAAAAAAABM/u-tUkguYuJI/s1600-h/trac.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077433954222632514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RnarR6vybkI/AAAAAAAAABM/u-tUkguYuJI/s200/trac.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Une maladie dont on ne parle presque jamais mais qui est &lt;a href="http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/Rnapy6vybgI/AAAAAAAAAAs/HuiB4BQKnqI/s1600-h/trac.gif"&gt;&lt;/a&gt;pourtant connu de tous... Que celui qui ne l'a jamais eu lève le doigt... et quitte la salle sur le champ car ce message ne lui est donc pas adressé. Je disais donc... connue de tous. En effet ses manifestations ou symptômes sont assez faciles à reconnaître même pour un observateur peu averti. C'est bien ça le problème d'ailleurs, car cette maladie se nourrit d'elle même ou plutôt de la honte qu'elle procure... Un peu d'éclaircissement s'impose. Tout d'abord prenons une situation tout ce qu'il y a de plus banale : une poésie (je vous avais prévenu) qui donc n'a jamais en effet été confronté à cette situation ? ! (au risque de me répéter, tout ceux qui n'ont jamais vécu cette situation sont prié de DÉGAGER !!!... de la salle car ils nuisent à la véracité certaine de mon histoire) je disais donc : le truc de la poésie : une situation des plus banale (rha c'est quand même malheureux de devoir se répéter pour des gens qui n'existent même pas) je disait donc : bref... Vous êtes assis bien tranquillement devant votre bureau (oui on est à l'école pour ceux qu'avaient pas compris...), la journée commence plutôt bien, il fait beau dehors, les oiseaux chantent, les nuages sont dans le ciel... enfin la totale quoi, une atmosphère chaleureuse règne dans la classe, vos camarades (et vous hehe) somnolent spongieusement (ça se dit?) affalés sur leur cahiers, bercés par la douce voix langoureuse de la maîtresse (ou du maître ... arrêtez de râler pour un rien, seulement c'est mieux pour la voix)... Quand tous a coup la maîtresse voyant qu'elle ne captive plus l'auditoire (supposons qu'elle l'ai captivé avant...) est traversé d'une lueur sadique dans ses yeux bleu ciel comme par un éclair un matin de printemps (comment ça ça le fait pas?) et déclare d'une traite (avec cette fois une voix grinçante pour l'occasion) à ses chères petites têtes blondes: "bon maintenant c'est l'heure de la poésie fermez tous vos cahier... j'espère que vous avez bien appris votre poésie car j'interroge TOUT LE MONDE (niark niark niark)" alors là...deux cas sont possible: soit vous avez appris votre poésie soit vous ne l'avez pas appris, deux cas qu'on peu à nouveau diviser en deux : soit vous l'avez très bien appris soit un peu moins bien et soit vous l'avez pas appris du tout, soit vous l'avez survolée rapidos quand votre frère avait l'ordi et que vous n'aviez rien d'autre de mieux à faire (et encore pour quelqu'un de normalement constitué on a toujours mieux à faire). Selon ces cas, on va prendre les deux plus grand sinon on a pas fini, le... TRAC (bouh...) vous assaille a des périodes différentes: ceux qui l'ont mal appris vont directement être visés les premier : vague de sueur froide, mastication soudainement plus rapide du chewing gum (pour ceux qui ont réussi à le maintenir dans leur bouche sans l'ingurgiter sur le coup) ou exclamations étouffées. Les autres, ceux qui l'on appris, sont pour l'instant hors de porté (pour l'instant^^) mais au fur et à mesure que les accusés sont amener à comparaître le battement des coeurs s'accélère... même ceux qui ont bien appris se mettent soudain à douter, bizarre non? Voici l'explication : le trac est une maladie extrêmement contagieuse, elle apparaît dans la salle quand un élève de connais pas sa leçon (y'en a toujours un dans ce cas là rassurez vous) ou dans le cas inverse : quand un élève au tableau la connaît trop bien. Puis elle se propage via l'atmosphère qui elle devient plus lourde, plus tendue (oui elle a quand même changé entre temps). Mais la souffrance de l'attente n'est rien que l'amuse gueule du TRAC (bouh...) comparée au coup de couteau dans le dos (faut me le dire si j'exagère) dès que &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RnaqNavybhI/AAAAAAAAAA0/3Y91rgf0GvE/s1600-h/trac2.gif"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5077432777401593362" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RnaqNavybhI/AAAAAAAAAA0/3Y91rgf0GvE/s200/trac2.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;la prof vous appelle: "JEAN!!!!!!!&lt;br /&gt;- °fait semblant d'avoir rien entendu°&lt;br /&gt;- JEAN!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;- ...heu...mo...moah?&lt;br /&gt;- Y'EN A BEAUCOUP D'AUTRES DES JEAN (pas gens attention!) DANS LA CLASSE??!! (faut dire qu'en plus Jean c'est pas un prénom courant...)"&lt;br /&gt;Alors là vous vous abstenez de répondre (non mais!!) car vous en êtes en réalité incapable (ah...) et vous vous levez le plus lentement possible mais vous arrivez quand même à vous empêtrer les pattes dans le sac de votre voisine, manquez de tomber (hurlements de rires), évitez les quelques pieds qui barrent le passage du mince chemin qui mène directement au tableau noir sang... vous montez vaillamment sur l'estrade et là se pose la question de l'attitude la plus adaptée, en voici quelques-unes pour vous sortir de ce trac-narre (ouaf ouaf ouaf):&lt;br /&gt;1- La position du dragueur : une main sur le tableau, position du corps penchée, pieds croisés, sans oublier le sourire en coin (bon le plus dur c'est l'équilibre et le sourire en coin pendant que vous parlez)&lt;br /&gt;2- La position du bad boy: épaules en arrières, tête en avant, les deux pouces dans les poches (un de chaque main... voyons) et le reste des doigts à l'air libre...&lt;br /&gt;3- La position du timide (vous êtes pas tous obligés de la faire): mains derrières son dos et yeux fixant son pied droit (gauche pour les gauchers) légèrement devant, avec lequel vous essayez de faire comme un trou dans le sol avec la pointe.&lt;br /&gt;4- Position du garsencerclé (ce qui est souvent le cas): tout le dos du corps ainsi que la paume des mains comme poussant le mur (pour le faire tomber et pouvoir s'échapper ensuite bien sûr... pas comme souvent la maîtresse vous le dis: "pour tenir le mur qui n'en a pas besoin")&lt;br /&gt;5- etc, etc, etc...(il serait peut être temps de la réciter cette fichue poésie)&lt;br /&gt;Vous ouvrez maladroitement la bouche pour en sortir un son horrible car vous avez oublié de vous racler la gorge avant (ça la fout bien)... ensuite, les mots semblent sortir de votre bouche comme de la viande d'une machine à steak haché, vous devez supporter pendant ce temps les regards de vos camarades sans pitiés aucune, un sourire en coin... vous préférez donc baisser les yeux et vous tombez sur un spectacle des plus appétissant : vos main... toutes rouges, se pétrissant dans une moiteur insupportable, se contractant comme sous l'effet de la douleur et laissant des trainées jaunatres... C'est là que vous vous demandez si votre tête a le même aspect vu la chaleur présente à l'intérieur. Enfin vous parvenez à achever dans un entrechoc phénoménal des genoux, vacillant, ne sachant plus sur quel pied tenir vous vous tournez vers la prof, prenant soin de serrer vos bras le long du corps afin qu'elle ne voit pas la tache qui orne vos aiss... enfin bon vous avez les boules... heu...dans la gorge. La maîtresse, elle, prend bien son temps... semble ranger ses papiers comme si elle ne vous avez pas écouté de tout du long, enfin elle semble se rendre compte que vous avez fini, hausse ses yeux au dessus de ses lunettes (faudrait pas lever carrément la tête non plus) et dit d'un ton sec: "9 sur 20... Jean tu est trop timide&lt;br /&gt;- (merci je suis au courant)"&lt;br /&gt;Vous regagnez votre place tout tremblant devant les regards amusés de vos camarades, les yeux dans le vide et une fois assis vous poussez un grand "Oufff...". Jusqu'à la fin du cours vous vous remettez de vos émotions, encore haletant (plein de haine pour la prof et sa note à l'occasion) et quand tout le monde et passé et que la prof vous annonce que la prochaine poésie est à apprendre pour dans une semaine, l'idée fugace de vous suicider vous traverse l'esprit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;"Le saviez vous?" &lt;/em&gt;(genre cucu c'est dure de faire mieux) vous vous posez sans doute la question de l'utilité de cette maladie communément appelé le trac non ? Je me suis renseigné pour vous histoire de pas vous laisser trop bête à la fin de cette article et j'ai découvert qu'elle n'en avait pas(...), du moins plus maintenant (???). Avant, bien avant, au temps de nos ancêtres les homochaiplucomment, le trac était un don du ciel, les hommes (ou singes comme vous voulez) qui en possédaient le plus était souvent les chefs... en effet le trac fait circuler le sang bien plus rapidement dans tout notre corps, ils étaient ainsi capable de réagir bien plus rapidement face à une situation très complexe (fuir ou se battre), de plus, la sueur que nous dégageons, ou plutôt la moiteur de nos mains avaient leur utilité: une fois les mains moites cela leur permettaient (aux homomachin...) de grimper plus facilement aux arbres car garantissant une meilleure adhérence... Voila vous savez tout (du moins autant que moi), bien sur nous ça ne nous est plus d'aucun usage et on est obligé de se payer les "QUALITES" de nos "ANCETRES"...&lt;br /&gt;Je dédie ce message à tous les timides de la planète, puissent-ils y trouver du courage et si ça peut vous aider j'ai inventé un dicton: "la réalité n'est qu'un point de vue qui n'est pas le notre" (fallait à tout prix que je le place XD).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-619066727847880990?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/619066727847880990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=619066727847880990&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/619066727847880990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/619066727847880990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/le-trac.html' title='LE TRAC'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RnarR6vybkI/AAAAAAAAABM/u-tUkguYuJI/s72-c/trac.gif' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-3000543310011728013</id><published>2007-05-11T17:51:00.000Z</published><updated>2007-06-30T17:38:35.436Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='City Of Heroes'/><title type='text'>Powder</title><content type='html'>Né dans une famille moyenne de Paragon City, il avait une passion pour les super héros qui était inégalable. Ses parents étaient des gens sévères et strictes. En outre sa sœur lui témoignait une amitié sans faille. Un jour qu’ils allaient au parc par un beau jour d’été, le jeune garçon rentra en transe, il était livide, ses oreilles chaudes, sa tête qui bourdonnait, ses mains pleines de sueur… Sa sœur lui demanda s’il allait bien, il répondit que non elle voulut le prendre par la main pour le ramener à la maison mais elle fut aussitôt électrifiée sur le coup. Son frère submergé par l’émotion essaya de la réanimer…mais son cœur ne battait plus, il éclata en sanglots et s’enfuit en courant, le cœur douloureux, une boule dans la gorge mais ne voulant pas avoir à supporter le regard de ses parents. Il erra perdu dans cette ville le chagrin à ses trousses, évitant les rondes des policiers et les bandes de voyous ; tout cela le dépassait. Sa passion des super héros en outre n’avait pas pris un pli, il les observait souvent caché derrière des poubelles et connaissait les habitudes de chacun. Jusqu’au jour ou il décida de prendre sa vie en main ( il avait 14 ans ) et c’est ainsi qu’il devint électricien ; il n’avait aucun problème pour réparer les ampoules usagées et autre ; l’électricité (sous forme d’énergie pur) qu’il captait du soleil lui rendait service à condition quelle ne soit pas en trop grande dose. Vers 17 ans il avait trop d’énergie en lui et n’arrivait presque pas à la ralentir... les ampoules grillaient ! Il décida donc de quitter le métier. &lt;div&gt;&lt;div&gt;À la sortie de sa cabane vivait ou plutôt se réfugiait une bande de voyous qui ce soir là s’intéressèrent à lui… en un instant il fut encerclé de toute part. Croyant qu’ils en voulaient à son argent il le leurs donna, mais rien n’y fit, c’était des assassins fermement décidés à repartir avec sa dépouille. Ce fut probablement le chef de la bande qui l’attaqua en premier, il fut aussitôt électrifié, il s’affaissa doucement dans un murmure. Ses compagnons étaient partager entre deux sentiments, la crainte car leur chef n’y avait pas survécu et la colère de s’être fait avoir. Le jeune homme ne leurs laissa pas le loisir de réfléchir plus longtemps et dans une furie meurtrière leur envoya un flot d’énergie capable de terrasser un colosse ; son front était parsemé de gouttes de sueur, ses mains étaient translucides, son esprit était comme en transe et faisait cela comme s’il avait fait ça toute sa vie ; en fait, il ne comprenait même pas ce qui lui arrivait. Peu de temps après cette aventure il décida qu’il ne devait pas être égoïste et devait utiliser ce don à bon escient. Son rêve se réalisait, il deviendrait un super héros qui se battrait contre le mal pour secourir les faibles, son nom serait… Powder.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5081912879776858834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoaU1sqVAtI/AAAAAAAAADc/PbteeX-2DOU/s320/y1pTMRGfeknABBRy8NnPFp5BFb7ZpyyEWrCg05W06Y2BDVjEvefZjIEzpMzqB8xrQq_uUsgV4mPyRDYH64g0rhWDQ.jpg" border="0" /&gt;PS : Mais il se rendit vite compte que ce pouvoir n’était pas inépuisable, il fallait qu’il se recharge grâce au soleil pour pouvoir l’utiliser.&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-3000543310011728013?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/3000543310011728013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=3000543310011728013&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3000543310011728013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3000543310011728013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/powder.html' title='Powder'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_5KsqRWXeBw0/RoaU1sqVAtI/AAAAAAAAADc/PbteeX-2DOU/s72-c/y1pTMRGfeknABBRy8NnPFp5BFb7ZpyyEWrCg05W06Y2BDVjEvefZjIEzpMzqB8xrQq_uUsgV4mPyRDYH64g0rhWDQ.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-7006714414125490039</id><published>2007-05-11T17:49:00.000Z</published><updated>2007-05-12T18:45:33.310Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='City Of Heroes'/><title type='text'>Oxymore</title><content type='html'>Il naquit dans un des petits clans d'hommes singes qui peuplaient la terre à cette époque que l'on appela plus tard "La préhistoire". Il fut vite rejeté de son clan pour son physique ingrat (plus petit que la normale et totalement dépourvu de poils) mais la nature comme pour corriger ses défauts l'avait préservé de la vieillesse. Il vécut donc pendant très longtemps et connu Jules César (qui lui appris le maniement des armes) ; Charlemagne (qui lui fit don de sa propre épée) ; Napoléon (qui lui fit confectionner un costume à sa taille). Durant toutes ces années il avait appris à ne jamais faire confiance, à ne pas connaître la peur, à contrôler son corps pour se guérir...et il était devenu un guerrier émérite, tant pour son habileté au combat que pour ses stratégies militaire. Mais lors de la campagne de Russie (Napoléon), il fut congelé de la tête au pieds. Lorsque qu'il reprit conscience il fut horrifié par les injustices qui se tramaient en ce monde. I l décida personnellement d'arrêter cette violence et devint un super-héros qui courait au secours de tous ceux qui avaient besoin de son aide et rétablissait l'ordre, il fut surnommé : OXYMORE !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-7006714414125490039?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/7006714414125490039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=7006714414125490039&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7006714414125490039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7006714414125490039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/oxymore.html' title='Oxymore'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-7411524851027144932</id><published>2007-05-11T17:28:00.000Z</published><updated>2007-05-12T18:37:42.499Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='City Of Heroes'/><title type='text'>Piquant</title><content type='html'>C'était un des meilleurs agents du FBI, il connaissait le karaté comme personne, on l'appelait d'ailleurs "le karateka". Il dut poursuivre un gangster au fin fond de la jungle amazonienne. Une plante carnivore essaya de l'avaler mais il se défendit du mieux qu'il put, frappant de toute ses forces il coupa la plante en deux ! Un liquide visqueux sortit de la tentacule et vint se coller sur lui. Ce n'était au début qu'une petite tache, mais elle grandissait au fur et à mesure de sa poursuite. Lorsqu'il rattrapa le bandit, celui-ci lui tira une balle dans la poitrine, il ne la sentit presque pas! Il avança et donna un coup de de pied dans le voleur qui alla voler quatre mètres plus loin. Sa puissance de frappe était décuplé ! Le lendemain, on retrouva le bandit gisant sur le sol devant la porte du FBI. Le karateka avait honte de sa "croute" et ne voulais plus se montrer : il la cachait sous un vêtement noir. Il préféra utiliser sa force pour devenir un super-héros du nom de PIQUANT (en l'honneur de la plante qui lui avait conféré ces pouvoir peu communs et car il était à présent orné de nombreuses épines piquantes)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS : heu ça je tiens à préciser que c'est une histoire de juleffel et non pas de moi qui n'ai fait que la sauver d'une mort certaine ^^&lt;br /&gt;(faudrait pas que le rédacteur en chef du blog me tombe dessus non plus)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-7411524851027144932?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/7411524851027144932/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=7411524851027144932&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7411524851027144932'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7411524851027144932'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/piquant.html' title='Piquant'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5056821184033369079</id><published>2007-05-11T17:11:00.000Z</published><updated>2007-05-12T18:34:18.729Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Wrinkle</title><content type='html'>Dès son plus jeune age, il fut formé à toutes les manières de tuer, il passa maître dans l’art de l’empoisonnement et eu maintes fois l’occasion de prouver son habileté a l’arc. Son esprit était aussi vif qu’une flèche et ses paroles lentes comme du poison. Il vouait une fidélité absolue à son roi qui n’était autre qu’Arachnos lui-même et qui l’avait élevé comme son propre fils et lui avait offert le lit, le couvert et sa protection. Mais une menace planait sur la demeure d’Arachnos, il fut fût donc décidé qu’il partit espionner les lignes ennemies avec carte blanche pour la repousser. Avant de partir, Wrinkle se munit de ninjas confirmés pour mener sa tache a bien. Certes tuer des gens ne lui plaisait guère mais chaque fois que le sang lui coulait sur les mains, il se disait qu’il contribuait à sa manière à la survie de son roi. Un soir, n’en pouvant plus, il se brûla les yeux pour ne plus voir tant d’horreurs. Une fois sorti de convalescence, il s’aperçut que faute de voir, il ressentait avec une netteté absolu tout ce qui l’entourait. Il se mit à sangloter et fût pris de spasmes violents, on ne lui avait pas accordé la mort ; sa mission l’attendait au tournant, un rictus sadique aux lèvres.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5056821184033369079?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5056821184033369079/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5056821184033369079&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5056821184033369079'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5056821184033369079'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/05/wrinkle.html' title='Wrinkle'/><author><name>ragnatique</name><uri>http://www.blogger.com/profile/01149565298759229587</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-69290968932117282</id><published>2007-04-28T17:32:00.000Z</published><updated>2007-08-30T14:10:53.701Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les Lumynix'/><title type='text'>CoH, Les Lumynix. (Épisode 1)</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBB2rjWv8I/AAAAAAAAAAw/kR1WgkTabD4/s1600-h/H%C3%A9ros.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBB2rjWv8I/AAAAAAAAAAw/kR1WgkTabD4/s400/H%C3%A9ros.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102650785470529474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-family:georgia;" &gt;Les Lumynix.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Épisode 1 : Le conseil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était déjà assez tard quand je me levais par un beau matin d'un début de printemps. Je me passais la main sur les yeux, secouais un peu la tête, puis décidais enfin à ouvrir mes paupières closes sous le soleil déjà haut. Un regard vers le réveil posé sur ma commode m'indiquait les dix heures passée. M'appuyant sur mon lit, je me levais en grognant, laissant mon regard vide planer d'un objet à l'autre, sans vraiment observer ces meubles qui m'accueillaient tout les matins. Je m'approchais de la fenêtre, titubant encore sous l'effet du sommeil, et me penchais, respirant l'odeur de l'herbe fraîche et des fleurs aux parfums enivrants. J'habitais une maison de pierre au milieu d'une clairière entourée de toutes parts par une forêt dense. Je laissais mes yeux vaguer quelques temps sur les paysage alentour et s'imprégner de sa beauté et de sa tranquillité, puis je décidais d'aller m'habiller. Je choisissais dans mon armoire quelques vêtements pour la journée à venir. Un T-shirt blanc simple sur lequel je rajoutais une veste assez classe que je ne fermais pas. Un jean un peu large auquel je décidais de rajouter une ceinture noire.  Je m'arrêtais un instant devant la glace pour recoiffer rapidement mes cheveux noirs. Nul n'aurait pu deviner ce que j'étais. Un super héros. Je m'habillais comme un civil pour passer inaperçu. Après tout, les super héros sont des gens comme les autres... Je quittais ma chambre pour aller me préparer un café. En attendant qu'il soit prêt, je jetais un bref regard au journal. Le nombre de méfaits des bandits et de hauts faits des héros tenaient dans le journal de Paragon un place hallucinante. Je me demandais souvent où les journalistes arrivaient à se procurer toutes ces nouvelles... Meurtres, otages, braquages de banques, viols, cérémonies maléfiques, sacrifices humains, monstres effrayants se baladant dans la ville, guerres de gangs, bombes faisant exploser des magasins, vols... Tout cela était devenu banal dans cette ville. Et les super-héros tentaient chaque jours d'y mettre fin, réduisant énormément les méfaits qui pourraient être commis.&lt;br /&gt;Une fenêtre derrière moi vola en éclat. "Pas de café pour aujourd'hui..." Un loup d'une très forte carrure jaillit au milieu des morceaux de verres et atterrit dans un rouler boulet sur le sol puis se releva d'un bond. Il jeta des regard autour de lui, flairant du même coup toute odeur suspecte. Il ne me vit ni me sentit. J'avais eu le temps de l'entendre arriver et j'avais sauté derrière un canapé. Je pouvais observer à un angle sombre le monstre qui scrutait les recoins de ma maison. Comprenant qu'il ne verrait rien, il se mit à fouiller aux quatre coin de la pièce, tirant les tiroirs pourtant fermés à clé, les fouillant, puis les balançant à travers la salle. Cassant les portes des armoires en bois, arrachant et déchirant les tableaux d'une valeur inestimable, brisant les engins électriques, télés, frigos, ou autres ordinateur avec une facilité déconcertante. Je n'avais pas envie de me frotter à ce monstre, je regardais donc autour de moi pour envisager une fuite. Rien à faire. Les fenêtres étaient trop loin de moi, et le passage pour y parvenir trop encombré. Et même si j'arrivais à sortir, il me suivrait et me rattraperait sans problème. Je n'avais aucune chance de me tirer des griffes de ce loup garou. Que cherchait-il donc? Je n'avais ici rien de très important. Avais-je ramené un objet important de mes récentes attaque contre des bandits? Non.. Je n'avais ramené qu'un cristal d'énergie appartenant au cercle des épines, une secte de sorciers assez puissant qui depuis des siècles s'emparaient de tout les artefacts ou autres reliques magiques qui trainaient en ville.... Je ne savais pas encore ce qu'il renfermait, mais je l'avais trouvé sur des petits mages de rues certainement très bas dans la hiérarchie du cercle.  J'avais aussi trouvé quelques petits fusils de poches ou plus gros sur des bandits, mais rien qui n'aurait pu attirer l'attention de cet étrange animal. De plus, les loups garou n'ont, d'après les informations de la police et de la plupart des super héros de Paragon City, aucun contact avec le cercle. Que faisait-il donc ici? Je n'avais pas eu non plus affaire aux loups garous depuis une éternité, sur l'île de Striga, où il était fréquent d'en rencontrer. Il fit voler mon radiateur électrique en morceau. Mon bureau fut le suivant. Des feuilles se répandirent sur le sol. Le monstre se stoppa et regarda le fouillis. Vieilles factures, papiers d'identités, assurances, papiers d'annonces, journaux, magasines... Je ne manquais pas de paperasse. Il resta interdit, le regard figé sur ces feuilles, durant plus de cinq minutes. Il n'essayait de les soulever. Il les passait sous son regard une par une. Puis, d'un mouvement brusque, il se baissa, prit une feuille de papier avec célérité puis fonça sur une fenêtre proche qui vola en morceaux sous son poids. J'avais cru reconnaître au dernier moment le rapport de crey industrie (une entreprise de haute technologie qui travaillaient sans nul doute sur des projets machiavéliques ou visant à créer des héros pour eux, mais les héros, les vrais, n'avaient jamais réussit à le démontrer clairement, et l'entreprise n'avait pas fermé ses portes) que j'avais soumis il y a déjà plus de 2 mois aux décrypteurs les plus doués que je connaissais sans obtenir le moindre résultat. Cette fiche m'avait intrigué pendant assez longtemps, c'était le seul indice que j'avais pour poursuivre une piste sur laquelle je m'étais lancé. Mais n'ayant rien obtenu, j'avais finit par accepter que cette enquête était close, tout espoir de poursuivre étant anéantit. La chasse reprenait. Je sautais sur mon téléphone, étendu au milieu des décombres, et je composais un numéro que je connaissais par coeur depuis longtemps. Je m'approchais de la fenêtre le temps que les bips s'arrêtent et qu'une voix féminine les remplace.&lt;br /&gt;"Allo?&lt;br /&gt;-Besoin d'aide. Il part vers l'est.&lt;br /&gt;-On arrive."&lt;br /&gt;Je mis le téléphone dans ma ceinture puis je sortis par la fenêtre. D'un rapide regard, je vis que le loup continuer sa route vers l'est, entrant dans la forêt qui bordait mon domaine. Je pliais un peu les jambes puis m'élançais à une cinquantaine de mètre de haut, tentant d'aviser sous moi une petite clairière où finir mon saut. J'en connaissais dans laquelle je me posais souvent, je la choisissais donc, m'accroupissant à l'arrêt et posant une main sur le sol pour accuser le choc de la retombée et garder mon équilibre. Je regardais alentour. Les bois m'entouraient, la pénombre ne m'offrait aucun indice sur la position de mon agresseur. Je tendis l'oreille... Un bruit de pas me parvint à une grande distance, au sud. Un autre bond, j'étais moins loin. Même assez proche. Les feuilles craquaient sous les pas du loup à quelques dizaines de mètres de moi seulement. Et ils s'approchaient de moi. Je me cachais derrière un arbre et attendais. Il passa devant moi et je le suivis rapidement, me cachant dans les broussailles. Pendant une bonne dizaine de minutes, nous continuâmes dans le silence de la forêt. Deux ou trois fois, il fît volte face et je me figeais sans bruits jusqu'à ce qu'il reprenne sa route. Je sautais de temps en temps au dessus des arbres pour essayer de repérer les renforts. Mais ils ne venaient pas. Nous arrivâmes à la lisière de la forêt et je perdis brusquement le monstre de vue. Je m'approchais lentement pour essayer de trouver l'endroit où il avait disparut. Il n'y avait rien. Il n'était ni plus loin, ni sur le côté. Je fis encore un bond haut dans le ciel et je vis un oiseau aux grandes ailes blanches voler vers moi au loin. J'attendis donc en cherchant dans les alentours. Je finis par tomber sur une porte en bois dissimulée derrière un bosquet de fleurs sauvages. J'entendis un bruit sourd derrière moi, comme une personne tombant sur le sol. Je ne détachais pas mon regard de la porte. Je sentis ensuite un grand souffle d'air m'arriver dans le dos et je décidais alors de me retourner. Un homme se tenait derrière moi, il avait une forte carrure, des vêtements sombres et un chapeau à large bord recouvrait d'ombre la majeure partie de son visage. Il baissa la tête pour me saluer. Je fis de même. Le courant d'air lui venait d'une femme qui se tenait à quelques mètres de hauteur au dessus du sol, maintenue par de grandes ailes de plumes blanches qui battaient l'air de chaque côté de son corps mince. Elle portait des légers vêtement bleu turquoise qui ne couvraient qu'une petite partie de la surface de sa peau claire. De hautes bottes lui remontaient jusqu'aux mi-cuisses. Ses cheveux blonds coupés assez courts mettaient en valeur son visage fin et jeune et ses yeux sombres. L'homme au chapeau, que je connaissais sous le nom de Darlan, parla en premier.&lt;br /&gt;"Désolé d'être en retard, je m'occupais de quelques mages du cercle des épines qui voulaient récupérer leurs cristaux. Tu sais, ceux que tu as volé!...&lt;br /&gt;-Héhé, tu as au moins eu le temps de t'amuser un peu. J'ai été attaqué chez moi ce matin par un loup garou, il m'a volé un rapport de chez crey qui datait déjà d'assez longtemps. Je l'ai suivis, il est entré ici.&lt;br /&gt;-Hum... cette histoire est intrigante, les loups garous n'ont rien à faire avec crey...&lt;br /&gt;-Je le sais, entrons, nous en saurons certainement plus que si nous continuons à discuter, lui répondis-je avec un sourire."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La jeune femme, Emerald, avança une main vers la porte. La verdure commença à s'écarter pour se rabattre sur les côtés. J'ouvris la porte. Le grincement produit nous fît froid dans le dos, nous entrâmes. La lumière n'était pas très forte, seule quelques lampes éclairaient le couloir souterrain dans lequel nous nous étions plongés. Des meubles aux apparences technologiques occupait la pièce. Plateforme de plastique renforcés, caisses radioactives, ainsi que quelques objets futuristes et aux utilité dissimulées. Quelques réseaux électriques sillonnaient les parois, quelques colonnes ou même à certains endroits des murs entiers maintenaient le plafond de pierre et de terre. Nous avancions dans le couloir. Il descendait sur une trentaine de mètres puis débouchait sur une salle bien plus grande.&lt;br /&gt;Alors que notre vision s'adaptait à la pénombre ambiante, nous vîmes que le couloir débouchait quelques pas plus loin sur une salle bien plus grande. De véritables bâtiments de plastiques ou de métaux occupaient presque tout la place. Des passerelles reliaient les bâtiments entre eux. Des réacteurs, moteurs et de véritables centrales d'énergie fonctionnaient ici et faisaient un vacarme infernal. Nous étions tous impressionnés par cette architecture souterraine et nous restions à la sortie du tunnel pendant quelques minutes, tapis dans l'ombre. Des militaires grouillaient partout. Quelques centaines à vue de nez. Ils faisaient leurs rondes dans les bâtiments, ouverts par de fine meurtrières horizontales par lesquelles passaient des fusils de qualité. Certains traversaient les passerelles ou marchaient sur des plateformes surélevées. D'autres enfin marchaient dans les rues, jetant des regards partout. Certains enfin se reposaient tranquillement dans des coins sombres où ils pensaient ne pas être vus. Je chuchotais :&lt;br /&gt;« Où sommes nous donc?&lt;br /&gt;-Je pense que c'est le quartier général d'un régiment de la cinquième colonne, ou du conseil, comme ils se font appeler à présent. » Me répondit Emerald.&lt;br /&gt;Le conseil... Des militaires nazis débarqués avec le Storm Korp, le groupe de super héros des Allemands, depuis la seconde guerre mondiale à Paragon City pour en prendre le contrôle... Je fus surpris d'en trouver une base si proche de chez moi. Et évidemment inquiet. Ces soldats vaincus par les super héros n'avaient jamais abandonné, même aujourd'hui leur puissance perdurait.&lt;br /&gt;De nombreux tunnels comme le nôtre partaient de tous les coins de la salle, je comprenais à présent pourquoi ils n'étaient pas gardés mais plutôt reliés à une salle centrale bien équipée. Un groupe de six militaires sortit d'un bâtiment et s'avança vers notre tunnel. Je reculais avec les deux autres et demandais à Emerald si elle était capable de brouiller les ondes de leurs émetteurs quand ils entreraient dans le tunnel, pour être sûr qu'il n'appellent pas à l'aide. Elle me répondit quelle n'en étais pas capable. Je jurais. Elle rajouta avec un sourire :&lt;br /&gt;"Mais ça ne servirait à rien, ils sont coupés du reste des militaires quand ils entrent dans les tunnels. Impossible de faire passer des ondes ici. De toute façon si j'avais brouillé leurs ondes alors qu'elles pouvaient passer, nous nous serions immédiatement faits repérés. Il est aussi suspect de perdre le contact avec ses hommes que d'entendre un hurlement..."&lt;br /&gt;Je lui souriais puis nous nous cachions derrière une colonne et attendions que les soldats passent devant nous. Je sortis un petit pistolet de ma ceinture, Emerald se concentra, Darlan rajusta son chapeau. Dès qu'ils furent passés je me mit à tirer calmement et sans interruption. Trois de mes balles se figèrent dans le dos d'un des soldats qui s'affala sur le sol, puis mon fusil continua sa triste tuerie. Pendant ce temps, Emerald avait fait sortir de sa paume des rayons d'énergie qui s'étaient enroulés tel des serpents autour d'un ennemi, puis elle avait fait un vaste geste de la main dont je ne compris pas sur le champ l'utilité. Darlan, lui, avait sauté le pied en avant sur le soldat le plus proche de lui, lui cassant directement la colonne puis, posant un pied à terre, avait dans un superbe mouvement de rotation mit K.O. D'un coup de pied un autre soldat qui avait fait volte face en entendant mes tirs derrière lui. Les deux autres parurent totalement perdus après les geste d'Emerald. L'un sortit une mitraillette et tira sur le plafond, l'autre tenta de frapper l'air à main nue, comme attaqué par un ennemis invisible. Je les tuais de deux balles dans la tête. La jeune héroïne m'expliquait qu'elle leur avait fait apparaître des sortes de fantômes, présent uniquement dans leur esprit, et absolument inoffensifs, enfin seulement si personne d'autre ne mettait leur vie en danger, comme dans le cas présent. Le dernier nous regardait d'un air ahuris pendant que nous discutions sous son nez, alors qu'il était encore parfaitement conscient. Il essaya de crier mais une corde d'énergie lui recouvrit la bouche. Emerald s'approcha de lui et lui toucha l'épaule. Les deux disparurent dans un frémissement de l'air. Elle revient quelques dizaines de secondes plus tard, seule.&lt;br /&gt;"Je l'ai emmené dans un commissariat de Paragon, je les ai avertit de la situation, il sera interrogé. Des renforts héroïques et non-héroïques sont en route pour venir terrasser cette base, mais ils ne seront pas présents avant assez longtemps, nous ne pouvons nous permettre de les attendre, notre cible risquerait de fuir. Il faut opérer avec la plus grande discrétion possible. Si nous sommes repérés, nous sommes morts."&lt;br /&gt;Je hochais la tête, Darlan fît de même. Quelques secondes plus tard, nous retournions à l'entrée de la salle pour trouver une tactique d'infiltration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrivé à l'entrée de la salle, je chuchotais :&lt;br /&gt;« Quelqu'un a une idée ? »&lt;br /&gt;Question à laquelle me répondit Emerald sur un ton parfaitement sérieux :&lt;br /&gt;« Bien sûr ! Nous n'avons qu'à filer à travers cette salle en courant et prier pour que ces militaires surentrainés ne nous remarquent pas ! »&lt;br /&gt;Je la regardais calmement, un petit sourire au coin des lèvres, en attendant une vraie réponse. Elle resta sérieuse puis finit par dire :&lt;br /&gt;« Bien sûr que non je n'en ai aucune idée... Je ne peut pas me téléporter si je ne sais pas où je vais... »&lt;br /&gt;Un moment passa. Darlan, qui observait la salle d'un oeil calculateur, finit par annoncer :&lt;br /&gt;« Je pourrais essayer d'observer un peu la base. Je sais me faire très discret. Mais je ne sais pas ce que je ferais après...&lt;br /&gt;-Tentons de nous faufiler sur le côté. Regardez, nous pouvons au moins aller à droite derrière ce bâtiment jusqu'à la prochaine porte sans nous faire repérer. Mais je ne sait pas comment nous pourrions faire pour savoir où est allé ton loup garou, proposa Emerald.&lt;br /&gt;-Bonne idée, et ce serait mieux que de rester ici à ne rien faire. »&lt;br /&gt;Nous nous avançâmes donc dans la base, dans l'ombre en un mur de pierre et un mur de fer. Un peu plus loin, on voyait une porte se dessiner dans le mur de fer, laissant s' échapper un rayon de lumière qui s'écrasait sur la paroi de terre en face de lui, traçant les contours rectangulaire de la porte sur celle ci. Un fois arrivé à côté , je risquais un regard à l'intérieur. Quelques gardes fixaient l'extérieur à travers des meurtrières. Quelques uns  tapaient sur des clavier d'ordinateur, des textes incompréhensibles défilant sur leurs écrans. Nous nous faufilions dans l'escalier non loin de la porte. Par bonheur et par chance, aucun militaire ne regarda dans notre direction. Arrivés à l'étage, nous nous rendions compte que nous étions monté dans le bâtiment de surveillance de la base. Des écrans recouvraient tout les murs. Des caméras filmaient chaque recoin de la base. Heureusement, toutes les personnes ici présentes étaient concentrés sur des écrans montrant une entrée au sud où une terrible bataille faisait rage. Une demi-douzaine de héros avait pénétré la base par le sud. Je devinais  qu'ils devaient être là déjà depuis plus longtemps que nous, au nombre de cadavres qui gisaient à leurs pieds et sur les champs des caméras de contrôle derrière eux, dont certains écrans étaient totalement noirs, certainement des caméras repérées par les héros. Les militaires de la salle débattaient pour savoir s'il fallait envoyer ou non une attaque de plus grande envergure, au risque de baisser la défense du reste de la base. Ceci nous expliqua pourquoi nous avions pénétré dans la base si facilement. Emerald n'attendit pas plus et se téléporta juste derrière eux puis étendit les bras, les englobant dans son geste. Ils s'endormirent tous sur le champ et s'affalèrent sur le sol. Elle revint vers nous.&lt;br /&gt;« Leur sommeil est profond mais il ne durera pas longtemps, nous ferions mieux de nous dépêcher. »&lt;br /&gt;J'étais totalement sidéré par les pouvoirs de cette femme qui à chaque fois que je combattais à ses côté montrait plus de l'étendue de ses pouvoirs. Nous regardions vite les écrans et repérions notre loup garou, dans une petite salle au fond d'un couloir au nord, que nous nous empressions de repérer sur la carte puis j'eus la bonne idée de déclencher une alerte générale de très grande envergure, englobant tout les soldats, sur un point à l'extérieur, les faisant passer par un couloir très étroit à l'est. J'envoyais comme objectif l'extermination d'une attaque de héros massive. Ce qui était potentiellement suspect, étant donné qu'aucun stratège n'ordonnerait à ses troupes de quitter une base surprotégé pour aller se battre en terrain découvert. Mais cela formerait une diversion et un désordre suffisant pour leur permettre d'atteindre le tunnel. De plus, cela aiderait l'attaque des héros qu'ils avaient vu sur les écrans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mon idée s'avéra fort bonne. Les militaires commencèrent tous à s'agiter dans la base, des groupes entiers s'engouffrèrent dans l'étroit couloir sans réfléchir. Malheureusement, nous entendîmes un bruit de pas dans l'escalier. Les militaires du Rez-De-Chaussée avaient préféré monter voir ce qui se passait plutôt que de tenter de se jeter aux devants de dangers qui n'existaient probablement pas. Darlan fût le premier à réagir, il sauta sur les militaires endormis dans un coin de la pièce et récupéra un lance flamme tombé au bras d'un soldat. Il s'avança vers l'escalier à toute vitesse en cherchant à comprendre le fonctionnement de l'arme. Il arriva à l'escalier en même temps qu'un soldat de la 5ème colonne. Il appuya son pied sur sa poitrine puis le repoussa violemment, déstabilisant et ralentissant du même coup tout les soldats à sa suite. Il regarda l'arme, cherchant la sécurité et le bouton déclencheur et les trouva enfin, sur le flanc gauche du canon. Il le prit bien en main et appuya sur le bouton dévastateur. Une grande langue de flamme sortit aussitôt du canon et carbonisa casi-instantanément les premiers soldats de l'escalier, ceux plus en contrebas essayèrent de fuir le brasier mais furent très vite rattrapé par les flammes dans le désordre qui suivit l'allumage.&lt;br /&gt;Emerald prit sa tête dans ses mains.&lt;br /&gt;« Rha! Comment va-t-on faire maintenant ? ! Impossible de fuir par le bas, et les soldats d'aux dessus ne vont pas tarder à arriver ! Nous sommes foutus !&lt;br /&gt;-Mais non ! Venez tous par là, répondis-je en m'approchant de l'escalier. »&lt;br /&gt;Je les prit tout les deux par la main, leur transmettant une part de ma légèreté temporaire pour sauter dans l'escalier, frôlant le plafond tout en essayant de ne pas toucher les flammes au sol. Nous arrivions vivant en bas. Mes deux coéquipiers étaient totalement ébahis par ce qui venait d'arriver. Je regardais en haut. Des soldats juraient devant l'incendie, l'un partit en courant sur les côté, deux autres commencèrent à prendre leurs armes.&lt;br /&gt;« Vaudrait mieux pas traîner dans le coin... »&lt;br /&gt;Je poussais mes deux coéquipiers en dehors du champ de tir des soldats et je les suivais immédiatement. Derrière nous, des balles ricochèrent contre le sol et le mur avec un fracas épouvantable, formant des trous de quelques centimètres de diamètre.&lt;br /&gt;« Si on est pas encore repéré là... »&lt;br /&gt;A ce moment précis nous écoutâmes une voix rauque retentir à travers la base.&lt;br /&gt;« Alerte ! Alerte ! Les intrus sont à l'intérieur ! Revenez ! »&lt;br /&gt;Je jetais un regard inquiet à mes deux camarades. Je croisais leurs regards emplis du même sentiment d'avoir été piégé par leur bêtise.&lt;br /&gt;Nous primes la décision de courir sur le pourtour de la salle, cachés en partie par les bâtiments. Le début fût le plus difficile car les soldats s'amassaient vers l'endroit où nous avions été vus, mais la suite fut de bien plus maigre difficulté, les soldats ne s'attendant pas à nous trouver plus loin. Nous arrivâmes enfin dans le couloir que nous avions repéré comme étant celui qui débouchait sur la salle  où était allé le lycanthrope. Il n'était long que d'une quinzaine de mètres. Nous arrivâmes sans encombre. Le loup semblait discuter avec un scientifique de chez Crey, reconnaissable par ses vêtements de travail. Ils étaient entourés d'un nombre important de soldats.&lt;br /&gt;« Tu as quelque chose pour ça? Demandais-je à Emerald sur un ton abattu où pointait un sarcasme certain.&lt;br /&gt;-Bien sûr. »&lt;br /&gt;Je la regardais, sceptique. Un champ électrique afflua de tout son corps. Des énergies aux couleurs et formes variées firent leurs apparitions les unes après les autres. Toutes se concentrèrent sur la main de la jeune femme, qui ajouta sa deuxième main dans le feu brillant de courants d'énergies splendides. Peu à peu les déchaînements de vifs éclats teintés de tout les coloris d'un arc en ciel s'assemblant dans les paumes de l'héroïne formèrent un chatoiement de clarté blanche illuminant les parois du couloir alentour. Puis la brillance recula et l'obscurité repris sa place dans le sombre couloir. Emerald tenait dans ses bras deux pistolets mitrailleurs de gros calibre, un revolver, un lance flamme et un lance roquette.&lt;br /&gt;« Crâneuse ! On avait tout de même pas besoin de tout ça !&lt;br /&gt;-Tu me remerciera plus tard, me répondit-elle en souriant. »&lt;br /&gt;Je m'emparais des fusils mitrailleurs et Emerald me refila aussi le revolver que je mis à ma ceinture. Elle posa les deux autres armes à terre, disant qu'on risquait en fait de faire trop de dégâts avec ces armes, avouant qu'elle ne les avait invoqués que car il lui fallait longtemps pour retrouver l'énergie nécessaire à un appel d'objets, donc autant en invoquer un maximum d'un coup, quitte à choisir des armes dont elle n'était pas sûre de l'utilité immédiate mais qui pourraient toujours servir. Les thermes d'appel et d'invocation me titillèrent un peu, mais je n'y fit pas plus attention, cette femme détenait décidément trop de secrets. Je vérifiais que les armes étaient chargées puis je tendis les deux bras, les observant sous tout les angles, c'était de bonnes armes qui feraient certainement des dégâts infernaux. Emerald, comme pour en rajouter une couche, m'annonça :&lt;br /&gt;« Je te protégerais d'un champ de force casi-impénétrable, tu peut utiliser ces armes sans risquer la mort, par contre les attaques au corps à corps le transperceront sans encombre...&lt;br /&gt;-Encore merci. »&lt;br /&gt;M'interrogeant un peu sur le casi, j'avançais tout de même sûr de moi vers la salle maudite, après tout, c'était mieux que rien. Et de toute façon, il y a toujours un risque quand on a choisis l'héroïsme comme métier. Une bulle m'enveloppa de toute part, formant une sphère parfaite autour de moi, s'adaptant sous mes pieds à la surface du sol ou s'aplatissant un peu lorsqu'elle touchait les parois. J'avais comme l'impression de foncer au devant d'une armée de soldats surentraînés protégé uniquement par une bulle de savon. Je fit jouer toute la confiance que j'avais acquis envers Emerald pour essayer de ne pas trop m'inquiéter. Même si au fur et à mesure que j'avançais, ma confiance elle régressait. Je jetais un regard inquiet derrière moi et je fus soutenu par le regard chargé d'assurance de la femme qui avait certifié que j'étais en sécurité, puis je croisais le regard presque aussi inquiet que le mien de Darlan, me voyant avancer au devant des soldats dans ma bulle de savon. Emerald portaient les armes restantes dans ses bras.&lt;br /&gt;J'arrivais au bout du couloir. Mon regard balaya la salle, je tendis lentement les bras, j'appuyais sur les gâchettes. Les mitrailleuse mirent un petit moment à se mettre en marche puis tournèrent à pleins régimes. Les salves destructrices filèrent en direction des soldats, transperçant la bulle sans rencontrer de résistance, les parois de celles ci s'écartant légèrement devant les balles. Quatre soldats tombèrent avant qu'aucune réaction n'ait été entreprise pour contre-attaquer. L'effet de surprise fut total. Certains militaires tentèrent d'éviter les traits de mort en se recroquevillant ou en tentant de se cacher. D'autres suffisamment courageux prirent leurs armes en mains et me tirèrent dessus. Mon coeur se serra, je les choisissais comme cible première pour sauver ma peau. Leurs munitions fusèrent vers moi, je sentais que me dernière heure avait sonné. Au moment de l'impact, elles rebondirent sur la bulle souple comme un drap sans réussir à la traverser, créant de petits cercles d'impact comparables à des ronds dans l'eau. Comment cette bulle aussi souple que l'eau pouvait bloquer des balles, s'avérant aussi implacablement impénétrable que le meilleur des gilets pare-balles ? Les héros n'avaient pas finit de m'étonner, les pouvoirs de ces derniers transcendant toutes les règles de la physique... D'un seul coup, toute mon assurance me revint. Je venais d'assister à un miracle. Ni le premier, ni le dernier, certes, un phénomène courant chez nous, mais un miracle. Les soldats le virent aussi mais ne cessèrent pas de m'attaquer de toutes les façons possibles et imaginables. Le bouclier liquide repoussaient les projectiles par dizaines. La fumée emplissaient le couloir, la fusillade emplissait toutes les oreilles d'un boucan d'enfer. L'air s'échauffait sous les attaques incessantes. Les tireurs tombèrent les uns après les autres tandis que mon regard s'embrasait d'une impression de puissance incontrôlable. Je repensais à la deuxième partie de se phrase. Jusqu'ici aucun ennemi n'avait pu prétendre pouvoir s'avancer dans le couloir sans risquer sa vie, mais ils avaient enfin pu s'organiser, se mettant à l'abri derrière des boucliers et activant quelques vaisseaux de combat ressemblant vaguement à des drones ritkis. Ils étaient insensibles aux balles et équipés d'armes surpuissantes. Deux missiles fusèrent en ma direction et explosèrent dans le couloir, manquant de justesse de le faire s'effondrer. Ma vue s'emplit d'une vision cauchemardesque d'un brasier à la chaleur insupportable, même à travers ma bulle. Lorsque le feu se calma et que la fumée ai libéré mon champ de vision, je vis les deux appareils voler dans ma direction à toute vitesse, des lames fines tendues devant eux. Je ne savais pas quoi faire, je continuais bêtement à tirer sur les engins de fer. Je vis alors un éclair d'or passer à ma droite à toute vitesse. Je reconnu bien vite Darlan, dont les pieds rayonnaient toujours d'or lorsque qu'il augmentait la vitesse de sa course grâce à une magie connue que de lui même. Il appelait ça sa « survitesse ».&lt;br /&gt;Il percuta les robots avec fracas, sautant au dernier moment juste assez pour appuyer son pied sur le devant d'un appareil, puis l'éjectant vers le sol un peu plus loin derrière où il explosa bruyamment. Ayant prit son appui sur le premier vaisseau, Darlan sauta sur le deuxième et le fit s'écraser contre la parois. Son ailes droite vola en éclat et le vaisseau s'aplatit sur les sol plusieurs mètres plus loin, entre Darlan et moi. Je remerciais mon coéquipier du regard.  &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Il pencha la tête et, se retournant, fonça dans la salle, désormais la première tactique ne nous était d'aucun secours. Tous les ennemis s'étaient cachés derrière des murets ou des boucliers. Darlan pu en assommer quelques uns. Il arriva qu'il du tenter plusieurs coups de pieds pour réussir à en aplatir certains. Ces duels étaient les plus beaux de ses combats, enchaînant les coups avec une vitesse et une force ahurissante. Frappant avec une précision, une souplesse et une maîtrise de ses jambes grandissantes au fur et à mesure que ses coups sont parés.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Pendant ce temps j'avais rangé mes deux mitraillettes et je continuais avec les pistolet, plus précis, qui me permettait de ne pas risquait le vie de mon compagnon. A chaque fois un ennemis se dressait dans un coin, tendant son pistolet vers Darlan, il retombait aussitôt, regardant son ventre transpercé d'une balle avec une complète incompréhension.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Emerald apparut au milieu de la salle dans un éclair d'argent et commença à tendre sa main rapidement vers divers ennemis, comme si elle leurs infligeait des coups à distance. Parfois des filaments d'énergie sortaient de sa main et immobilisait ses adversaires, parfois des monstres apparaissaient de nulle part, parfois elle donnait des coups de poings dans l'air et les ennemis les ressentais à dix mètres, mais toujours, elle avait le dessus. Quelques balles faillirent l'atteindre mais elle faisait apparaître quelques petits « boucliers de savon » qui à chaque fois stoppaient les balles.&lt;/p&gt; &lt;p style="margin-bottom: 0cm;"&gt;Au bout de quelques minutes de combat, nous réussissions à l'emporter. Repérant ceux qui étaient cachés puis les tuant un à un. Nous ne trouvions ni le loup, ni le chercheur. Darlan trouva une porte dans le fond de la salle, nous tentions de l'ouvrir, puis, comme elle semblait être fermée à clé, Darlan l'enfonça d'un coup de pied. Une masse noire nous recouvrit. Le loup nous avait sauté dessus. Je sentis des griffes me lacérer la poitrine. Je crus voir dans la mêlée Darlan faire une sorte de roulade arrière et profiter de l'élan du loup pour l'envoyer derrière nous en appuyant ses pieds sur sa poitrine et en tendant brusquement les jambes une fois que le monstre était au dessus de nous. Ce dernier heurta violemment le mur et fut assommé par le choc. Il se releva en titubant. Nous aussi. Darlan lui fonça dessus à toute vitesse alors que je regardais hébété ma chemise déchirée et teintée de mon propre sang rouge vif. La tête me tournait affreusement. Le combat s'engagea entre le loup et Darlan. Il ne tiendrai pas le poids face à la puissance de cette bête. Je tendais le bras et m'apprêtais à crier pour lui dire que c'était folie mais Emerald me touche calmement le bras pour me réconforter et commença a réciter quelques sorts pour affaiblir le loup et protéger mon ami. Le combat faisait rage, je ne savais pas quoi faire. Je ne pouvais pas utiliser d'armes à feu par peur de toucher mon ami... surtout dans l'état ou j'étais... Ma tête me tournait, ma vue commençais à se brouiller. Les blessures de mon torse étaient sans nul doute profonde... Je n'arrivais plus à me concentrer sur le combat et mon regard planait sur la salle alentour, sans en noter les détails. Mes yeux se posèrent sur le couloir d'où nous venions. Un lumière s'approchait au fond du couloir. Intrigué, je m'approchait de l'entrée de ce sombre tunnel. J'écoutais un instant. Des entre chocs d'armures lourdes. Des moteurs de vaisseaux. Des cris de loups. Ils arrivaient. Je ressaisissais immédiatement mes esprit et réfléchissais à un moyen de les ralentir. Mes deux compagnons ne pourraient battre un loup avec une armée dans les pattes. Mon cerveau fonctionnait à toute allure, je ne voyais aucune issue. Je prit mes deux mitraillettes en mains et courut vers la menace, sachant que j'étais condamné à mort en faisant cela sans protection. Ils approchaient. Je les voyais vaguement au bout du tunnel, puis se dessinant de plus en plus nettement. Je cherchais désespérément une solution de rechange. Je lançais des regards partout devant moi dans le couloir, puis derrière moi, comme pour dire un dernier adieux à mes amis. C'est alors que je vis le lance flamme et le lance roquette d'Emerald posé sur le sol, à un vingtaines de mètres derrière moi. Un autre regard vers l'armée. Elle n'était plus qu'à quelques dizaines de mètres, se rapprochant à chaque instant. Je fis demi tour et courus dans le couloir à vive allure. J'entendais derrière moi les pas des soldats se rapprocher, allant bien plus vite que moi. Je n'osais pas me retourner. Arrivé à deux mètres des armes je sautais tête en avant, saisissant le lance roquette dans une roulade et m'accroupissant et me retournant juste après. Je visais les soldats. Ils n'étaient plus qu'à une quinzaine de mètre, et s'étendaient assez loin dans le tunnel. Je tirais sur le plafond. L'explosion arrêta les militaires dans leur élan. Je retenais mon souffle en les voyant disparaître derrière un rideau de feu, puis de poussière. L'éboulement les cacha totalement. Une bonne partie du couloir s'écroula sous mes yeux, puis cela cessa avec quelques bruits de pierres continuant de rouler par ci par là. Ma vision se troubla. J'avais retenu ma souffrance durant cet effort, mais à présent, la douleur revenait encore plus forte. Je sentis mes yeux se fermer et ma tête heurter lourdement le sol. Puis ce fut le néant.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://juleffel.blogspot.com/2007/08/coh-les-lumynix-pisode-2.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Épisode 2.&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-69290968932117282?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/69290968932117282/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=69290968932117282&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/69290968932117282'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/69290968932117282'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/coh-nouvelle-histoire.html' title='CoH, Les Lumynix. (Épisode 1)'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBB2rjWv8I/AAAAAAAAAAw/kR1WgkTabD4/s72-c/H%C3%A9ros.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-6066034221849853181</id><published>2007-04-13T18:30:00.001Z</published><updated>2007-08-25T16:31:02.788Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Phylosophique? Non non : conneries...'/><title type='text'>Les bus</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBZM7jWv_I/AAAAAAAAABI/75uq7UM88dQ/s1600-h/ags37.tmp.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBZM7jWv_I/AAAAAAAAABI/75uq7UM88dQ/s400/ags37.tmp.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102676456490057714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je suppose que vous avez déjà prit le bus non? Hé bien je vais faire un petit article la dessus.&lt;br /&gt;Reprenons donc. Après le réveil difficile, vous avez réussit à vous lever, manger, vous habiller, faire votre toilette, bref! Vous êtes prêt et, bien que passablement réveillé, vous partez de chez vous.&lt;br /&gt;Vous marchez durant un temps qui vous semble interminable, vous bravez les éléments « Qu'il pleuve, qu'il vente, ou qu'il neige! ». Vous trébuchez dans le noir sur quelques cailloux, et, quelques égratignures plus tard, vous arrivez frigorifié à votre arrêt de bus. Et là, à coup sûr, vous vous dites « ça valait bien le coup de se dépêcher tiens! » En effet, le bus, par décret international, se doit d'arriver presque toujours en retard, et vous devez attendre seul sous la pluie. J'ai bien dit presque, car, par un autre décret d'un politicien particulièrement sadique,  le bus arrive une fois de temps en temps juste à l'heure, voir en avance, histoire de vous faire courir un peu pour le rattraper et surtout de vous faire continuer à attendre les dix minutes supplémentaires chaque matin en vous obligeant à venir à l'heure pour ne pas manquer ces blagues de chauffeurs des plus douteuses...&lt;br /&gt;Vous entrez donc dans le bus, content de vous mettre au chaud, et peu enclin à devoir braver la foule d'écoliers qui attendent déjà là, bousculant d'une épaule, s'excusant, et cherchant désespérément un coin d'air disponible où vous puissiez respirer quelques bouffée d'oxygène pas encore imprégnée de sueur. Bêtement, pas une envie d'échapper à la marée humaine qui vous entoure, vous tentez de chercher une place du regard. Vous savez très bien que vous n'en trouverez pas mais le désespoir vous pousse coûte que coûte à chercher. Vous voyez donc, comme chaque matin, le véritable bouledogue (Énorme personne suante au visage agressif, aux bajoues pendantes, à la sueur asphyxiante, au traits aussi grossiers que ceux d'un chien et à l'amabilité bien cachée dessous) qui s'est assis à l'endroit où quatre personnes auraient pu s'assoir mais qui, à présent, n'osent plus s'approcher. Vous savez très bien qu'au moment où il est entré dans le bus, il disposait de toutes les places uniques du bus, mais a préféré choisir les quatre, soit pour avoir de la place, soit par un plaisir des plus sadique.&lt;br /&gt;Ensuite, vous avez plusieurs choix. Vous restez seul dans un coin en attendant que ça passe. Vous gardez le nez collé à la vitre si par miracle, vous avez réussit à trouvé une place. Vous tombez sur un boulet (voir article bientôt créé). Vous tombez par un pur hasard, sur un ami (qui sera, forcément, allé se planquer à l'autre bout du bus.&lt;br /&gt;Enfin, vous arrivez à destination, étonné d'être encore vivant. Par pour longtemps malheureusement, car toute cette marée humaine qui s'est compressée dans ce bus doit à présent s'écouler à l'extérieur, vous avec. Entrainé dans la cohue, vous vous faites écraser, bouler, noyer et broyer. Vous réussissez malgré tout à rester encore en vie et vous vous échapper en vitesse de cette presse géante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vous vous dites bien sûr : « Non non, la journée n'est pas terminée.... »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-6066034221849853181?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/6066034221849853181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=6066034221849853181&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/6066034221849853181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/6066034221849853181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/les-bus.html' title='Les bus'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBZM7jWv_I/AAAAAAAAABI/75uq7UM88dQ/s72-c/ags37.tmp.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-555479991403073848</id><published>2007-04-09T19:07:00.001Z</published><updated>2008-02-24T19:55:11.823Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Phylosophique? Non non : conneries...'/><title type='text'>Les Bugs</title><content type='html'>Après les réveils, je vais à présent porter un hommage à ces bugs qui tout les jours nous pourrissent la vie. Avec le temps j'ai appris à ne pas m'en faire, à ne pas m'énerver. Sachez qu'un bug, quoi qu'il arrive, sera toujours plus fort que vous. Ce n'est pas comme un virus, non non, le virus peut être combattu par un anti-virus. Les bugs, eux, sont imbattables. Entre ceux qui ferment vos fenêtres, ceux qui vous déconnectent, ceux qui réussissent même à figer votre écran, ceux qui éteignent simplement et purement votre ordi, et j'en passe des pires et des meilleurs, on ne sait plus où donner de la tête. Vous avez bien sûr le fameux Ctrl + Alt + Suppr, sacrément barbare et violent, il vous sort d'un bug mais vous n'avez plus qu'à relancer les programmes, et tant pis pour vous si vous avez perdu deux heures de boulot car vous n'aviez (évidemment) pas sauvegardé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.mpi44.com/images/bug.gif"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.mpi44.com/images/bug.gif" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'admire mon PC pour les innombrables bugs qu'il me fournit chaque jour. Il se force à innover pour me sortir quotidiennement un nouveau bug, c'est vraiment impressionnant.. À croire qu'il trime sans relâche pour inventer un nombre incalculable de versions pour ses plantages favoris. Remarquez, il n'a pas grand chose d'autre à faire de ses journées, les tâches que vous réclamez à votre ordinateur ne lui réclame généralement que très peu de sa mémoire. Avec le reste, il a largement la faculté de nous enquiquiner à longueur de journée... Et il ne s'en prive pas!&lt;br /&gt;Alors révoltez vous! Faites bosser votre ordi! Lancez dix mille programmes à la fois pour qu'il n'ai plus le temps de réfléchir!&lt;br /&gt;Je vous avais dit qu'il était imbattable non ? Hé bien tentez cette technique, et vous verrez que votre ordinateur va réagir au quart de tour. Vous l'énervez ? Hé bien il va faire de même ! Les contrattaques d'un PC surchargé sont vraiment les plus belles... Il doit garder en réserves quelques uns des meilleurs plantages qu'il a eu le temps de confectionner jusqu'ici juste pour pouvoir vous offrir une répartie convenable...&lt;br /&gt;Imbattable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.waithai.com/rions/bug5.jpg"&gt;&lt;img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://www.waithai.com/rions/bug5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-555479991403073848?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/555479991403073848/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=555479991403073848&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/555479991403073848'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/555479991403073848'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/les-bugs.html' title='Les Bugs'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-2375040296123408442</id><published>2007-04-09T13:58:00.000Z</published><updated>2008-01-27T17:28:15.380Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='3D'/><title type='text'>La 3D</title><content type='html'>&lt;a href="http://img248.imageshack.us/img248/3071/marcel7ie5.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://img377.imageshack.us/img377/8871/marcel7hq7.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 91px; CURSOR: hand; HEIGHT: 99px" height="112" alt="" src="http://img377.imageshack.us/img377/8871/marcel7hq7.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Depuis plusieurs années déjà, je me suis mis à la 3D, et j'ai découvert un logiciel gratuit vraiment génial : Blender (&lt;a href="http://www.blender.org/"&gt;Site Officiel&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.blender.org/download/get-blender/"&gt;Téléchargement&lt;/a&gt;) Anglophobes s'abstenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je présente ici quelques uns des meilleurs projets que j'ai réalisé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img354.imageshack.us/img354/6338/ordiv16zg0.jpg"&gt;Mon ordinateur&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img248.imageshack.us/img248/9769/cabannehyzonv24kg5.jpg"&gt;Une cabanne&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img212.imageshack.us/img212/9651/intrieurcabanne5da3.jpg"&gt;De l'intérieur.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-2375040296123408442?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/2375040296123408442/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=2375040296123408442&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2375040296123408442'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2375040296123408442'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/la-3d.html' title='La 3D'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-3155597712137505024</id><published>2007-04-09T13:38:00.000Z</published><updated>2007-08-25T17:39:54.716Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Korm'/><title type='text'>Korm</title><content type='html'>Korm se pencha se le côté pour voir ce qu'il y avait après l'angle du mur. Trois détonations se firent entendre. Il eu le temps de voir les trois tireurs embusqués derrière des voitures à une quinzaine de mètres plus loin dans la tue puis il retira sa tête avant de se faire toucher par les balles. Il marmona:&lt;br /&gt;« Hé merde... »&lt;br /&gt;C'était la troisième équipe qu'il rencontrait. Ses deux compagnons étaient morts lors des deux première rencontre. Il se demandait s'il réussirait à sortir de cette maudite zone. Il sauta sur le côté et fit une roulade sur le sol. Alors que les trois balle tirées à la hâte par ses ennemis allaient se figer dans un mur derrière lui, il tirait une rafale avec son simple pistolet de poche. Il n'avait pas le temps de viser précisément, il se contenta de tirer à vue. Trois balles, un mort. Il fit un deuxième bond sur le côté pour se mettre à l'abri. Il avança une main vers sa poche et y prit une grenade. Il la dégoupilla. Il sortit de sa cachette et la fusillade repris. Les deux balles le frôlèrent, il envoya la grenade. Une de ses balle se figea dans le crane d'un de tireur qui voulait fuir la grenade. Une deuxième atteint le bras du dernier tireur qui lâcha son arme. Affolé, il tenta de se retourner pour fuir mais une explosion retentit. Un morceau de métal vola dans la direction de la tête du titubant et l'assomma. Il s'écroula sur le sol.&lt;br /&gt;Korm rangea son arme et s'approcha. Il lança un regard hautain au cadavre puis s'accroupit à ses côté. Il sortit un petit couteau de poche et lui coupa méthodiquement le bras droit. Il prit un stylo dans sa poche, déchira un morceau du vêtement du gisant, et écrit ces mots:&lt;br /&gt;« Il vous faudra envoyer plus d'hommes la prochaine fois. »&lt;br /&gt;Il glissa le papier dans la main du bras coupé puis se releva. Il continua sa route.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-3155597712137505024?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/3155597712137505024/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=3155597712137505024&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3155597712137505024'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3155597712137505024'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/korm.html' title='Korm'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-7366949228864120207</id><published>2007-04-09T13:36:00.000Z</published><updated>2007-08-25T17:35:56.917Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='City Of Heroes'/><title type='text'>City Of Heroes, Mission</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBnarjWwBI/AAAAAAAAABY/48aqBe0uQOQ/s1600-h/Tigers_of_paragon2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBnarjWwBI/AAAAAAAAABY/48aqBe0uQOQ/s400/Tigers_of_paragon2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102692085876047890" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dessin des &lt;a href="http://tigersofparagon.free.fr/"&gt;Tigers of Paragon&lt;/a&gt; par Blackpool (Aucun rapport entre l'image et le texte, sinon que ce sont des héros) &lt;a href="http://img101.imagevenue.com/aAfkjfp01fo1i-22087/loc709/04955_tigerz_of_paragon_123_709lo.jpg"&gt;Version originale (plus grande)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mardi, 14h 34. Un homme, assez grand, la trentaine attendait sous une statue. Il avait un visage plutôt fin, des yeux vert sombre sous une paire de lunettes rectangulaire à la dernière mode. Sa coupe de cheveux très travaillée ne pouvait être que la coupe d'un grand coiffeur. Il portait des vêtement bien taillés et certainement faits sur mesures. C'était un costume très chic et plutôt sombre. L'homme patientait en se concentrant jusqu'à réussir à faire affluer en lui un torrent d'étincelles vertes qui couraient ensuite le long de son corps. Il les dirigeait ensuite toutes vers ses mains et les faisait pétiller au bout de ses doigts. Puis il fermait les mains et recommençait.&lt;br /&gt;Un homme à la carrure impressionnante s'avança vers lui. Son costume était original, les couleurs bleu turquoise et rouge clair dominait. Il avait du dessiner et tailler son costume lui même car peu de tailleurs en faisait de tels. Il devait aussi les raccommoder lui même comme en attestait les nombreuses coutures ornant son costume. Il ressemblait, de loin, à un super héros de bande dessinée. De près, il ressemblait à... pas grand chose. Son visage carré et son visage brutal lui donnait un air de brute. Quand il fut près du premier il lui demanda, brutal:&lt;br /&gt;-Où qu'sont les autres?&lt;br /&gt;-En chemin je pense.&lt;br /&gt;-Pff... On doit encore les attendre!&lt;br /&gt;-Si tu préfère attaquer seul, vas-y.&lt;br /&gt;-C'est bon... J'attend.&lt;br /&gt;Il fit apparaître dans ses mains quelques pierres qu'il fit ensuite disparaître en les aspirant dans ses paumes ou en les envoyant sur le mur de l'immeuble d'en face. L'autre homme n'y prêta pas attention, habitué à ce phénomène.&lt;br /&gt;Il attendirent encore quelques minutes avant de voir arriver une femme plutôt séduisante et assez dévêtue. Une épée fine était accrochée à sa ceinture. Son visage d'une grande beauté illumina le regard des deux hommes. Elle demeura appuyée contre le mur sans mot dire.&lt;br /&gt;Un éclair fendit le ciel pourtant bien bleu et finit sa course devant l'attroupement. Des passants furent prit de panique mais le groupe ne fut pas étonné de voir ce mystérieux éclair. A l'endroit où il avait frappé un homme se tenait à présent debout, une cape d'un noir profond sur ses épaules, couvrant la totalité de son corps. On ne voyait rien de son visage. Une capuche couvrait sa tête, un bandeau cachait son nez et sa bouche, et un bandeau était maintenu sur ses yeux par des fils barbelés. Cet homme n'avait pas besoin de ses yeux pour voir. Il ne dit pas un mot et alla se placer à côté de l'attroupement, qui n'avait franchement rien d'homogène.&lt;br /&gt;Une boule de feu sillonna les rues et s'arrêta à moins de deux mètre du groupe. Elle avait la forme d'un humain. Elle se posa délicatement sur le sol et le feu s'éteignit pour laisser le groupe voir la femme cachée sous les flammes. Habillée de rouge vif, elle resplendissait. Jusqu'à ses yeux aussi rouges que le feu qui jaillissait de sa peau. Un sourire faisant fondre le coeur le plus dur étirait ses lèvres fines. Elle demanda si tout le monde était prêt mais le premier, en bon chef, lui dit qu'ils attendaient encore deux héros. Elle s'envola alors à deux mètres du sol environ, et y resta en lévitation. Elle fit jaillir le feu qui brûlait en elle sur tout son corps.&lt;br /&gt;Depuis un petit moment déjà, tout les passants changeait de trottoir à l'approche du groupe.&lt;br /&gt;Un petit homme habillé d'un bleu vif arriva alors en courant. Un éclair d'électricité jaillit d'une ligne à haute tension et se dirigea vers la poitrine de l'homme. Ce dernier tendit la main et absorba l'éclair. Vif, il s'approcha rapidement du groupe et en salua d'un geste tout les membres. Puis il alla se poster d'un saut sur une ligne électrique.&lt;br /&gt;Trois monstres d'un laideur inhumaine s'approchèrent du groupe, sortant d'une ruelle sombre en courant, en brandissant des armes terrifiantes et en hurlant à tue-tête des cris de guerre incompréhensibles. Avant qu'aucun héro n'ai pu réagir à l'assaut, une large épée vola à travers les airs et se planta dans le dos d'un des monstres. Un héro arriva presque immédiatement après dans un éclair d'or. Il sauta par dessus le monstre en train de tomber, rattrapa son épée, fit un large geste latéral et coupa rapidement la tête d'un second monstre, qui s'écroula sur le sol. Le héro continuant son attaque planta son épée dans le dos du troisième. L'attaque fut si fulgurante que les 3 ennemis touchèrent le sol presque en même temps. Le héros, vêtu de noir et d'or fit une révérence.&lt;br /&gt;-Belle prestation.&lt;br /&gt;-Merci.&lt;br /&gt;La première femme avait l'air réellement impressionnée et lui fit un sourire qui déstabilisa le jeune homme. Ce dernier lui rendit son sourire puis préféra tourner les yeux et récupérer son épée, restée dans le dos du dernier monstre.&lt;br /&gt;Le chef annonça que tout le monde était présent et il entrèrent dans le bâtiment derrière eux.&lt;br /&gt;Quand tout le monde fut présent le chef annonça ce que tout le monde savait déjà en un mot: « Némésis… ». Une formation bien organisée de Némésis les attendait plus loin, les armes prêtes au combat.&lt;br /&gt;-Pourquoi n’attaquent-ils pas?&lt;br /&gt;-Qu’est-ce en sait moi… ‘sont sur’ment mort de trouille!&lt;br /&gt;-Il ne veulent peut-être pas briser leur formation…&lt;br /&gt;-Bein on va la briser tiens, leur formation!&lt;br /&gt;Sur ces paroles le colosse transforma sa peau en pierre. Une armure imparable aux attaque de ses ennemis. La femme de feu s’envola au plus près du plafond ou elle se concentra pour faire jaillir le maximum de feu du fond d’elle-même. L’homme électrique surchargea ses point d’une puissance électrique capable d’électrocuter n’importe quel inconscient voulant l’affronter. Le chef récita une incantations pour permettre aux membres du groupe de ne pas s’épuiser et une autre pour qu’une partie de ses étincelles de soin accompagne chaque héro, refermant les plaies pendant le combat. Ce sort ne suffirait pas mais permettrait tout de même de moins peiner à soigner tout le monde. Il lança un sort pour améliorer la vision de la boule de feu. Les deux escrimeurs sortirent leurs épées et se protégèrent de quelques sorts magiques. L‘homme de pierre, voyant que ses coéquipiers étaient prêts ne perdit pas une seconde et courut vers les ennemis, brandissant se hache et hurlant pour se donner du courage. Tout les ennemis tirèrent en même temps pour tenter de repousser cette montagne ambulante, il en fut quelque peu ralentit mais sa colère atteignit son apogée et il fondit sur le groupe qui avait a présent tendu leurs fusils à bout tranchant pour s’en servir de baïonnette. Le healeur envoya plusieurs sort de soin pour effacer les douleurs de ses nouvelles plaies avant qu’il atteigne le groupe. Il atteignit enfin ses ennemis mais au lieu d’aller s’empaler bêtement sur les baïonnette il envoya valser deux gardes du premier rang d’un grand coup de hache. Il se relevèrent un peu assommés deux mètres plus loin et foncèrent de nouveau dans la mêlée. Le couple d’escrimeurs fonça alors aussi dans la mêlée tranchant des têtes, transperçant des corps, donnant des coups rapides mais puissants. Un trait de feu fendit l’air et un garde tomba brûlé avant d’avoir eu le temps de réagir. Un autre tomba électrocuté quelques secondes plus tard. La femme de feu vola a travers les airs pour être plus près du groupe. Une pluie de boules de feu s’abattit sur les ennemis désemparés. L’homme électrique franchit d’un bond une bonne distance qui lui permit de faire tomber encore plusieurs gardes dans de grands éclairs d’électricité. L’homme encapuchonné apparut alors près du groupe. Il demeurait jusqu’alors invisible. Il tendit alors les bras vers le ciel et commença a réciter des incantations. Les éléments se déchaînèrent alors dans le couloir. Tornades, tempêtes, ouragans, orages, vents de force 12 et tempêtes de neige ravagèrent les ennemis sans toucher les alliés de l’étrange homme. Pendant ce temps le healeur se téléportait partout pour soigner tout les blessures infligées à ses amis. Dès qu’une baïonnette se plantait dans un bras puis en ressortait dans une fontaine de sang, invariablement, on voyait l’homme apparaître aux côtés du blesser et transmettre ses étincelles en touchant la plaie. Celle-ci se refermait alors rapidement sans laisser de traces. L’homme disparaissait alors pour s’occuper d’autres blessures.&lt;br /&gt;Le combat fut rapidement remportés par les représentant du bien qui se félicitèrent mutuellement avant de continuer leur mission.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-7366949228864120207?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/7366949228864120207/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=7366949228864120207&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7366949228864120207'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7366949228864120207'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/city-of-heroes-mission.html' title='City Of Heroes, Mission'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtBnarjWwBI/AAAAAAAAABY/48aqBe0uQOQ/s72-c/Tigers_of_paragon2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-4436284614370406482</id><published>2007-04-09T13:34:00.001Z</published><updated>2007-08-30T14:13:05.268Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, L'église</title><content type='html'>L’église était déjà presque pleine quand un gros homme ventru arriva en trombe, voyant qu’il était en retard il ralenti le pas essaya de calmer sa respiration, ce qu’il ne réussit d’ailleurs pas a faire, et essaya de se donner une contenance de riche pour montrer, bien qu’il soit en retard, qu’il était un homme important… malheureusement pour lui ou heureusement qui sait personne ne se retournait pour voir son arrivé, la salle étais déjà comme captivé par la scène qui se déroulait devant eux, en effet c’était jour de mariage aujourd’hui dans la base de Rhacorp, la mariée était splendide dans sa robe blanche, elle avait un voile qui lui cachait le visage mais on devinait une certaine beauté dans son allure sa silhouette était fine et élancé, tout comme celle de son mari d’ailleurs, un homme bien bâti, qui devait avoir dans la vingtaine seulement mais avait déjà une barbe naissante. Quel beau couple cela faisait mes amis !&lt;br /&gt;À peine assis notre bonhomme, qui vous l’avait sans doute deviné n’était autre que Mr Bouffirot, se trouva bien mal a l’aise : sa place se trouvait juste derrière une des nombreuses colonnes de l’église, il demanda aussitôt mielleusement à sa voisine de se pousser un peu ce qu’elle fit sans se faire prier, Mr Bouffirot empestait la transpiration sûrement dû a sa course effréné dans les dédales de la base de Rhacorp, il avait dû passer par les cuisine puis s’était perdu dans un labyrinthe pour ensuite arriver dans l’antre d’un savant fou, enfin notre pauvre homme avait réussi a trouver l’église. Je disais donc que la dame, sa voisine s’écarta aussitôt sans se faire prier enfin bon ça ne l’avança pas a grand chose au niveau de l’odeur car Bouffirot se rapprocha d’elle pour mieux voir mais une grande personne se trouvait juste devant la place que la dame venait de lui céder, accablé il grogna et se dandina de droite a gauche pour tenter de voir le mariage. Le prêtre après avoir présenté les deux époux commença sont discours « Nous sommes ici réuni en ce jour pour…&lt;br /&gt;-GNA… GNA… GNA…&lt;br /&gt;-…Pour unir deux êtres qui s’aiment…&lt;br /&gt;-Poussez vous je vois rien !&lt;br /&gt;-…Par les liens sacrés du mariage.&lt;br /&gt;-Oh pardon excusez moi!&lt;br /&gt;-BON TU VAS TE LA BOUCLER !!! »&lt;br /&gt;Cette fois le curé excédé leva les yeux de son pupitre, regarda au alentour pour savoir qui venait de hurler puis se rembrunit et demanda le calme dans la maison de dieu.&lt;br /&gt;Mais c’était sans compter sur Mr Bouffirot, le gros homme se leva pour mieux voir, aussitôt son voisin de derrière cria « HEY VOUS ÊTES PAS TOUT SEUL VOUS VOUS PRENEZ POUR QUI A LA FIN !!&lt;br /&gt;-C’EST A MOI QUE VOUS PARLEZ COMME CA? demanda un homme à la carrure impressionnante assis à 2 place de Bouffirot&lt;br /&gt;-MAIS NON EST CE QUE JE VOUS AI SONNE VOUS ? JE PARLE A L’AUTRE ENERGUMENE DEVANT !!!&lt;br /&gt;-SILENCE NOM DE DIEU! hurla la prêtre&lt;br /&gt;-DE QUOI TU TE MÊLE TOI ??? »&lt;br /&gt;Après ça l’homme à la carrure impressionnante se leva et se mit a taper le voisin de derrière de Bouffirot, Bouffirot de son coté n’arrêtait pas de demander a celui de devant de se pousser, s’ensuivît une bagarre énorme dans toute l’église…&lt;br /&gt;Soudain, Menlock arriva, le prêtre accouru à lui et le supplia de faire arrêter ce bazar dans la maison de dieu, un sourire de félin passa sur les lèvres du grand homme. Il ne se le fit pas demander deux fois et, tel un géant, il souleva un banc de l’église et le fit tournoyer au dessus de sa tête puis le lança dans la bagarre. Le groupe fût aussitôt assommé et fut emporté dans les cachots de Rhacorp. Bouffirot, lui, n'eut rien, il s’était éclipsé durant la bagarre et le fait que beaucoup de gens furent emprisonné lui permit d’avoir une meilleure place et de regarder la fin du mariage a son aise…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-4436284614370406482?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/4436284614370406482/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=4436284614370406482&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/4436284614370406482'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/4436284614370406482'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-lglise.html' title='Rhacorp, L&apos;église'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-3844852596829176575</id><published>2007-04-09T13:33:00.001Z</published><updated>2007-08-30T14:11:11.001Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, ???</title><content type='html'>J'entre. Je jette un bref regard autour de moi. Je gravis les quelques marches menant à la bibliothèque. Je passe à travers cette dernière d'un pas pressé. Je cours à travers la salle de représentation. J'arrive dans le salon. Je m'arrête. Il est là. Accoudé au comptoir. Comme tout les soirs. Le regard perdu dans le vide. Le barman est parti depuis longtemps. Sans bruit, je m'approche. Il a son habituel blouson de cuir noir sur ses épaules. Sa casquette est retournée, comme à l'ordinaire. Je devine ses lunettes noires cachant pour toujours ses yeux sombres. « Bonsoir ». Je ne lui répond pas. Je m’assois à ses côté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-3844852596829176575?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/3844852596829176575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=3844852596829176575&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3844852596829176575'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/3844852596829176575'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp.html' title='Rhacorp, ???'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-8251708430909801662</id><published>2007-04-09T13:32:00.002Z</published><updated>2007-08-30T14:13:19.619Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Cass</title><content type='html'>3 ans qu’il travaillait chez Rhacorp, 3 ans de bons et loyaux services, 3ans qu’il repoussait les attaques de nombreux ennemis avec ses compagnons. Lorsque Menlock est arrivé, une haine réciproque est née entre eux, Menlock voulant prendre le rôle de chef que tenait Cass au sein de l’équipe de sécurité de la base. Lorsque le conflit, poussé à son comble, finit par éclater, Cass, plus petit et plus frêle, perdit rapidement le combat contre l’impressionnant Menlock. Tous les autres gardes attaquèrent alors Menlock mais ce dernier les envoya tous à l’hôpital. Depuis lors, Cass entretient un désir inébranlable de vengeance, il ne cesse d’inventer stratagèmes et complots pour mettre fin à la carrière de l’homme qui à arrêter la sienne, amenant nombre de bandits, de tueurs à gage, mafieux et autres assassins à attaquer la base de Rhacorp. Ses assauts ont malheureusement tous échoués jusqu’ici mais on raconte dans les bars les plus malfamés qu’il serait en train de préparer une attaque encore plus terrible que les précédentes. Menlock n’a qu’à bien se tenir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-8251708430909801662?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/8251708430909801662/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=8251708430909801662&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8251708430909801662'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8251708430909801662'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-cass.html' title='Rhacorp, Cass'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-1095263147667598988</id><published>2007-04-09T13:32:00.001Z</published><updated>2007-08-30T14:13:33.843Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Rita Cjarl</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFatrjWwHI/AAAAAAAAACI/UfEwyKlbTFY/s1600-h/screenshot_2007-08-25-20-23-47.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFatrjWwHI/AAAAAAAAACI/UfEwyKlbTFY/s400/screenshot_2007-08-25-20-23-47.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102959593619112050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Rita Cjarl : Pas timide l'androïde !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage : &lt;/span&gt;Nous dînions en amoureux, en ce soir du mois de Juin, fêtant notre anniversaire de mariage dans le bar ou nous nous étions rencontré, quand une femme vêtue de noir et de rose entra dans le bar, elle lança des regards un peu partout. C'est alors qu'elle nous vit. Elle s'approcha de nous avec une démarche qu'on aurait dit mécanique. Elle s'assit bruyamment à notre table, de sa main gauche elle fît un geste au serveur pour qu'il vienne prendre sa commande. Elle se mit ensuite à son aise posant les pieds sur la table. Nous étions abasourdis. Le serveur arriva, elle lui dit d'un ton sans réplique: « Va me chercher un coca! Et que ça saute! » Le serveur la regarda, interloqué, et elle lui hurla « FILE !!! » Il ne se le fit pas répéter deux fois et prit ses jambes à son coup. Elle resta à notre table durant encore une demi-heure, nous lui avions bien demandé de partir, mais dans un large sourire, elle avait simplement et purement refusé! À ce moment là, je sentit que mon mari allait perdre son sang froid, mais heureusement à cet instant nous entendîmes « Rita Cjarl! Je t'ai enfin retrouvé! Comment a tu réussit à sortir de ta cage? Je t'ai dit 1000 fois que les seules fêtes que tu devais gâcher, c'était celles de Rhacorp!! » Et elle partit avec cet homme étrange, au profil fin et effilé, le cerveau à l'air. Il avait franchement un air lugubre et ses bras mécaniques pendant sur ses côtés rendait son apparence encore plus terrible. Depuis ce jour, parmi les souvenirs de nos moments passés dans ce bar, il y en a un mauvais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-1095263147667598988?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/1095263147667598988/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=1095263147667598988&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1095263147667598988'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1095263147667598988'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-rita-cjarl.html' title='Rhacorp, Rita Cjarl'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFatrjWwHI/AAAAAAAAACI/UfEwyKlbTFY/s72-c/screenshot_2007-08-25-20-23-47.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-8569085451155198472</id><published>2007-04-09T13:31:00.002Z</published><updated>2007-08-30T14:14:11.108Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Dr Foldingue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Dr Foldingue : Le savant fou&lt;br /&gt;("Je ne suuuis pas foou !!")&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; J'ai trouvé ce fichier sur un ordinateur d'un de mes employé employés en faisant une enquête sur sa mystérieuse disparition. Il était accompagné d'autres rapports. Il y est écrit:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Depuis quelques semaines, des gens disparaissent mystérieusement dans la base de Rhacorp. Des rumeurs ont commencé à circuler, on aurait vu un zombi traîner dans les parages. Certains disent que la base de Rhacorp abriterait un monstre, qui aurait pour sbires des zombis, ceux-ci capturant des festifs pour les amener à leur maître. Mais rien ne fut confirmer. Et ce matin j'appris qu'un captif du « monstre » avait réussi à se libérer. Tout tremblant, il avait annoncé que le monstre était un savant fou, caché dans une cave de la base qu'il avait transformé en laboratoire. L'entrée de celle-ci était dissimulée quelque part dans la base, mais il ne put se souvenir où. Une fois qu'il eu repris ces esprits, il nous décrivit le savant avec précision. C'était, disait-il, un homme d'environ 2 mètres, très maigre, ses jambes fines et longues donnaient l'impression qu'il était monté sur échasses. Il avait la peau bleu, des oreilles de vampire. On voyait son cerveau émerger au dessus de sa tête. Son oeil droit, grand ouvert sous un réticule de visée, sa oeil gauche un peu plissé et son sourire en coin lui donnaient une expression étrange. Rien qu'à son expression figée on pouvait deviner qu'il était fou, mais aussi malin et espiègle. De chaque côté de son corps pendaient des bras robotisés, attachés par d'énormes engrenages à ses épaules. Un atome était représenté en jaune sur son débardeur violacé. Sur son pantalon étaient dessinés en rouge de nombreux circuits électroniques. L'ancien captif affirmait aussi qu'il n'avait qu'un seul zombi à sa disposition. Des organes en tout genre reposaient dans des bocaux de son laboratoire. A l'idée que les siens auraient du en faire partie, le pauvre homme eu un frisson d'horreur et s'évanouit. Dès lors commença une chasse au zombi, on essaya de le tuer pour arrêter les enlèvement mais personne ne voulait aller chercher la cache du Dr Foldingue, ainsi l'appelait-on, pour aller le déloger, de peur d'y perdre sa vie. A l'heure où j'écris ces lignes encore aucun zombi n'a été trouvé. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai alors commencé à mener mon enquête sur ce Dr, j'ai finit par le trouver, il m'a convaincu que si je lui offrais l'hospitalité et des cobayes pour ses expériences, il arrêterait de capturer les festifs. Après tout, la cave où il s'était abrité ne manquait à personne, et il y avait assez de cobayes dans les rues des insoumises pour pouvoir lui en offrir à volonté. De plus il nous était utile lorsque nous capturions l'un de nos ennemis et que celui-ci ne voulait pas parler. Le Dr était en effet très doué pour arracher les mots de la bouche de ses « invités ».&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-8569085451155198472?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/8569085451155198472/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=8569085451155198472&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8569085451155198472'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/8569085451155198472'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-dr-foldingue.html' title='Rhacorp, Dr Foldingue'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-2785259574935643846</id><published>2007-04-09T13:31:00.001Z</published><updated>2007-08-30T14:14:47.621Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Bouffirot</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFYs7jWwGI/AAAAAAAAACA/DCxvKM82hX8/s1600-h/screenshot_2007-08-25-20-10-49.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFYs7jWwGI/AAAAAAAAACA/DCxvKM82hX8/s400/screenshot_2007-08-25-20-10-49.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102957381710954594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Bouffirot : La sangsue qui sue...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; On m'avait souvent parlé de la base de Rhacorp, je décidais donc d'y faire un tour. À peine entré un petit homme bedonnant, le visage un peu bouffi, le sourire niais, la coupe dégarnie [...] s'approcha de moi, il se répandit en mielleries en me souhaitant la bienvenue et tint à me faire visiter la base. Ce petit gars grassouillet n'était pas un mauvais bougre mais il était simplement un peu pot de colle. En entrant dans la salle de boom je tombai sur des amis, et c'est à ce moment que j'ai réussi à le lâcher, je commençais à avoir un peu marre de ses compliments et commentaires mielleux... Ainsi que de son odeur de transpiration, il faut en effet avouer qu'il puait.. à plein nez.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-2785259574935643846?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/2785259574935643846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=2785259574935643846&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2785259574935643846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/2785259574935643846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-bouffirot.html' title='Rhacorp, Bouffirot'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFYs7jWwGI/AAAAAAAAACA/DCxvKM82hX8/s72-c/screenshot_2007-08-25-20-10-49.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5192590348434921324</id><published>2007-04-09T13:30:00.000Z</published><updated>2007-08-30T14:15:08.111Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Menlock</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFXyrjWwFI/AAAAAAAAAB4/q8N_mLbBiEc/s1600-h/screenshot_2007-08-25-20-00-25.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFXyrjWwFI/AAAAAAAAAB4/q8N_mLbBiEc/s400/screenshot_2007-08-25-20-00-25.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102956380983574610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Menlock : Gare au gorIIIiiiiiiIIlle...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; Le jour où Arachnos a décidé d'attaquer la prison haute sécurité du Zig. Wrinkle et moi nous étions allé faire un petit tour en prison pour y recruter du personnel, dès notre arrivée nous avons entendu parler d'un certain Menlock, une véritable légende dans la prison, redouté aussi bien des gardiens que des détenus. Un homme habité d'une force surhumaine qu'il ne valait mieux pas croiser. Nous décidions d'aller le voir et d'en faire un de nos gardes de sécurité de la base Rhacorp. Nous avons recruté plusieurs autres personnes en chemin, tous plus puissants les uns que les autres. Lorsque nous sommes arrivé dans l'allée où Menlock était enfermé nous avons vu la porte de sa cellule défoncée. Il avait en effet profité de la diversion d'Arachnos pour essayer de sortir mais s'était fait prendre dans une embuscade de gardiens de prison et d'agents de l'arc, lorsque l'on arriva, on vit une dizaine de représentants de l'ordre étalés par terre. D'abord abasourdi rien qu'à l'idée de penser qu'il avait mis K.O. touts ces gardes, nous reprîmes vite nos esprits en voyant une cinquantaine d'autre arriver, une véritable marée humaine. Nous le rejoignions au plus vite pour lui porter secours. Dans le combat qui s'ensuivît, je vis Menlock se battre. C'était impressionnant, il frappait dans tout les sens, assommant méthodiquement tout les gardes qui l'entourait avec une précision, une rapidité et une force incroyable. Ensemble nous avons rapidement mis fin au combat. Je pus alors enfin prendre vraiment le temps de le regarder. Des tatouages tribaux décoraient ses muscles saillants. Il était habillé de noir, avec une chemise sans manches en Kevlar et pantalon de cuir. On pouvait voir une tête de mort avec des yeux rouges à lavant de sa ceinture. Il avait un peu de barbe noir autour de la bouche, des lunettes aux verres rouges. Il était chauve et tout en lui jusqu'à la forme un peu ronde de sa tête lui donnait un aspect brutal. Une fois sortit de la prison, nous avons embauché tous les survivants au poste de gardiens de sécurité pour notre base. Mais Menlock, qui voulait garder la base seul, disant qu'il n'avait pas besoin de l'aide de ces « minables » en a un jour eu marre et a gravement amoché les 6 autres gardes, après cela, nous avons décidé de le laisser gérer seul la sécurité de la base, il avait fait ses preuves. Il pouvait enfin taper sur des gens à longueur de journée.... en toute légalité!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5192590348434921324?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5192590348434921324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5192590348434921324&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5192590348434921324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5192590348434921324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-menlock.html' title='Rhacorp, Menlock'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFXyrjWwFI/AAAAAAAAAB4/q8N_mLbBiEc/s72-c/screenshot_2007-08-25-20-00-25.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-1293033699384275982</id><published>2007-04-09T13:27:00.002Z</published><updated>2007-08-30T14:19:38.504Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Jaqueline</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFXALjWwEI/AAAAAAAAABw/yJh6SjqDoho/s1600-h/screenshot_2007-08-25-20-20-18.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFXALjWwEI/AAAAAAAAABw/yJh6SjqDoho/s400/screenshot_2007-08-25-20-20-18.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102955513400180802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Jaqueline : L'allumeuse allumée&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; C'était à une soirée de gala Cap au Diable, je vit une femme pleurer dans un coin. Je m'approchais pour aller la consoler et lui demander ce qui la rendait si triste. Elle n'était pas vraiment belle, mais avait tout de mêmes un certain charme. Elle s'appelait Jaqueline. Elle m'annonça qu'elle était éperdument amoureuse d'un homme qui l'avait une fois abordé dans le restaurant de la base de Rhacorp, mais qui au bout d'une semaine l'avait laissé tomber et qui l'ignorait à présent. Elle disait qu'elle avait comme l'impression d'être victime d'un sort qui l'obligeait à être amoureuse de cet homme qui ne lui avait inspiré d'abord que de la peur et de l'horreur. Mais ceci ne dura qu'un instant et elle soutint ensuite que ce ne pouvait être que le charme de cet homme qui l'avait rendu amoureuse et rien d'autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-1293033699384275982?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/1293033699384275982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=1293033699384275982&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1293033699384275982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/1293033699384275982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-jaqueline.html' title='Rhacorp, Jaqueline'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFXALjWwEI/AAAAAAAAABw/yJh6SjqDoho/s72-c/screenshot_2007-08-25-20-20-18.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5830270613259401530</id><published>2007-04-09T13:27:00.001Z</published><updated>2007-08-30T14:20:11.282Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Sombre silhouette</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Sombre silhouette : Le fameux serveur.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;(Aucune photo n'a pu être prise de cet homme, car notre journaliste n'a pas eu la chance&lt;br /&gt;(ou la malchance) de l'apercevoir.)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; Je cru voir une silhouette noire venir des cuisines je tournait la tête dans cette direction mais l'obscurité enveloppait tout. Je regardais plus attentivement quand il surgit près de notre table, sortant de la pénombre, il était entièrement vêtu de noir, je ne pouvais voir son visage caché sous sa capuche. Je me demandait ce que pouvait cacher autant de mystère quand j'entendis un voix rauque et lointaine me demander si j'avais choisit ce que j'allais manger. Le fait que j'étais dans le restaurant de la base de Rhacorp me revint alors, comme si cet être mystérieux m'avait tout fait oublié. Je compris alors qu'il n'était qu'un serveur et je lui annonçais les aliments que j'avais choisit de déguster. Il repartit alors dans la pénombre vers les cuisines. Durant les minutes qui suivirent, je ne pus m'ôter de la tête la vision de cet « homme? » tellement étrange. Ce ne pouvait être qu'un simple serveur.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5830270613259401530?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5830270613259401530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5830270613259401530&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5830270613259401530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5830270613259401530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-sombre-silhouette.html' title='Rhacorp, Sombre silhouette'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-7172859872120942257</id><published>2007-04-09T13:26:00.004Z</published><updated>2007-08-30T14:21:11.688Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Ning Gari</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFWgrjWwDI/AAAAAAAAABo/JsT3Ve7S8O4/s1600-h/screenshot_2007-08-25-20-07-18.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFWgrjWwDI/AAAAAAAAABo/JsT3Ve7S8O4/s400/screenshot_2007-08-25-20-07-18.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102954972234301490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ning Gari : La crème des crème en cuisine,&lt;br /&gt;et pas seulement orientale.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; J'ai entendu quelques conversations entre les serveurs, le cuisinier en chef s'appellerait Ning Gari, c'est un petit chinois, qui a souvent un foulard blanc attaché à l'avant sur sa tête. Il a des moustaches noires, une mine quelque peu sournoise, il est généralement de bonne humeur mais il lui arrive de piquer des colères épouvantables. Il a des tatouages sur les bras, un T-shirt Blanc et une ceinture blanche nouée à l'avant. Il y a des signes étranges sur son pantalon. C'est, d'après ce qu'on dit, un chinois au caractère quelque peu... piquant. On l'entend parfois jusqu'au restaurant lorsqu'il pique l'une de ses terribles colères. Il est redouté des cuisiniers comme des serveurs. Toutefois, ses plats sont délicieux et magnifiques. On dit de lui que c'est le meilleur cuisinier des insoumises.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-7172859872120942257?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/7172859872120942257/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=7172859872120942257&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7172859872120942257'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/7172859872120942257'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/ning-gari.html' title='Rhacorp, Ning Gari'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFWgrjWwDI/AAAAAAAAABo/JsT3Ve7S8O4/s72-c/screenshot_2007-08-25-20-07-18.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-955874143966555865</id><published>2007-04-09T13:26:00.003Z</published><updated>2007-08-30T14:21:44.508Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Richtech</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFWDLjWwCI/AAAAAAAAABg/-IWp5yJakiE/s1600-h/screenshot_2007-08-25-19-48-08.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFWDLjWwCI/AAAAAAAAABg/-IWp5yJakiE/s400/screenshot_2007-08-25-19-48-08.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102954465428160546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Richtech : La star des architectes.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; Après avoir visité la base de Rhacorp, je tins à connaître son architecte, je questionnais plusieurs personnes, il se faisait appeler Richtech, quelqu'un finit par me le présenter. Il était habillé de noir et de gris. Il avait une courte barbe blanche, un bandana noir, de grosses lunettes rondes et noires. Un costume qui faisait autant star qu'architecte : il l'expliquait en disant que c'était en quelque sorte une star... dans son milieu. Il était connu et reconnu pour son savoir faire et son originalité. Il pouvait se venter d'avoir créé une très grande partie de la base de Rhacorp. Au final, je dirais que c'est un architecte "original".. mais qui a de la suite dans les idées.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-955874143966555865?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/955874143966555865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=955874143966555865&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/955874143966555865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/955874143966555865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/richtech.html' title='Rhacorp, Richtech'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_Pz7J-QZlA70/RtFWDLjWwCI/AAAAAAAAABg/-IWp5yJakiE/s72-c/screenshot_2007-08-25-19-48-08.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-5154505589090628101</id><published>2007-04-09T13:24:00.000Z</published><updated>2007-08-30T14:22:00.110Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rhacorp'/><title type='text'>Rhacorp, Mister Lix</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Mister Lix :&lt;br /&gt;Un aristocrate au dernier ton... et au dernier teint.&lt;br /&gt;Gentleman un peu "exotique" qui sait&lt;br /&gt;comment charmer le coeur de ces dames.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Témoignage :&lt;/span&gt; J'étais au restaurant de Rhacorp lorsque je l'ai rencontré pour la première fois, je m'en souviens encore très bien: j'étais en train de regarder la carte lorsqu'il s'assit à coté de moi, je ne l'avais pas vu arrivé, ses yeux rouges et sa peau violette me firent d'abord peur. Ses vêtement étaient assez originaux, entre son haut de soirée et son pantalon avec de gros carreaux rouge. Je vit alors ses pieds plus qu'étrange, on aurait dit des sabots pointus. J'en frissonnais d'horreur. Je voulais partir mais quelque chose me forçait à rester. Et plus le temps passait, plus je trouvais sa moustache, son bouc et sa coupe charmante, ses yeux rouges mystérieux et séduisant et sa peau violette attirante. Je le questionnais à propos de ses occupations, il me dit qu'il était artiste à ses heures perdues, mais qu'il passait le plus clair de son temps à des galas et des fêtes. Il se faisait appeler Mister Lix.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2758033872248235446-5154505589090628101?l=juleffel.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://juleffel.blogspot.com/feeds/5154505589090628101/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=2758033872248235446&amp;postID=5154505589090628101&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5154505589090628101'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2758033872248235446/posts/default/5154505589090628101'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://juleffel.blogspot.com/2007/04/rhacorp-mister-lix.html' title='Rhacorp, Mister Lix'/><author><name>Juleffel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06909291102081373009</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='16' height='16' src='http://img2.blogblog.com/img/b16-rounded.gif'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2758033872248235446.post-3933515559447055317</id><published>2007-04-09T12:58:00.000Z</published><updated>2007-08-30T14:24:44.261Z</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hyzon'/><title type='text'>Hyzon</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Chapitre 1 : La chute de Darnassus&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En cette nuit pluvieuse, la cité de Darnassus, grande, belle, resplendissante, s'élevait dans les ténèbres des bois alentours. Les guetteurs surveillaient les chemins de boues... Mais même leurs yeux d'elfes ne pouvaient entrevoir la sombre menace qui s'approchait... Les elfes, pourtant très habiles à voir la nuit ne virent pas ces silhouettes obscures qui engendreraient la mort et la souffrance. Ce fut trop tard qu'un guetteur trop fatigué vît l'avant garde de l'armée qui s'approchait, avançant inexorabl
